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31/05/2009

En Juin dans les Hautes Alpes.

En juin, nous aurons droit tout d'abord à Liane Foly, nouvelle formule ( imitations). Moi je préfère la Liane Foly première version, jazzy ...



En juin toujours, Julien Clerc. Je suis fan ! Donc partial. Julien, c'est que du bon ! Ecoutez cette sublimissime chanson...

Virée vers l'Ouest (2)

Quelques jours de congés début mai. L'occasion d'une petite escapade vers l'Ouest, des bords de la Loire au Limousin en passant par la côte Atlantique

Deuxième étape : Le Futuroscope.

Envie de se changer les idées de façon intelligente, loin des Disneylant abrutissants, nous voici au Futuroscope de Poitiers pour deux jours. J'avais découvert ce parc à thème il y a une douzien d'années, lors d'un voyage scoalire avec mes élèves. J'en gardais un bon souvenir. Depuis la parc a connu bien des vicissitudes mais il semble avoir trouvé son rythme de croisière. Et quelle ne faut pas ma surprise de découvrir des attraction totalement renouvelées. En fait, tous les ans 20% d'entre eles sont renouvellées. Donc, on peut y aller tous les 5 ans et tout aura changé.

Petite historique

En 1987, René Monory fondait le premier parc d’attractions en France. Alors président du Conseil général de la Vienne, il, imagine le concept Futuroscope : un site tourné vers le futur sur lequel coexisteraient une aire de loisirs, une zone d’activité économique et une aire de formation. René Monory est décédé il y a quelques mois.

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Initiateur du projet Futuroscope, le Département de la Vienne en est le propriétaire.

Bien entendu, je ne propose pas de photos des attractions ( essentiellement cinématographiques), c'est interdit et cela serait sans intérêt. Donc je ne propose que quelques photos de l'archiecture du Parc et des oeuvres disséminées un peu partout au fil des déambulations.

Une architecture audacieuse et futuriste pour les bâtiments qui abritent les attractions.

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Le Parc vu du ciel.

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L'attraction qui permet de prendre ces photos est tombée en panne trois jours après notre passage. Les visiteurs ont du être évacués. Dire que nous avons manqué cela !

Le Parc,les lumières, la nuit ...

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La nuit tombée, un spectacle d'eau, de lumières et de musique est proposé. Surtout à ne pas louper ! C'est magnifique...

Aux hasards du Parc, des oeuvres de scultpeurs, plasticiens ...

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Sculptures monumentales de l’artiste Jean-Louis Toutain

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La Crêpe volante.

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Ce prototype d'avion à réelement volé. Il s'agit d'un Vought V-173 que pilota Lindberg

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Malheureusement la médaille a son revers. Concernant les oeuvres de plasticiens et le contexte de leur réalisation, voici un extrait d'un communiqué du Comité des Artistes - Auteurs Plasticiens (CAAP).

"Le Futuroscope : contrats abusifs et menace de destruction d’œuvre (extrait)
4 mars 2008 | par le CAAP

Pour élargir la palette des prestations culturelles offertes à son public, le Futuroscope demande à des plasticiens d’intervenir dans son enceinte par un travail d’installation in situ.

Récemment, des plasticiens concernés par ce projet ont reçu un contrat à signer, après leur travail accompli sur place, qui exigeait en contrepartie d’un paiement de 2500 euros :

- une présentation de l’œuvre au public pendant une durée de deux ans,
- la cession de l’œuvre au Futuroscope,
- l’abandon de la totalité des droits d’auteur.
Initialement sélectionnés sur le principe d’une résidence, on comprend que des plasticiens aient refusé de signer un tel document perçu comme indécent et insultant.

La réalisation de certaines installations avait d’ailleurs exigé plusieurs semaines de présence et leur valeur était estimée à 30000 euros ; ce qui témoigne du gouffre qui sépare les conceptions des commanditaires de la réalité du monde du travail artistique.

Face à ce refus, et rejetant toute possibilité de négociation, l’administration du Futuroscope a engagé deux procédures :

- des envois de courriers recommandés avec accusé de réception menaçant ceux qui refusaient de signer le contrat d’une destruction immédiate de leurs œuvres,
- la mobilisation des plasticiens qui avaient accepté le contrat en question pour exercer des pressions sur les récalcitrants.

Le modèle économique exprimé

Par son fonctionnement, le Futuroscope mobilise sans scrupule un modèle économique implicite dans les conceptions des responsables culturels et des administrations qui les cadrent. Un modèle suffisamment légitimé pour qu’il suscite peu de réactions indignées, alors qu’il apparaîtrait immédiatement scandaleux et insupportable s’il était appliqué à ces mêmes responsables ou fonctionnaires.

Ce modèle s’organise sur la pensée que :

- le travail des plasticiens n’entre pas dans le champ des activités professionnelles ;
- leurs réalisations n’entrent pas dans la catégorie des productions de biens ou de services ;
- plus généralement, l’existence et la fonction des plasticiens sont en marge de la sphère économique et ne mobilisent pas de flux financier particulier ; les récalcitrants sont ignorés et menacés au besoin.
Il ne s’agit rien moins que de chercher à maintenir l’aliénation d’une certaine catégorie d’acteurs sociaux afin d’en exploiter sans réserve la production."

30/05/2009

Vignette automobile : le retour

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Article publié dans la "Voix du Luxembourg" daté des 9 et 10 mai 2009.

"Chut! C'est un secret. Bon, je vous le dis mais vous me promettez de ne pas le répéter. Du moins, pas avant les élections européennes. Nicolas Sarkozy et les cadres de l'UMP insistent. Ils ne veulent pas que cela s'ébruite pour éviter de se tirer une balle dans le pied avant le 7 juin: il est plus que vraisemblable que la vignette automobile sera rétablie en France dès le 1er janvier 2010.
François Fillon l'a déjà dit à maintes reprises: les caisses de l'Etat sont vides. Elles doivent vraiment l'être pour que le chef de l'Etat ait été poussé à accepter la proposition de Christine Lagarde, ministre de l'Economie (eh oui! C'est son idée). Cela fait des mois, cherchant par tous les moyens à redonner un peu d'oxygène au budget national qu'elle fait le pied de grue à l'Elysée, pour que ce projet trouve l'aval de son patron. Nicolas Sarkozy, en bon animal politique, a toujours refusé cette mesure qu'il sait extrêmement impopulaire.
Il faut dire que cela ne va pas être évident de jouer au président du pouvoir d'achat en rétablissant une taxe supprimée en 2001 par... Laurent Fabius, alors ministre de l'Economie de Lionel Jospin. C'est visiblement
au début du mois de mars, lors d'une réunion à l'Elysée en présence du Premier ministre et des ministres concernés, que le président a cédé, mais il aurait, selon certains cadres de l'UMP, émis ses conditions: qu'il n'y
ait aucune fuite avant les élections européennes et que la taxe ne soit rétablie que pour une durée limitée, le temps que le pays se remette quelque peu de la crise économique mondiale.
Pas sûr que cela rassure beaucoup les Français: la première fois qu'elle avait été instaurée, cela ne devait durer que quelques années et elle est restée en vigueur durant quarante-cinq ans. En 1956, les finances publiques françaises sont à sec, mais Guy Mollet veut trouver une nouvelle source de financement pour garantir un revenu minimum à toutes les personnes âgées de plus de 65 ans, via un nouveau Fonds national de solidarité.
Le choix se porte sur l'automobile, produit considéré comme luxueux à l'époque. Cette fois, la taxe aura clairement un caractère écologique: le but sera de taxer les véhicules selon la règle du pollueur-payeur. Jean-Louis Borloo, ministre de l'Environnement, aurait d'ailleurs obtenu que les véhicules propres en soient exemptés. Du moins ceux achetés à compter du 1er juin 2009. Le texte devrait être promulgué par décret lors de la deuxième quinzaine de juin, juste avant les premiers départs en vacances, une période connue pour ne pas être très propice aux manifestations.
Si ce calendrier est habile, il n'en demeure pas moins que le nouveau gouvernement (un remaniement ministériel est imminent et sera de toute façon obligatoire à partir du 8 juin) devra se préparer à payer cette mesure au prix fort car il est plus que probable que les vacances n'effaceront pas tout."


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Vous avez donc compris. La seule façon d'envoyer ce projet aux oubliettes, c'est de propager l'info largement avant les élections Européennes de façon à obliger le gouvernement à sortir du bois !

28/05/2009

Un terroriste en liberté ?

Ainsi donc, un dangereux terroriste qui vient de purger 7 mois de prison car accusé d'être le chef d'une bande de plastiqueurs de TGV, vient d'être remis en liberté.

C'est bien la première fois qu'un Etat remet un terroriste en liberté ! Il n'y a pas d'alternative, soit Julien Coupat est coupable des actes qu'on lui reproche et il devait rester en prison, soit il est innocent et il faut arrêter la mascarade.

Il y a bien longtemps que tout le monde a compris que cette affaire n'en est pas une. Que c'est un coup monté de toutes pièces, qui ne repose sur aucun élément sérieux. Sinon, Coupat et ses amis épiciers seraient encore en prison à ce jour...

Nous ne sommes pas loin du scandale d'Etat !

19:34 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Coupat, terrorisme, TGV, liberté | |  Facebook | |

27/05/2009

Un exploitant agricole condamné pour hébergement indigne de saisonniers

Au détour d'un dépêche, une bonne nouvelle. Les esclavagistes des temps modernes ne peuvent donc pas totalement agir en toute impunité ...

"Laurent Comte, directeur général de Cossure fruits, une exploitation située à Saint-Martin-de-Crau, a été reconnu coupable de "soumission de plusieurs personnes à des conditions d'hébergement indignes" ainsi que d'"affectation de deux salariés à des travaux les exposant à des agents chimiques dangereux sans visite médicale ni formation spécifique préalable et sans masque adapté".

Sur ces faits, la cour d'appel a infirmé le jugement de relaxe qui avait été prononcé par le tribunal correctionnel de Tarascon.

M. Comte a été condamné à trois mois de prison avec sursis ainsi qu'à une amende de 6.000 euros.

Par ailleurs, la cour l'a condamné à verser 1.000 euros de dommages-intérêts ainsi que 50 euros au titre des frais de justice à chacun des 61 salariés qui s'étaient portés parties civiles.

Une somme de 1.200 euros supplémentaire sera allouée à chacun des deux salariés qui avaient été exposés aux agents chimiques.

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L'un des salariés marocains à qui la Cour d'appel vient de donner raison ( Source : Journarles)

En juillet 2005, quelque 240 saisonniers agricoles sous contrat OMI (Office des migrations internationales) dans les exploitations de Cossure s'étaient mis en grève pour exiger le paiement d'arriérés de salaires. Ils se plaignaient par ailleurs de conditions de travail et d'hébergement très difficiles."

Source AFP

Pour l'historique de cette affaire, lien avec des articles du journal "La Provence" a l'adresse suivante :

http://www.journarles.org/IMG/
pdf/Extraits_de_la_Provence_automne_07.pdf

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Une petite recherche sur ce M. COMTE, condamné, et nous tombons sur le site de "Journarles" qui fournit quelques informations intéressantes :

"Les COMTE, Gérard, le père, Laurent le fils, sont certainement d’honorables citoyens digne de notre confiance. Pourtant un certain nombre d’évènements, qui se sont déroulés sous les yeux des citoyens du Pays d’Arles, permettent de s’interroger. La rédaction de JOURNARLES vous sera gré de bien vouloir nous aider à dissiper ces rumeurs, ces « on-dit » afin de mieux comprendre ce qui se passe réellement.
Les COMTE, Gérard, le père, Laurent le fils, sont certainement d’honorables citoyens digne de notre confiance. Pourtant un certain nombre d’évènements, qui se sont déroulés sous les yeux des citoyens du Pays d’Arles, permettent de s’interroger. La rédaction de JOURNARLES vous sera gré de bien vouloir nous aider à dissiper ces rumeurs, ces « on-dit » afin de mieux comprendre ce qui se passe réellement.

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Une des rares photos de M. COMTE ( Source : La Provence)

Voici les ragots qui circulent en ce moment dans le pays.

1) Comte aurait produit de manière intensive des pêches dans la Drôme jusqu’à ce que les sols soient tellement détruits - par les méthodes de production industrielle (pesticides et j’en passe)- qu’il a déménagé dans la Crau. Il faut savoir qu’en général un cycle d’une culture de pêchers dure environ une vingtaine d’année.

2) Pour profiter de la précocité au sud des Alpilles, et des subventions européennes, il achète donc en Crau.

3) Il garde ses terrains de la Drôme, à PORTES LES VALENCE et les loue comme surfaces industrielles puisqu’il n’y a plus aucun paysan disposé à travailler ces terres là.

4) Au delà des aides à l’installation et à la mise en place de l’exploitation arboricole il aurait bénéficié de facilités fiscales pour s’installer à St Martin de Crau.

5) Il toucherait pour une Opération Roumanie, 20 ans après son installation dans la Crau, les mêmes aides européennes

6) Il aurait installé quelques société écrans dans des paradis off-shore.

7) Il changerait aussi rapidement que possible ses différentes structures juridiques afin de « semer » les magistrats et l’administration fiscale.

8) Il aurait assez gagné par l’exploitation des OMI sur la production de pêches qu’il pourrait se retirer de tout activité et se la couler douce ?

M’enfin ! Mais ceci n’est qu’un ramassit de ragot, me direz-vous !

Qu’à cela ne tienne, Journarles vous présente une petite chronologie des faits, rien que des faits...


--------------------------------------------------------------------------------

1990 : Acquisition du terrain à St Martin de Crau : Le Grand Abandoux.

1993_13 novembre : Monsieur Laurent Comte est accusé d’avoir « détruit, altéré ou dégradé le milieu particulier des espèces protégées par un arrêté préfectoral en date du 8 janvier 1993, en labourant le biotope constitué par la zone du Grand Abandoux (Extraits des minutes du Tribunal Correctionnel de Tarascon_No du jugement 507/94).

1994_10 mai : Délibéré du Tribunal Correctionnel de Tarascon qui déclare Laurent Comte coupable des faits qui lui sont reprochés, et le sanctionne par une peine d’amende.

1995_22 septembre : la Cour d’Appel d’Aix en Provence confirme la condamnation. C’est le Conservatoire d’Etudes des Ecosystèmes de PACA (CEEP), partie civile, qui est dédommagé.

1999_18 septembre : Monsieur Comte tient bien ses comptes, puisqu’il détient 1800 ha sur lesquels il produit des pêches industrielles, soit, approximativement, 12% de la production française. 1800 ha représentent environs 3000 terrains de foot. C’est pourquoi, samedi 18 septembre 1999 la Confédération Paysanne arrache symboliquement quelques pêchers pour signaler le désarroi qui s’installe partout à l’égard d’une agro-industrie-malbouffe et le manque d’appui public pour le maintien de petites exploitations favorisant la polyculture (en général bio). Lors de cette manifestation, on pouvait lire : « 1000 ha de fruits + un exploitant boulimique = le Comte est bon. »

« Verger de 1000 ha, porcherie de 3000 places, ferme de ponte de 140’000 poules : arrêtons les massacres »

A suivre...(Extrait texte tract Cinémas - projection du film La guerre des Paysans)

1999_6 novembre : Manifestation au Grand Brahis sur la commune de Saint Martin de Crau, où la société de Monsieur Comte (ou la société du Grand-Brahis) défrichait illégalement au pied des Alpilles (dans les Bouches du Rhône) 100 ha (sur 300ha acquis par la société de M Comte NdlR) de terrains classés en zone de protection intégrale de la nature, en vue d’y cultiver des oliviers, un avertissement de mise en demeure à titre conservatoire d’interrompre les travaux, lui a été signifié au début du mois de décembre 1999. La DDAF (direction départementale de l’agriculture et de la forêt) a considéré, au vu du dossier déposé en ses services, que la société du Grand-Brahis avait agit illégalement en défrichant avant d’en avoir obtenu l’autorisation. Jusqu’au résultat de l’enquête publique, qui s’ouvrira dans les prochains mois, toute activité de défrichement est donc interdite sur le site. Pour le Collectif Crau-Alpilles (qui réunit 13 associations) la mobilisation n’aura pas été vaine. Lors de l’enquête publique, les membres du collectif pourront, suite à l’étude du dossier d’intention de la société mis en cause, déterminer si les activités agricoles prévues vont dans le sens d’un développement durable du territoire, et si elle justifie la destruction d’espèces végétales et animales qui a déjà eu lieu. Source

2000 ?????????????????’

2001 ??????????????????

2002 ???????????????????

2003 ??????????????????

2004 : On nous dit qu’il y aurait eu des tensions énormes à la suite du non payement des heures supplémentaires des OMI...

2005_12 juillet : déclenchement de la grève de 240 ouvriers à la SEDAC. Voir le dossier

2005_19 juillet : reprise du travail à la SEDAC. Les ouvriers (87) sont relogés partiellement à la Sonacotra à Istres, dans un gîte intercommunal à St Martin de Crau, et dans un foyer d’hébergement à Arles.

2005_2 août : SAINT-MARTIN-DE-CRAU (Bouches-du-Rhône), (AFP) - Quarante étudiants chinois, ouvriers saisonniers dans une usine de conditionnement de fruits à Saint-Martin-de-Crau (Bouches-du-Rhône), ont observé trois jours de grève pour obtenir le paiement intégral de leurs salaires, a-t-on appris mardi de source syndicale. Ces jeunes Chinois et Chinoises, étudiants un peu partout en France, sont employés par la société Poscros, qui a déjà connu au mois de juillet un mouvement de grève des 240 saisonniers marocains sous contrat de l’office des migrations internationales (OMI) pour dénoncer le non paiement d’arriérés de salaires et l’insalubrité de leur hébergement, a expliqué à l’AFP Jean-François Duverdier, de la CGT de Fos-sur-mer. La grève des étudiants chinois, demandant notamment le paiement d’heures supplémentaires et une amélioration des conditions de travail, a débuté vendredi. Une réunion de concertation s’est tenue avec l’employeur mardi et "les avancées enregistrées lors de la discussion, notamment sur le paiement régulier de toutes les heures de travail, ont permis que soit décidée la reprise du travail ce jour à 14H00", a précisé le syndicaliste. "La situation devrait être régularisée avec la paie du mois de juillet", a ajouté M. Duverdier, précisant que les fiches de paie devraient arriver "à la fin de la semaine" et que l’inspection du travail avait été informée.

2005_3 août : Réunion pour création des sociétés Alpha et Le Buis

2005_8 août : formation, acte notarié et dépôt statuts

2005_17 août : immatriculation de la société ALPHA (RCS Romans D 483 673 976) Dirigeant Associé Gérant Mme COMTE Marianne. Capital social 1’518’475.00€ location biens immobiliers

2005_17 août : immatriculation de la société LE BUIS (RCS Romans D 483 674 750) Dirigeant Associé Gérant Mme COMTE Marianne. Capital social 429’550.00 €

2005_, .. ?... octobre : Déclaration de cessation de paiement.


*LISTES de sociétés qui feraient partie intégrante de l’empire COMTE*

Registre de commerce d’Arles

COSSURE FRUITS RCS Arles B 401 190 665. Immatriculation 09-07-1995

SOCIETE CIVILE AGRICOLE DU PETIT POSCROS RCS Arles D 430 154 880. Formation de société 31-10-2002

SARL DU GRAND BRAHIS RCS Arles B 379 397 227

STELLIS (sans certitude) RCS Arles B 423 094 929. Immatriculation 28-05-1999

Gérard COMTE (712E - Location de matériels de transport aérien ????) Radiation 13-06-2005.

SEDAC RCS Arles B 343 174 587.

SEP RCS Arles B 409 969 763.

Registre de commerce de Romans

ALPHA RCS Romans D 483 673 976 Gérante Mme Marianne COMTE immatriculation 17 08 2005

EXPLOITATION AGRICOLE A RESPONSABILITE LIMITEE LE BUIS RCS Romans D 442 001 244 (on ne connait pas le lien entre les deux gérants M. COMTE Emmanuel et Mme COMTE Christelle née SERVE et Laurent Comte) Société crée en 2002

LE BUIS RCS Romans D 483 674 750. Gérante Mme Marianne COMTE. Immatriculation 17 08 2005

SOCIETE COURONNE IMMOBILIERS CS Romans D 410 254 395. Formation 16-12-1996 Gérants Gérard le père, Laurent le fils COMTE

SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE DE PRALIN RCS Romans D 410 045 314. Immatriculation 06-12-1996 Gérants Gérard Laurent le fils COMTE

SCI JULES GUESDE RCS Romans D 333 033 082. Immatriculation 29-07-1985 Gérants Gérard Laurent le fils COMTE

SCI BOIS DE LEUZE RCS Romans D 452 928 906 Associé gérant Gérard Comte 30-09-2005 Cession de parts, 30-09-2005 Acte sous seing privé, 08-03-2004 Formation de société 08-03-2004 Acte sous seing privé 08-03-2004 Statuts

SOCIETE CIVILE DE LA PIERRE RCS Romans D 342 283 348. Immatriculation 02 10 1987 Gérants : M. COMTE Gérard et Mme COMTE Marianne

Si vous voulez plus de renseignements, et prolonger vous-même l’enquête de Journarles, vous pouvez aller sur le site internet www.societe.com et retrouver la trace de ces sociétés.

N’hésitez pas à compléter ces informations partielles avec ce que vous savez. Il suffit de répondre à l’article ... nous l’ajouterons.

En conclusion, s’il en faut une, le comte est bon et jusqu’ici encore, il nous rit au nez.



Voici les ragots qui circulent en ce moment dans le pays.

1) Comte aurait produit de manière intensive des pêches dans la Drôme jusqu’à ce que les sols soient tellement détruits - par les méthodes de production industrielle (pesticides et j’en passe)- qu’il a déménagé dans la Crau. Il faut savoir qu’en général un cycle d’une culture de pêchers dure environ une vingtaine d’année.

2) Pour profiter de la précocité au sud des Alpilles, et des subventions européennes, il achète donc en Crau.

3) Il garde ses terrains de la Drôme, à PORTES LES VALENCE et les loue comme surfaces industrielles puisqu’il n’y a plus aucun paysan disposé à travailler ces terres là.

4) Au delà des aides à l’installation et à la mise en place de l’exploitation arboricole il aurait bénéficié de facilités fiscales pour s’installer à St Martin de Crau.

5) Il toucherait pour une Opération Roumanie, 20 ans après son installation dans la Crau, les mêmes aides européennes

6) Il aurait installé quelques société écrans dans des paradis off-shore.

7) Il changerait aussi rapidement que possible ses différentes structures juridiques afin de « semer » les magistrats et l’administration fiscale.

8) Il aurait assez gagné par l’exploitation des OMI sur la production de pêches qu’il pourrait se retirer de tout activité et se la couler douce ?

M’enfin ! Mais ceci n’est qu’un ramassit de ragot, me direz-vous !

Qu’à cela ne tienne, Journarles vous présente une petite chronologie des faits, rien que des faits...


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1990 : Acquisition du terrain à St Martin de Crau : Le Grand Abandoux.

1993_13 novembre : Monsieur Laurent Comte est accusé d’avoir « détruit, altéré ou dégradé le milieu particulier des espèces protégées par un arrêté préfectoral en date du 8 janvier 1993, en labourant le biotope constitué par la zone du Grand Abandoux (Extraits des minutes du Tribunal Correctionnel de Tarascon_No du jugement 507/94).

1994_10 mai : Délibéré du Tribunal Correctionnel de Tarascon qui déclare Laurent Comte coupable des faits qui lui sont reprochés, et le sanctionne par une peine d’amende.

1995_22 septembre : la Cour d’Appel d’Aix en Provence confirme la condamnation. C’est le Conservatoire d’Etudes des Ecosystèmes de PACA (CEEP), partie civile, qui est dédommagé.

1999_18 septembre : Monsieur Comte tient bien ses comptes, puisqu’il détient 1800 ha sur lesquels il produit des pêches industrielles, soit, approximativement, 12% de la production française. 1800 ha représentent environs 3000 terrains de foot. C’est pourquoi, samedi 18 septembre 1999 la Confédération Paysanne arrache symboliquement quelques pêchers pour signaler le désarroi qui s’installe partout à l’égard d’une agro-industrie-malbouffe et le manque d’appui public pour le maintien de petites exploitations favorisant la polyculture (en général bio). Lors de cette manifestation, on pouvait lire : « 1000 ha de fruits + un exploitant boulimique = le Comte est bon. »

« Verger de 1000 ha, porcherie de 3000 places, ferme de ponte de 140’000 poules : arrêtons les massacres »

A suivre...(Extrait texte tract Cinémas - projection du film La guerre des Paysans)

1999_6 novembre : Manifestation au Grand Brahis sur la commune de Saint Martin de Crau, où la société de Monsieur Comte (ou la société du Grand-Brahis) défrichait illégalement au pied des Alpilles (dans les Bouches du Rhône) 100 ha (sur 300ha acquis par la société de M Comte NdlR) de terrains classés en zone de protection intégrale de la nature, en vue d’y cultiver des oliviers, un avertissement de mise en demeure à titre conservatoire d’interrompre les travaux, lui a été signifié au début du mois de décembre 1999. La DDAF (direction départementale de l’agriculture et de la forêt) a considéré, au vu du dossier déposé en ses services, que la société du Grand-Brahis avait agit illégalement en défrichant avant d’en avoir obtenu l’autorisation. Jusqu’au résultat de l’enquête publique, qui s’ouvrira dans les prochains mois, toute activité de défrichement est donc interdite sur le site. Pour le Collectif Crau-Alpilles (qui réunit 13 associations) la mobilisation n’aura pas été vaine. Lors de l’enquête publique, les membres du collectif pourront, suite à l’étude du dossier d’intention de la société mis en cause, déterminer si les activités agricoles prévues vont dans le sens d’un développement durable du territoire, et si elle justifie la destruction d’espèces végétales et animales qui a déjà eu lieu. Source

2000 ?????????????????’

2001 ??????????????????

2002 ???????????????????

2003 ??????????????????

2004 : On nous dit qu’il y aurait eu des tensions énormes à la suite du non payement des heures supplémentaires des OMI...

2005_12 juillet : déclenchement de la grève de 240 ouvriers à la SEDAC. Voir le dossier

2005_19 juillet : reprise du travail à la SEDAC. Les ouvriers (87) sont relogés partiellement à la Sonacotra à Istres, dans un gîte intercommunal à St Martin de Crau, et dans un foyer d’hébergement à Arles.

2005_2 août : SAINT-MARTIN-DE-CRAU (Bouches-du-Rhône), (AFP) - Quarante étudiants chinois, ouvriers saisonniers dans une usine de conditionnement de fruits à Saint-Martin-de-Crau (Bouches-du-Rhône), ont observé trois jours de grève pour obtenir le paiement intégral de leurs salaires, a-t-on appris mardi de source syndicale. Ces jeunes Chinois et Chinoises, étudiants un peu partout en France, sont employés par la société Poscros, qui a déjà connu au mois de juillet un mouvement de grève des 240 saisonniers marocains sous contrat de l’office des migrations internationales (OMI) pour dénoncer le non paiement d’arriérés de salaires et l’insalubrité de leur hébergement, a expliqué à l’AFP Jean-François Duverdier, de la CGT de Fos-sur-mer. La grève des étudiants chinois, demandant notamment le paiement d’heures supplémentaires et une amélioration des conditions de travail, a débuté vendredi. Une réunion de concertation s’est tenue avec l’employeur mardi et "les avancées enregistrées lors de la discussion, notamment sur le paiement régulier de toutes les heures de travail, ont permis que soit décidée la reprise du travail ce jour à 14H00", a précisé le syndicaliste. "La situation devrait être régularisée avec la paie du mois de juillet", a ajouté M. Duverdier, précisant que les fiches de paie devraient arriver "à la fin de la semaine" et que l’inspection du travail avait été informée.

2005_3 août : Réunion pour création des sociétés Alpha et Le Buis

2005_8 août : formation, acte notarié et dépôt statuts

2005_17 août : immatriculation de la société ALPHA (RCS Romans D 483 673 976) Dirigeant Associé Gérant Mme COMTE Marianne. Capital social 1’518’475.00€ location biens immobiliers

2005_17 août : immatriculation de la société LE BUIS (RCS Romans D 483 674 750) Dirigeant Associé Gérant Mme COMTE Marianne. Capital social 429’550.00 €

2005_, .. ?... octobre : Déclaration de cessation de paiement.


*LISTES de sociétés qui feraient partie intégrante de l’empire COMTE*

Registre de commerce d’Arles

COSSURE FRUITS RCS Arles B 401 190 665. Immatriculation 09-07-1995

SOCIETE CIVILE AGRICOLE DU PETIT POSCROS RCS Arles D 430 154 880. Formation de société 31-10-2002

SARL DU GRAND BRAHIS RCS Arles B 379 397 227

STELLIS (sans certitude) RCS Arles B 423 094 929. Immatriculation 28-05-1999

Gérard COMTE (712E - Location de matériels de transport aérien ????) Radiation 13-06-2005.

SEDAC RCS Arles B 343 174 587.

SEP RCS Arles B 409 969 763.

Registre de commerce de Romans

ALPHA RCS Romans D 483 673 976 Gérante Mme Marianne COMTE immatriculation 17 08 2005

EXPLOITATION AGRICOLE A RESPONSABILITE LIMITEE LE BUIS RCS Romans D 442 001 244 (on ne connait pas le lien entre les deux gérants M. COMTE Emmanuel et Mme COMTE Christelle née SERVE et Laurent Comte) Société crée en 2002

LE BUIS RCS Romans D 483 674 750. Gérante Mme Marianne COMTE. Immatriculation 17 08 2005

SOCIETE COURONNE IMMOBILIERS CS Romans D 410 254 395. Formation 16-12-1996 Gérants Gérard le père, Laurent le fils COMTE

SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE DE PRALIN RCS Romans D 410 045 314. Immatriculation 06-12-1996 Gérants Gérard Laurent le fils COMTE

SCI JULES GUESDE RCS Romans D 333 033 082. Immatriculation 29-07-1985 Gérants Gérard Laurent le fils COMTE

SCI BOIS DE LEUZE RCS Romans D 452 928 906 Associé gérant Gérard Comte 30-09-2005 Cession de parts, 30-09-2005 Acte sous seing privé, 08-03-2004 Formation de société 08-03-2004 Acte sous seing privé 08-03-2004 Statuts

SOCIETE CIVILE DE LA PIERRE RCS Romans D 342 283 348. Immatriculation 02 10 1987 Gérants : M. COMTE Gérard et Mme COMTE Marianne

Si vous voulez plus de renseignements, et prolonger vous-même l’enquête de Journarles, vous pouvez aller sur le site internet www.societe.com et retrouver la trace de ces sociétés.

N’hésitez pas à compléter ces informations partielles avec ce que vous savez. Il suffit de répondre à l’article ... nous l’ajouterons.

En conclusion, s’il en faut une, le comte est bon et jusqu’ici encore, il nous rit au nez."


En bref, un citoyen au-dessus de tout soupçon.

24/05/2009

Virée vers l'Ouest (1)

Quelques jours de congés début mai. L'occasion d'une petite escapade vers l'Ouest, des bords de la Loire au Limousin en passant par la côte Atlantique.

Première destination : Blois.

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Avec un peu moins de 52 000 habitants, Blois est une ville riche en histoire, tapie sur les collines de la rive droite de la Loire. La cité dont le développement remonte aux carolingiens, doit son véritable essor à son caractère de ville royale ( lieu de naissance de Louis XII). Ce riche passé est encore présent à travers plusieurs édifices.

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Actuellement, Blois, à 1h30 de Paris, est une ville paisible dont les atouts industriels ( équipementiers automobile, santé, cosmétologie, agroalimentaire) n'ont en rien gâché le charme tranquille.

Le Château de Blois

Après avoir été le fief des puissants comtes de Blois et celui de Charles duc d’Orléans, le château de Blois devient avec Louis XII, né à Blois en 1462, la demeure favorite des rois de France pendant plus d’un siècle.

Blois est le premier chantier lancé par François Ier et ses successeurs y résident volontiers. François II y passe la moitié de son court règne et Henri III y organise deux fois les Etats généraux du royaume pour tenter de mettre fin aux guerres de Religion (1576 et 1588). C’est à cette occasion que le château de Blois devient le théâtre de l’assassinat du duc de Guise, accompli sur ordre du roi le 23 décembre 1588.

Le XVIe siècle est aussi à Blois le siècle des reines : s’y succèdent Anne de Bretagne, dont le remariage avec Louis XII permet le rattachement de la Bretagne à la France, puis Claude de France, qui a laissé son nom aux prunes qu’elle fit cultiver dans les jardins de Blois. C’est là aussi que vécut et que mourut Catherine de Médicis, après le bref règne de Marie Stuart. Est également attaché à Blois le souvenir des deux épouses du roi Henri IV, Marguerite de Valois, la « reine Margot », et Marie de Médicis qui s’en évada en 1619.

Refuge au XVIIe siècle des princes en exil, Marie de Médicis, Gaston d’Orléans, Marie-Casimire de Pologne, le château devient caserne à la veille de la Révolution. Classé Monument historique dès 1840, il connaît la mue d’une restauration conduite par Félix Duban qui lui rend son éclat.

L'aile Louis XII
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L'entré s'effectue par l’aile Louis XII qui présente une longue façade en briques, rythmée par des travées de hautes fenêtres à meneaux couronnées de lucarnes aux armes et emblèmes des souverains (écus de France et monogramme L et A de Louis et Anne). Des balcons marquent les emplacements des chambres du roi et de la reine d’où les princes contemplaient les joutes et tournois organisés dans l’avant cour.

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L'aile est percée d’un portail ( entrée actuelle) dominé par une niche où se voit la statue équestre de Louis XII chevauchant en armes un cheval marchant à l’amble (allure d’apparat, le cheval levant les deux jambes du même côté). Une réplique sculptée en 1857 remplace la statue originale détruite à la Révolution.

L'aile François 1er, côté rue.

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Côté rue, ou plutôt côté jardins, car c’est là que s’étendaient de vastes jardins en terrasses aménagés par Louis XII et agrandis par François Ier, s’élève la façade des Loges. Celle-ci tire son nom des nombreux balcons qui s’ouvrent sur les salles. L’élévation s’inspire de la façade des loges édifiée par Bramante au palais du Vatican et revendique ainsi un modèle italien. Toutefois, il s’agit à Rome de véritables galeries de circulation alors que les loges de Blois sont des balcons sans communication entre eux. L’horizontalité empruntée à l’Italie est accentuée par l’aménagement d’un niveau d’attique, véritable galerie courant sous le toit, seulement scandée par des colonnes. En revanche, la haute lucarne centrale chargée de la salamandre royale reste très française. Aux étages inférieurs, les parapets des loges sont ornés des emblèmes du roi, de sa mère Louise de Savoie et de son épouse Claude.

Les jardins

Près du château royal de Blois, des jardins ont plus récemment été créés et évoquent les époques médiévale, Renaissance et classique. Le jardin des Fleurs royales occupe, depuis 1992, la surface de la dalle du parc de stationnement qui recouvre la rue de l’Éperon.

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Une charmante galerie en topiaire flanquée au mur du jardin des Lices ombrage un chemin dallé de pierres. Celui-ci s’ouvre sur les parterres de lys et d’iris, emblèmes de la royauté.

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La Maison de la Magie

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Face au château, après avoir traversé ce magnifique parterre de fleurs, le musée de la Magie...

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Jack Lang , éternel ministre de la culture des gouvernements socialistes du président François Mitterrand, se fit élire maire de Blois en 1989. Il resta 11 années à ce poste. Ce long mandat se signala, entre autres, par la création de la Maison de la Magie, dédiée à cet art du spectacle dont l’un des plus illustres représentants fut justement un blésois, Robert-Houdin. Sa statue trône devant la Maison de la Magie, face au Château, en vis à vis de Louis XII.

Eglise Saint Nicolas

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L'église Saint Nicolas est une ancienne abbatiale bénédictine (Saint Laumer), dont le chœur et le transept ont été édifiés entre 1138 et 1186, début de l'art gothique, alors que la nef, inspirée de la cathédrale de Chartres, et les tours datent du début du XIIIe siècle.

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Fuyant les Normands, des moines bénédictins chargés des reliques de leur fondateur Saint-Laumer trouvent refuge à Blois. Ils décident d’y construire leur monastère, l’église abbatiale Saint-Laumer, communément appelée église Saint-Nicolas.
Lorsque les guerres de Religion éclatent, l’église est mutilée et l’abbaye détruite par les protestants. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, l’abbaye est reconstruite, puis, à la Révolution, elle devient l’Hôtel-Dieu.

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L'un des vitraux évoque le travail de la vigne en ces contrées du Val de Loire...


L'Eglise Saint Vincent de Paul.

Au pied du Château, l'Eglise Saint Vincent (XVIIeme siècle), ancienne chapelle Saint-Louis du collège des Jésuites, se découvre, précédée d'un beau parc fleuri.

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Lentement construit, l'édifice dédié à saint Louis est achevé grâce aux largesses de Gaston d'Orléans. Désaffectée pendant la Révolution, elle est restaurée à partir de 1847 par Jules de La Morandière

Ce qui explique que le choeur comme le décor intérieur datent du XIXeme siècle.
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Eglise Saint Louis

C'est au Ve siècle que la chapelle Saint-Pierre, première église de Blois, est érigée sur la colline en face du château. Une crypte est aménagée dans la seconde moitié du Xe siècle afin d'y déposer les reliques de saint Solenne. Pour faire face à l'affluence des pèlerins, elle est agrandie et devient l'une des plus vastes de son époque. Cette crypte constitue aujourd'hui la partie la plus ancienne de l'édifice.
Vers 1150, les chanoines entreprennent de nouveaux travaux. Il en subsiste l'étage inférieur du clocher actuel et l'amorce d'une arcade en plein centre de la nef romaine.
La façade et le clocher de la cathédrale sont construits en 1544 à l'initiative de François Ier, mais la structure reste fragile. En 1678, un ouragan détruit l'édifice. Après ce sinistre, la reconstruction est entreprise grâce à l'intervention de Colbert, dont l'épouse était originaire de Blois. L'édifice sera alors reconstruit dans un style gothique. En 1697, la collégiale Saint-Solenne, devenue l'église du nouveau diocèse de Blois, quitte son ancienne appellation pour adopter celle de 'Saint-Louis'.


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Détail fort suggestif de la façade de l'Eglise Saint Louis. Gargouille en pleine action !

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Intérieur gothique

Derrière l'Eglise Saint Louis, les Jardins de l'Evêché dominent la Loire.

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Rues et Maisons anciennes de Blois.

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A l'angle de la Rue des Trois clés et de la Rue du Commerce ( Quartier du Château). Rues piétonnes.

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Rue du Palais (Quartier de l'Hôtel de Ville)

L'heure du départ.... La rue Denis Papin et, dans l'enfilade, le pont sur la Loire et la route de Cheverny vers la Sologne.

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Deux adresses recommandables...

Une Brasserie en centre ville, ouverte un dimanche soir ( ce qui n'est pas si habituel). Service sympathique et rapport qualité/prix acceptable. "Le Café Chineur". Vous le trouverez à l'angle de la rue Denis Papin et de la rue des Trois Clés ( derrière la sculpture représentant les trois clés). Décor de vide-grnier. Le tout sans prétention mais sympathique.

Une auberge à la campagne. A quelques encablures de Blois. Dans un petit village solognot, Soings en Sologne. Une auberge à découvrir. "Le Vieux Fusil". Un décor et des menus solognots à des tarifs aimables qui attirent les habitués en famille et les ouvriers du coin. Un bon repas assuré pour pas cher !

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