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28/05/2010

Le messager de Dieu

Dieu en a ras le bol de l'humanité, de ses péchés, de ses vanités et des politiciens. Il décide de mettre fin à l'expérience. Il réunit tous les chefs d'états et leur annonce qu'il détruira la race humaine dans 24 heures. « Je vous laisse le soin de l'annoncer vous-même à vos peuples respectifs ! »

Le premier à parler est Barack Obama :

- Peuple bien-aimé, j'ai une bonne nouvelle et une mauvaise nouvelle pour vous. La bonne est que Dieu existe. Il m'a parlé. Mais nous le savions déjà. La mauvaise nouvelle, c'est que cette grande nation, notre grand rêve n'existera plus dans 24 heures. Ceci est la volonté de Dieu.

Fidel Castro a réuni tous les Cubains et dit :

- Compatriotes, peuple cubain, j'ai deux mauvaises nouvelles. La première est que Dieu existe, il s'est adressé à moi. Oui, je l'ai vu. La seconde c'est que cette merveilleuse révolution pour laquelle nous nous sommes battus sera finie. C'est la volonté de Dieu.

Nicolas Sarkozy intervient au 20h de TF1 :

- Aujourd'hui est un jour très spécial pour nous tous. Pourquoi ? Je vais vous le dire. J'ai deux bonnes nouvelles à vous annoncer. La première est que je suis le messager choisi de Dieu, car il m'a parlé en personne. La seconde bonne nouvelle c'est que dans les 24 heures, oui vous avez bien entendu, dans 24 heures, le problème du chômage sera résolu, la crise financière sera résolue, il n'y aura plus de reconduites aux frontières, plus de copinage, plus de népotisme, plus de violence, plus de hausses d'impôts. Je dis ce que je fais et je fais ce que je dis. Les promesses seront tenues !

19:19 Publié dans Faut rigoler | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : sarkozy, dieu, blague | |  Facebook | |

25/05/2010

Retraites : l'heure de la mobilisation a sonné !

Après la rencontre avec le Ministre du Travail, Bernard Thibault, Secrétaire général de la CGT, prévient : "Seule la mobilisation empêchera la fin de la retraite à 60 ans".

 

 

Le 27 mai 2010 "emploi, retraites, salaire", tout est lié ! Manifestation à Gap. RV à 10h devant la Préfecture !

Pour signez la pétition en ligne:  http://www.cgt.fr

Plus d'infos : http://www.retraites-cgt.fr/

19/05/2010

Illusion, tout n'est qu'illusion

 

Quatre petites boules remontent la pente, comme attirées par un aimant invisible: le dispositif imaginé par Kokichi Sugihara, de l’Institut pour les sciences mathématiques de Kawasaki, crée un «mouvement impossible». En réalité, rien n’est impossible, c’est seulement notre œil qui est trompé. La réalisation du mathématicien japonais a reçu le premier prix du concours annuel de la meilleure illusion d’optique.

Ce petit édifice livre ses secrets lorsqu’il est vu sous un autre angle, révélant l’ampleur de l’illusion : les boules se contentent d’obéir à la gravité en glissant le long des rampes qui descendent vers le centre de la construction. Isaac Newton peut reposer en paix.



Pour en savoir plus :


sciencesetavenir.fr

14/05/2010

Crise en Europe : ce sont les peuples qui vont payer la facture !

Nous savons tous que la crise qui a traversé le monde capitaliste depuis 2008 trouve ses origines dans la volonté des spéculateurs de faire rapidement de l'argent facile : spéculation sur le dos des Etats et des plus pauvres. La crise des "subprimes" aux Etats-Unis a conduit à la failite des institutions financières remises à flot par les Etats à grands coups ( coûts !) de centaines de milliards d'euros ou de dollars. On nous expliquait alors, que si l'on ne sauvait pas les banques de la déroute les conséquences seraient catastrophiques pour les pays et les peuples...

 

Aujourd'hui, les banques, grâce à l'argent public ( à notre argent donc !) ont repris le train-train de leurs activités spéculatives et ont renoué avec les profits mirobolants. Tout va bien dans le meilleur des mondes, le monde capitaliste bien entendu.

 

Mais dans le même temps, ces mêmes institutions financières, qui n'ont même pas la reconnaissance du ventre, s'en prennent maintenant aux Etats eux-mêmes, spéculant sur leurs dettes et mettant ainsi ces Etats dans des situations financières catastrophiques. C'est le cas en Grèce mais aussi au Portugal, en Espagne, ....

 

Et le tour est joué ! Le FMI ( dirigé par le socialiste Strauss-Kahn) et l'Union Européenne ( majoritairment de droite) entonnent leur chanson préférée : réduction de la dette, équilibre des finances publiques, réduction du budget de l'Etat ... "Si vous voulez l'aide internationale, il faut mettre en oeuvre la politique d'austérité et de rigueur que l'on vous impose" ! Aucun des gouvernements concernés ne résiste, tous mettent en place, bien docilement, les mesures imposées. Petit tour d'horizon :

- Espagne, dirigée par le Socialiste Zapatero : baisse de 5% des salaires des fonctionnaires, gel des retraites, suppression de l'aide à la naissance en direction de familles, réduction de l'investissement public, gel des embauches dans la fonction publique, baisse des indemnités de licenciement, report de l'âge de départ à la retraite à 67 ans, hausse de la TVA

 

- Grèce, dirigée par le Socialiste Papandréou : gel des salaires dans la Fonction Publiuqe, surppression des 13eme et 14eme mois des fonctionnaires, baisse des retraites de 7%, report de l'âge de départ en retraite, hausse des taxes sur les carburants, alcool et tabac, hausse du taux de TVA qui passe de 21% à 23%

 

- Irlande, dirigée par un gouvernement de centre-droit nationaliste : réduction des allocations sociales, y compris pour les chômuers, réduction des salaires des fonctionnaires de 5 à 15%, hausse de l'impôt sur le revenu, création de nouvelles taxes

 

- Portugal, dirigé par le Socialiste Socrates : hausse des impôts sur le revenu de +1 à +1,5% et du taux de TVA ( passe de 20 à 21%), baisse de 5% des salaires des fonctionnaires, diminution des dépenses de l'Etat, report de grands travaux, plan de privatisation dans les transports, l'énergie, les assurances et la poste.

 

- Roumanie dirigée par un gouvernement démocrate-libéral ( droite) : baisse de 25% des salaires dans le secteur public, baisse de 15% des retraites et des allocations chômage.

On le constate, quelle que soit la couleur politique, les réponses sont les mêmes ! Dans tous ces pays, ce sont les peuples qui payent l'addition : baisse des salaires, des retraites et des allocations, hausse des impôts, report des départs en retraite, coupes sombres dans les budgets de l'Etat et donc moins de services publics. Nulle part on s'interroge sur la remise en cause d'un système qui nous a conduit dans le mur. Nulle part on s'interroge sur les mesures à prendre vis à vis des spéculateurs, de la finance et des marchés !

Il ne s'agit pas de mesures de circonstance mais bien de l'application du dogme libéral défendu de tous temps par l'Union Européenne. U.E qui profite de la situation actuelle pour avancer ses pions. Comme il l'a fait, avec les résultats que l'on sait dans les pays du Tiers Monde, le FMI s'attaque maintenant aux pays européens. Revenir sur les acquis sociaux cumulés par des décennies de luttes en Europe devient la priorité des marchés, soutenus par l'UE et le FMI. Objectif : que l'Europe devienne compétitive face à l'Asie avec ses bas salaires et son absence de protection sociale ..

 

C'est bien l'Europe du capital qui se construit contre l'Europe des peuples !

Et en France ? S'ils refusent le mot rigueur, c'est bien la même politique qu'ils appliquent ! Réduction des dépenses publiques ( non remplacement d'un fonctionnaire partant en retraite sur deux, RGPP, réforme de l'Etat, réforme des collectivités territoriales...), gel des salaires et des retraites ( refus d'augmenter les salaires dans le public comme dans le privé, retraites indexées sur les prix), réforme des retraites ( volonté du report de l'âge de départ, augmentation du nombre de trimestres travaillés...)...

En Grèce et en France, les salariés se mobilisent dans la rue et par les grèves. En Espagne et au Portugal des mouvements sont annoncés. Il n'y a aucune fatalité, tout est affaire de rapport de force : rapport de force entre le capital et le travail, rapport de force entre les peuples et les marchés.

09/05/2010

Dance me to the end of love

Plusieurs versions d'une même sublime chanson...

 

Une, récente, de Leonard COHEN dont c'est l'un des titre phares depuis 1984...

 

Celle de Madeleine PEYROUX, plus jazzie.

 

Une autre, pas mal non plus, par Piccola Bottega Balthazar

 

 

 

Un quatrième, très minimaliste, mais touchante par The Civil Wars (Joy Williams et John Paul White)

 

 

Que dire de cette version uruguayenne de Jorge Drexler ? Personnelle et intimiste ...

 

 

La version désespérée de Noémi Liba

 

 

Une de mes préférées, celle donnée à Zurich en 2007, par Avalanche Quartet

 

Et une dernière, celle de Mistresse Barbara, version mix

Les Vieux : trop chers pour la société, selon le conseiller de l'Elysée Alain Minc...

 Alain Minc,  conseiller du Président de la République, était l'Invité de l'émission "Parlons Net", sur France-Info, le 7 mai dernier. Il a évoqué à cette occasion  le problème de l'assurance maladie. Pour règler "l'effet du vieillissement" sur les comptes de la Sécu, il propose une solution qu'il qualifie de "progressiste" : faire payer les "très vieux" qui coûtent trop cher selon lui à l'Etat.

Pour illustrer son propos, il évoque une anecdote personnelle : "J'ai un père qui a 102 ans. Il a été hospitalisé 15 jours dans un service de pointe. Il en est sorti. La collectivité française a dépensé 100.000€ pour soigner un homme de 102 ans. C'est un luxe immense, extraordinaire pour lui donner quelques mois ou je l'espère  quelques années de vie".Il trouve donc "aberrant" que l'Etat lui " ai fait ce cadeau, à l'oeil". Il semble d'ailleurs ignorer que c'est la sécu et non l'Etat qui paye en la circonstance. Mais tous les amalgames sont bons pour justifier le dogme du "moins d'Etat". Et il poursuit : "Je pense qu'il va bien falloir s'interroger sur le fait de savoir comment on va récupèrer les dépenses médicales des très vieux, en ne mettant pas à contribution ou leur patrimoine, quand ils en ont un, ou le patrimoine de leurs ayants-droits".

Il a promis de s'en entretenir avec Nicolas Sarkozy.

Que restera-t-il aux "très vieux" et "très pauvres"? A part l'euthanasie, on ne voit pas... Seulement 17% des aînés ont l'intention de voter Sarkozy en 2012. On comprend les 83%  qui se tourneront vers un autre candidat: c'est une question de survie !

 

 

 
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