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25/06/2010

A France Inter, on ne rigole plus !

Dernière chronique de François Morel, ce matin sur France Inter suite à l'éviction de Stéphane Guillon de la matinale et du licenciement de Didier Porte ( viré de la Matinale et du Fou du Roi à midi). A France Inter aussi il faut avoir le doigt sur la couture du pantalon. Heureusement ils n'ont pas encore osé virer l'émission de Daniel Mermet, Là bas si j'y suis, à 15h ! Accroche-toi Daniel !

Le roi ne veut plus de ses fous ! Il ne les juge pas drôle ... Peut-être que Jean Marie BIGARD lui conviendrait mieux ! Voilà une idée pour les licencieurs en chef,Jean Luc Hees et Philippe Val,  ancien patron de Charlie Hebdo ( et oui !) aujourd'hui reconverti dans le rôle de lèche-cul au royaume de Sarkoland.

En prime, la dernière chronique de Guillon  

 et la dernière de Didier Porte

 

Pour le plaisir, la chronique du 20 mai dernier qui a valu à Didier Porte les foudres de la Direction de France Inter...

22:57 Publié dans C'est dit | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : val, france inter, guillon, porte, morel | |  Facebook | |

Propos de Eric Woerth, Ministre du Travail sur sa vision des fonctionnaires

       Rapportés par Charlie-Hebdo,tenus lors d'une réunion     
    de la Fondation Concorde,proche de la majorité actuelle,        
    le mercredi 20 octobre 2007 au Café Restaurant Pépita     
    à Paris :        
                 
                 
        "Les retraités de la fonction publique ne rendent plus de services      
     à  la nation.Ces gens-là sont inutiles, mais continuent de peser      
     très lourdement.La pension d'un retraité, c'est presque 75% du      
     coût d'un fonctionnaire présent.Il faudra résoudre ce problème."         
                 
        "Le grand  problème de l'État, c'est la rigidité de sa    
   main-d'oeuvre. Pour Faire  passer un fonctionnaire du premier    
   au deuxième étage de la place Beauvau, il faut un an.   
   Non pas à cause de l'escalier   (rires dans la salle], mais    
   des corps.Il y a 1400 corps. 900 corps vivants, 500  corps    
   morts [rires], comme par exemple l'administration des télécoms.   
   Je vais les remplacer par cinq filières professionnelles qui    
   permettront la mobilité des ressources humaines : éducation,       
   administration générale, économie et finances, sécurité    
   sanitaire et sociale. Si on ne fait pas ça, la réforme de    
   l'État est impossible. Parce que les corps abritent des    
   emplois inutiles."         
                 
    "A l'heure actuelle, nous sommes un peu méchants avec les    
   fonctionnaires.Leur pouvoir d'achat a perdu 4,5% depuis 2000."        
          
   "Comme tous les hommes politiques de droite, j'étais impressionné    
   par l'adversaire.Mais je pense que nous surestimions considérablement      
   cette force de résistance.Ce qui compte en France, c'est la    
   psychologie,débloquer tous ces verrous psychologiques."        
   "C'est sur l'Éducation nationale que doit peser l'effort principal    
   de réduction des effectifs de la fonction publique. Sur le 1,2 million    
   de fonctionnaires de l'Éducation nationale, 800 000 sont des    
   enseignants.Licencier dans les back office de l'Éducation nationale,    
   c'est facile,on sait comment faire : on prend un cabinet de conseil    
   et on change les process de travail, on supprime quelques missions.   
   Mais pour les enseignants, c'est plus délicat. Il faudra faire un    
   grand audit."        
                 
   "Le problème que nous avons en France, c'est que les gens sont    
   contents des services publics.L'hôpital fonctionne bien, l'école    
   fonctionne bien, la police fonctionne bien. Alors il faut tenir    
   un discours, expliquer que nous sommes à deux doigts d'une crise    
   majeure - c'est ce que fait très bien Michel Camdessus, mais    
   sans paniquer les gens, car à ce moment-là, ils se recroquevillent    
   comme des tortues."        
                 
   Il admet dans ses propos que les français sont satisfaits de    
   la qualité du service public rendu par les fonctionnaires,   
   quels qu'ils soient. C'est bien en les fragilisant de l'intérieur   
   (sous effectif, baisse d'investissements etc.) qu'il compte    
   rendre les services  publics impopulaires auprès des populations.   
   Une impopularité qui lui servira de prétexte pour les privatisations    
   à venir.Alors que ce sont bien les attaques à l'oeuvre depuis de    
   nombreuses années qui dégradent la qualité des services publics.        

 

 
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