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07/08/2010

Patrimoine mondial de l'UNESCO : Les Chemins de Saint Jacques de Compostelle ( suite)

L'UNESCO vient de classer l'Ile de la Réunion et la cité épiscopale d'Albi au patrimoine mondial. Ces deux sites rejoignent ainsi les 33 autres sites français ayant obtenu ce classement auparavant.

Mais les connaissons-nous vraiment ?

Un petit tour de France du patrimoine, ça vous tente ?

 2. Les Chemins de Saint Jacques de Compostelle (suite).

La Via Podiensis ( Le Puy en Velay - Saint Jacques de C.)

Sept tronçons de ce chemin ont été retenus dans le classement au patrimoine mondial en plus des édifices religieux. C'est certainement la voie la plus riche tant culturellement que par ses richesses naturelles. Mais c'est aussi la plus empruntée.

 La Cathédrale Notre Dame et l'Hôtel Dieu saint Jacques du Puy en Velay.

De facture romane la cathédrale Notre-Dame du Puy se dresse au pied du rocher Corneille, un promontoire d'origine volcanique dominé par une statue de la Vierge en acier moulé (provenant des canons pris aux Russes à Sébastopol).

Érigée au XIeme siècle la cathédrale est insolite du fait de la diversité de ses styles, et témoigne de la richesse passée de l'art roman. On y trouve de fortes influences byzantines en même temps que des structures qui rappellent celles du sud-ouest de la France. Construite à partir de pierres volcaniques de divers coloris, la façade occidentale, faite de pierres polychromes, de parements mosaïqués, d'arcades en plein cintre et de petits frontons, possède un porche à trois arcs auquel on accède par un large et long escalier en pierre de 134 marches.

Si de très belles statues et mosaïques décorent le portail, l'intérieur abrite de superbes fesques dorées. La couleur sombre des pierres donne à l'intérieur un aspect austère, mais l'on est impressionné par la hauteur des six coupoles, l'abondance des voûtes qui la couronnent et par le soubassement voûté sur lequel elle s’appuie.

Le choeur repose directement sur le rocher, mais pour agrandir la cathédrale aux XIeme et XIIeme siècles et afin d’accueillir les pèlerins toujours plus nombreux, quatre travées supplémentaires ont été audacieusement construites sur le vide ; pour rattraper un dénivelé de 17 m, d’importants piliers soutiennent les hautes arcades.

L’édifice menaçant ruine au début du XIXe siècle, il fit l’objet, entre 1844 et 1870, dans sa quasi-totalité, d’une démolition suivie d’une reconstruction à l’identique, hormis l'abside et la coupole de croisée, qui furent refaites sous une forme différente. La cathédrale Notre-Dame-de-l'Annonciation a été érigée en basilique mineure par bref de Pie IX, le 11 février 1856. .

 Une Vierge Noire, objet de nombreux pèlerinages au cours des siècles, trône sur un maître-autel baroque. L'actuelle effigie remplace celle qui aurait été offerte par Saint Louis à son retour de la croisade d’Egypte, et qui fut brûlée lors de la Révolution Française

Le premier hôpital de la ville fut l’Hôtel Dieu, bâti contre la cathédrale. Il commença à fonctionner vers 1140. Son acte de fondation n'existe plus. Mais Le Puy étant un important centre de pèlerinage, sa destination première fut de recevoir les pèlerins qui venaient y vénérer Notre-Dame. Aucun texte ne permet de dire qu'il a été fondé pour les pèlerins de Compostelle, mais ses portes étaient largement ouvertes pour eux.

De nombreuses donations contribuaient à assurer des revenus à ce lieu d’accueil, tandis que des quêteurs se répandaient dans tout le royaume, et même à l’étranger.

Le tronçon de Chemin entre Nasbinals et Saint Chély d'Aubrac

Il s'agit de la traversée de l'Aubrac en suivant le GR 65.

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Cette étape sur la voie du chemin du Puy en Velay, avec 1370 m d'altitude près d'Aubrac, est le point culminant de la via Podiensis vers Saint Jacques de Compostelle

Le Pont dit "des pélerins" sur la Boralde à Saint Chély d'Aubrac.

Placée sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, la Croix du pèlerin de Saint-Chély sur le pont Vieux représente un pèlerin s'appuyant d'une main sur son bourdon (bâton censé chasser les infidèles et démons) et tenant, dans l'autre, un chapelet.

Le Pont sur le Lot à Estaing 

Estaing peut être considéré comme un des points où les chemins venant du nord-est traversaient le Lot pour continuer sur Conques.
Parmi les pélerins qui avaient voulu éviter les embûches et les rigueurs de l’Aubrac, certains arrivaient directement à Estaing venant de Saint Flour par Laguiole. Estaing a conservé bien vivant le souvenir du passage des pèlerins de Compostelle qu'y ont laissé des traces.

Le Pont Vieux à Espalion

 

  Au Xe siècle un pont franchissait déjà le Lot. Mais l'édifice actuel date du XIe siècle. Comme les vieux ponts de Paris, il portait des maisons et boutiques de particuliers.

A l'origine, le pont comportait 3 tours: une tour à chaque extrémité, une autre au milieu. Le pont était défendu par des ponts-levis à ses extrémités. Ces tours abritaient des corps de garde. La pile rive droite portait la tour contre laquelle se relevait le pont-levis. Sur la rive gauche, le dispositif de défense se trouvait à l'avant de la tour.

Jusqu'au 17ème siècle, un droit de péage était prélevé

Le tronçon du chemin entre Espalion et Estaing.

Cette étape permet de flâner le long de cette belle vallée du Lot en appréciant la variété architecturale de la région, l’église de St Pierre de Bessuejouls en particulier.

 

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Abbatiale sainte Foy à Conques

http://sumateologica.files.wordpress.com/2009/12/sainte-foy_de_conques.jpgElle est considérée comme un chef d'œuvre de l'art roman du sud de la France, et reste surtout célèbre pour son tympan et son trésor comprenant des pièces d'art uniques de l'époque carolingienne. L'intérieur est décoré avec des vitraux de Pierre Soulages. Cette abbaye a été fondée par l'abbé Dadon sous la protection de Charlemagne.

Pont sur le Dourdou à Conques

Au pied village coule le Dourdou, le chemin de Saint Jacques le franchit grâce à ce pont, construit en 1410. Le pont a été classé à l'inventaire des monuments historiques en 1930. D'après les constatations faites par les ingénieurs des Ponts et Chaussées, les assises pourraient être  très antérieures au XVe siècle.

 Tronçon de Montredon à Figeac

L'hôpital Saint Jacques de Figeac

Le Centre Hospitalier de Figeac est édifié sur les fondations de l’Hôpital Saint-Jacques qui date du Vème siècle. Du XIIIème au XVIIIème siècle, il accueillait les pèlerins se rendant à St Jacques de Compostelle et abritait les mendiants et les enfants trouvés.
De cette période historique subsistent le corps central et l’aile ouest construits au milieu du XVIIIème siècle ainsi que la chapelle dont le chevet date du XVème siècle.

Tronçon de Faycelles à Cajarc

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Le Dolmen de Pech-Laglaire  à Créalou.

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 Sur Le Causse de Saint-Chels aussi appelé Causse de Cajarc. Il illustre la christianisation d'anciens lieux de culte païens et la superposition des croyances en un même lieu. Nombreux sont les sites que l'Eglise a christianisé en substituant un saint à une vénération antérieure. Une croix de pierre voisine avec ce dolmen, situé sur le sentier GR65.

 Tronçon de Bach à Cahors

 

 

Cathédrale saint Etienne et Pont Valentré à Cahors

Héritière de celle que l’évêque St Didier édifia au VII° siècle, l’actuelle cathédrale, élevée au même emplacement, appartient à la famille des églises à coupoles comme à Souillac, Périgueux…Dédiée à St Etienne, son maître-autel fut consacré par le pape Calixte II en 1119. L’édifice séduit par la puissance et l’élégance de sa nef surmontée de deux coupoles à pendentifs à 32 m au dessus du sol. Ce sont les plus vastes de France avec 18m de diamètre et 10m de hauteur reposant sur 6 piliers carrés qui supportent les grands arcs doubleaux et formerets. Au début du XIV° siècle, le chœur menaçant ruine fut entièrement refait dans le style gothique avec de vastes baies. On refit aussi, en utilisant le grès à la place du calcaire local, l’imposant massif de la façade ouest, surmonté d’un clocheton quercinois, qui reçut le portail principal, jadis au nord. La grande sacristie et les chapelles latérales, selon la mode du temps, datent aussi de cette seconde phase de construction qui se termina vers 1324. Après la guerre de Cent Ans, l’évêque Antoine d’Alamand édifia au flanc sud du chœur la chapelle Notre Dame, dite aussi chapelle profonde. Viollet-le-Duc devait au XIX° siècle regretter cette absence d’unité architecturale. Ses élèves dégagèrent les coupoles jusque-là couvertes, percèrent des rosaces sur les murs latéraux, garnirent toitures et contreforts de garde-corps.

 

  

La construction du Pont Valentré débute le 17 juin 1308. Il est terminé entre 1355 et 1378.
Il comporte : 6 arches principales, 3 tours carrées à trois étages et 2 châtelets. Celui de l'ouest a presque entièrement disparu. Quant au châtelet Est son caractère défensif est accentué par les modifications apportées au XIXe siècle

L' Abbatiale Saint Pierre et le Cloître à Moissac.

 

 L'abbaye Saint-Pierre de Moissac se caractérise par l'un des plus beaux ensembles architecturaux français avec ses extraordinaires sculptures romanes. Fondée au VIIe siècle, fut rattachée en 1047 à la puissante abbaye de Cluny et devint, dès le XIIe siècle, le plus éminent centre monastique du sud-ouest de la France. Si l'abbaye et le cloître offrent un exemple remarquable de mélange des styles roman et gothique, c'est le tympan du portail sud qui constitue le véritable chef-d'œuvre de Moissac.

Exécuté au XIIe siècle, il illustre la vision de Saint jean de l'Apocalypse en une profusion de détails expressifs, voire hallucinés.

La décoration des arcs et des chapiteaux du cloître est une véritable splendeur.

Tronçon de Lectour à Condom.

 

Merci aux radonneurs du GR 65 pour leurs photos mises en ligne qui illustrent cet article

Collégiale Saint Pierre à La Romieu

ROMIEU vient du mot gascon "ROUMIOU" en souvenir du moine Allemand Albert, qui, revenant d'un pèlerinage à Saint Jacques de Compostelle, s'arrêta en ces lieux pour y implanter une petite fondation ecclésiastique sur une terre des Seigneurs de Firmacon, Vicomtes de Lomagne, au XIè siècle (Sauveté).

Au XIVè siècle, le village prit de l'importance lorsqu' Arnaud d'Aux, haut dignitaire de la Cour Pontificale et enfant du pays, éleva dans le village la Collégiale Saint Pierre (1312-1318) , le cloître et le palais. Il transforma la communauté Bénédictine en un collège de 14 chanoines réguliers, dirigés par un doyen et un sous doyen. Il sera pendant cette période Président du Procès des TEMPLIERS. Arnaud d'Aux mourut vers 1321 en Avignon; son corps repose dans un enfeu de la Collégiale.

            En 1575, le village et l'ensemble collégial ont souffert du passage des troupes protestantes de MONTGOMERY. Le cloître fût incendié, les verrières murées. Lors de la Révolution Française, on brûla une partie des archives ainsi que le jubé qui séparait l'église en deux sections distinctes. La collégiale devint église paroissiale.
Tronçon Aroue - Ostabat Asme
Champ de vignesBalise du XVIIIème siècleNogaro
L'Eglise Sainte Quitterie à Aire sur l'Adour

L'église est bâtie sur le site d'un ancien temple romain dédié au dieu Mars, comme en atteste la présence d'une dalle ornée de lauriers. Ce temple fut converti en baptistère par les évêques des Tarusares. Le lieu était vénéré en raison de la présence d'une source, sans doute dédiée à une divinité païenne, et qui fut investie d'une dignité nouvelle grâce à la dévotion pour la jeune martyre Quitterie. L'Église sanctifiait ainsi des lieux de culte païen pour pouvoir revendiquer des sites anciens et en chasser le paganisme

Au XIe siècle, les moines bénédictins  reçurent en donation de Pierre Ier, évêque d'Aire, l'église Sainte-Quitterie-du-Mas, se rattachant à la légende de Sainte Quitterie, jeune princesse gothe martyre. Ils édifièrent une abbaye à proximité pour animer le culte.

Les bâtiments furent dévastés par les troupes de gabriel Ier de Montgomery en 1569 puis fortement remaniés, tandis que l'église Sainte Quitterie fut reconstruite en style gothique dès la fin du XIIIe siècle.

Porte Saint Jacques à Saint Jean Pied de Port

Arrivés, au nord, par la chapelle de la Madeleine, les pèlerins pénétraient dans la ville haute par la porte Saint-Jacques, puis suivaient la rue d'Espagne jusqu'au pont enjambant la Nive.

 

 La Via Tolosana (d'Arles à Saint Jacques de C.)

Le plus court et le plus au sud des chemins de Compostelle;

L'ancienne Abbatiale de Saint Gilles du Gard

L'abbaye de Saint-Gilles est un ancien monastère bénédictin. Il s'agissait de l'un des deux grands prieurés, avec celui de Toulouse, de la langue de Provence, l'une des divisions de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem.

Ce monastère est construit au VIIeme siècle, initialement dédié à SaintPierre et Saint Paul, puis au IXeme siècle à Saint Gilles, un ermite local. Ses reliques, conservées dans l'église abbatiale, en font un important lieu de pèlerinage sur la Via Tolosana.

 

Ancienne Abbaye de Gellone à Saint Guilhem le Désert

 

L’abbaye de Saint-Guilhem-le-Désert ou abbaye de Gellone est une abbaye bénédictine fondée en 804 par Guillaume de Gellone, aussi connu sous le nom de Guillaume d'Orange (v.742 - †812) (Guilhèm en occitan), comte de Toulouse, ami de saint Benoît d'Aniane. Il y a été moine et s'y est fait enterrer.

Les troubadours composèrent la Geste de Guilhem d'Orange, qui a contribué à la célébrité de l'abbaye. D'autre part le comte Guilhem avait laissé des reliques précieuses comme un morceau de la Sainte Croix qui attira vers l'abbaye des foules de pèlerins venus vénérer la relique sacrée. L'abbaye devint une étape incontournable sur le "chemin d'Arles", un des itinéraires vers Saint-Jacques de Compostelle
Au début du XIe siècle, l'abbé Pierre Ier fait reconstruire l'abbaye, qui reste un chef d'œuvre de l'art roman.


En 1569, pendant les guerres de religion, les protestants pillent l'abbaye. On dut vendre une partie des biens pour réparer les dégâts.
Au XVIIe siècle, l'abbaye est dans un état d'abandon avancé. L'abbaye devint possession de la Congrégation de Saint-Maur qui réussit à sauver l'essentiel. À la Révolution, six moines de Saint-Maur vivent à Saint-Guilhem. L'abbaye est alors vendue comme bien national, et l'église est devenue l'église paroissiale du village. On installe une filature, une tannerie. Les autres parties du couvent servent de carrière de pierre.
En 1840, les Monuments historiques prennent en charge l'abbaye. Des restaurations successives ont donné un nouveau lustre aux bâtiments sauvés de la destruction.
La Basilique Saint Sernin et l'Hôtel-Dieu Saint Jacques à Toulouse

La basilique Saint-Sernin de Toulouse est un sanctuaire bâti pour abriter les reliques de Saint Saturnin évêque de Toulouse, martyrisé en 250. Devenu l'un des plus importants centres de pèlerinage de l'Occident médiéval,  depuis le IXe siècle au plus tard et jusqu'à la Révolution français. Saint-Sernin est la plus grande église romane conservée en Europe.

L'édifice conserve 260 chapiteaux romans et est le symbole de l'architecture romane méridionale.

 

L’Hôtel-Dieu Saint-Jacques se développa à partir de 1257 sur l’emplacement de deux hôpitaux plus anciens, celui de Sainte Marie de la Daurade et celui de l’Hôpital Novel. Confiés aux Bayles de la Confrérie Saint-Jacques, ces deux établissements séparés par la rue de l’Herbe, furent réunis en un seul, qui prit le nom d’Hôpital Saint Jacques.

Il se développe progressivement pour devenir en 1554 l’Hôtel-Dieu (ou Maison-Dieu). Maison d’accueil pour tous les malheureux, mendiants, vagabonds, femmes de mauvaise vie et surtout les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle, on y soignait également des malades, mais ce n’était pas son rôle principal.

Ayant fait l’objet de nombreux agrandissements au XVIIe siècle, l’Hôtel-Dieu devint au XIXe et surtout au XXe siècles, grâce au progrès de la science, un véritable centre de soins et d’enseignement.
Classé au titre des Monuments historiques, il est aujourd’hui le siège du Centre Administratif des Hôpitaux de Toulouse et héberge le Musée d’Histoire de la Médecine

 

La cathédrale Sainte Marie à Auch

 

Cathédrale Sainte Marie (XV - XVIIe s.)
Site majeur sur les chemins de Saint-Jacques , c'est l'une des Cathédrales les plus récentes de France, mais aussi l'une des plus vastes et des plus riches : plus de 100 m de long et 40 m de large, 2 tours d'une hauteur de 44 m encadrent la superbe façade Renaissance. Commencée en 1489, sa construction a duré 200 ans.

Eglise Sainte Marie à Oloron Sainte Marie

 

Au XIeme siècle, une cathédrale est commencée, dédiée à la Vierge, d’où ce nom de Sainte-Marie. Au début du 12° siècle, deux grands artistes en décorent magnifiquement le portail. 

 Victime d’incendies au 14° siècle,elle est alors dotée d’un beau chevet gothique à chapelles rayonnantes, inspiré de Bayonne et de Soissons. A l’intérieur, après une nef large mais basse, s’ouvre un vastechoeur: il est entouré d’un déambulatoire aux voûtes élancées, unique en Béarn. Ceci témoigne sans doute de la fréquentation du sanctuaire et du succès de ses reliques sur cette route majeure de pèlerinage.

Commentaires

Vraiment sympathique le dessin de votre blogue, on l'aime beaucoup, l'avez-vous provoquer vous même ?

Écrit par : bonus de paris sportifs | 13/05/2014

Avoir un blog souvent à jour est très indispensable pour garder le contact avec ces internautes, tout comme les commentaires c'est pour ça que on vous laisse ce commentaire pour vous encourager.

Écrit par : pronostic france honduras | 15/06/2014

Les commentaires sont fermés.

 
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