logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

20/04/2009

Les principaux plans sociaux en France depuis septembre

Voici les principaux plans de réductions d’effectifs annoncés en France depuis septembre 2008 :
Siderurgie

- ArcelorMittal : 1.400. Le 1er décembre, le groupe sidérurgique dit viser 1.400 départs en France en 2009.

Banque

- Natixis
: 450. La banque a annoncé le 9 décembre la suppression de 450 postes en plus des 850 déjà annoncés en mai dernier.
- Calyon (filiale du Crédit Agricole) : 250. La banque a annoncé le 10 septembre la suppression de 250 emplois.

Pharmacie

- Sanofi-Aventis : 927. Le groupe pharmaceutique a annoncé le 2 octobre la suppression de 927 postes en France, principalement des visiteurs médicaux.
- Schering-Plough SA : 330. Le groupe pharmaceutique a annoncé le 12 septembre la suppression de 330 postes.
- MBO et Innovex : 755. Le 4 décembre, liquidation judiciaire des sociétés MBO et Innovex (groupe MBO) spécialisées dans la visite médicale.

Automobile

- Continental : 1.120. Le fabricant de pneus allemand a annoncé le 11 mars 2009 la fermeture d’ici 2010 du site de Clairoix (Oise) qui emploie 1.120 personnes.
- Renault : 4.900. Le constructeur a indiqué le 9 septembre prévoir d’ici avril un plan de 4.000 “départs volontaires”. Le 25 septembre, il a ajouté la suppression de 2.000 emplois dans ses filiales européennes, dont 900 en France.
- PSA Peugeöt Citroën : 3.550. Le groupe automobile a annoncé le 20 novembre un plan de “départs volontaires” concernant 3.550 salariés en France.
- Valeo : 1.600. L’équipementier automobile a annoncé le 17 décembre la suppression de 1.600 emplois en France (5.000 dans le monde).
- SevelNord : 350. La filiale de PSA-Peugeot-Citroën et Fiat a annoncé le 26 janvier la suppression de 350 emplois par départs volontaires à Hordain (Nord).
- Plastic Omnium : 219. L’équipementier automobile a annoncé le 10 décembre la fermeture de l’usine de Saint-Romain de Colbosc, près du Havre, qui emploie 219 salariés.
- Tyco Electronics : 620. Le groupe (composants électroniques automobile) a annoncé le 4 septembre que d’ici 15 mois, il allait supprimer 620 emplois. Fermeture des usines de Chapareillan (Isère) et de Val-de-Reuil (Eure).
- Faurecia : 179. L’équipementier automobile français a annoncé le 5 mars 2009 la fermeture d’ici fin 2010 de son site d’Auchel (Pas-de-Calais) et la suppression de 179 emplois sur 508.

- Rieter : 136. L’équipementier automobile suisse a annoncé fin 2008 un plan social prévoyant la suppression d’ici le 27 mars de 136 emplois sur 177 à l’usine de Rémy (Oise). Le site devrait définitivement fermer en 2011.
Key Plastics France: 300. L’équipementier automobile s’est déclaré le 13 septembre en cessation de paiement et va supprimer quelque 300 emplois à Bellême (Orne), Voujeaucourt (Doubs) et Rochefort (Charente-Maritime).

- Molex : 300 emplois. Le groupe américain a annoncé le 23 octobre son intention de fermer son site de production de connecteurs électriques pour automobiles employant quelque 300 salariés à Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne).
- Fulmen (Exide Technologies SAS) : 314. Le fabricant de batteries d’automobiles a annoncé le 26 janvier la fermeture de l’usine d’Auxerre et le licenciement de ses 314 salariés.

Distribution

- La Fnac : 168. L’enseigne du groupe de luxe et de distribution Printemps Pinault Redoute a annoncé le 4 mars 2008 la suppression de 168 postes dans ses magasins parisiens et la fermeture de celui de la place de la Bastille, employant 60 salariés et spécialisé dans la musique, dans le cadre d’un plan d’économie. La direction a dévoilé un plan d’économies de 35 millions d’euros en trois ans, touchant 400 postes en France, soit 3,4% des effectifs, dont 200 à Paris, 50 au siège et 150 en province.
- Camif : 946. Le numéro trois français de la vente à distance a annoncé le 7 novembre la suppression de 946 postes.
- La Redoute : 672. La Redoute (PPR) a annoncé le 21 octobre la suppression de 672 emplois d’ici 4 ans.
- Les 3 Suisses : 674. Les 3 Suisses ont annoncé le 11 février 2009 la suppression de 674 postes, soit 20% de ses effectifs.

Intérim

- Adecco : 600. Le groupe de travail temporaire a annoncé le 16 octobre la suppression de 600 emplois en France d’ici juin.

Informatique

- Hewlett-Packard : 580. Le groupe informatique a indiqué le 9 octobre qu’il supprimerait 580 postes en France (9.330 en Europe).
- NXP France : 450. Le fabricant de puces électroniques NXP France (ex-Philips) a annoncé le 29 septembre la suppression de 450 postes sur 1.100.

Alimentation

- Amora
: 224. Le 20 novembre 2008, la direction d’Amora-Maille (groupe Unilever) a annoncé la fermeture de deux sites de production du groupe, Dijon (Côte d’Or) et Appoigny (Yonne), entraînant la suppression de 244 emplois.

Télécom

- Alcatel-Lucent : 600. La direction d’Alcatel-Lucent France a annoncé le 11 février 2009 la suppression de 200 emplois de cadres et de 400 chez les sous-traitants, a-t-on appris de sources syndicales.
Cette annonce en comité central d’entreprise est la déclinaison du plan stratégique mondial lancé en décembre, qui prévoit la suppression de 1.000 postes de cadres et de 5.000 chez les sous-traitants.
A ces réductions s’ajoutent celles chez Peugeot Motocycles (250), Amora (296, 3 sites), Jean Caby (groupe Aoste, 350), Sony à Pontonx-sur-l’Adour (Landes) (312), le fournisseur d’accès Alice (320). De fortes inquiétudes pèsent aussi chez Texas-Instrument à Nice (305), la banque Dexia, STMicroelectronics ou Schneider Electric.

sources : nouvelobs.com

07/04/2009

Le traitement des étrangers dans les Hautes Alpes

Mohammed El Haouhay, en camp de rétention depuis vendredi 28 mars attendait que soit décidé de son sort.
Présent en France depuis près de huit ans, il avait reçu de la préfecture des Hautes Alpes une fin de non recevoir à sa demande de titre de séjour en juillet 2008 et depuis, tentait de faire régulariser sa situation.
Soutenu par les syndicats, des personnalités politiques, des amis de Laragne et le collectif RESF-05, il avait choisi de médiatiser son histoire et l'inhumanité de sa situation pour tenter de faire revenir la préfète sur sa décision.
Mais rien n'y a fait, Mohammed a subi le traitement administratif, déshumanisé de son dossier. Soumis à la politique du chiffre, Mme KLEIN, préfète des Hautes-Alpes s'est montrée intraitable, implacable.
Pourtant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile prévoit dans son article L 313-11, 7° qu'une carte temporaire de séjour mention "vie privée et familiale" est délivrée de plein droit "à l'étranger ne vivant pas en état de polygamie, qui n'entre pas dans les catégories précédentes ou dans celles qui ouvrent droit au regroupement familial, dont les liens personnels et familiaux en France, appréciés notamment au regard de leur intensité, de leur ancienneté et de leur stabilité, des conditions d'existence de l'intéressé, de son insertion dans la société française ainsi que de la nature de ses liens avec la famille restée dans le pays d'origine sont tels que le refus d'autoriser son séjour porterait à son droit au respect de sa vie privée et familiale une atteinte disproportionnée au regard des motifs du refus..."
Vendredi 3 avril, une semaine après avoir été enfermé au centre de rétention de Marseille, Mohammed El Haouhay tentait un ultime recours auprès de la Préfecture. Il apprenait dans le même temps qu'il était sur la liste des partants pour dimanche 5 avril par bateau au départ de Sète. Mystérieusement, le samedi Mohammed El Haouhay n'était plus sur la liste. Peur d'une mobilisation, décision arbitraire de non-information ou décision de surseoir à son expulsion?
Jusqu'au dernier moment, Mohammed El Haouhay, n'a jamais su s'il allait partir.
Dimanche à 13h, il ne le savait pas, dimanche à 15h30 il ne répondait plus au téléphone. Il n'a pu prévenir personne. Personne n'a pu avoir confirmation de son départ.
Au non de quoi peut-on traiter quelqu'un ainsi?

04/04/2009

Mohamed, suite et fin ?

Nous étions une trentaine, rassemblés dans l'urgence, ce samedi à 16h30, devant la Préfecture de Gap.
En effet, en début d'après-midi nous venions d'apprendre que Mohamed, le travailleur sans papiers Marocain dont j'ai déjà parlé dans deux notes précédentes, devait être embarqué demain sur un bateau à destination du Maroc.
Mohamed a fait appel de la décision d'expulsion en fournissant de nouveaux éléments à l'appui de sa demande.

En ce samedi, il semble bien que Madame la Préfète et tout son staf étaient partis profiter du soleil, loin de Gap. Il n'a pas été possible d'obtenir quelque entretien que ce soit, malgré les demandes répétées et un blocage de la rue passant devant la Préfecture pendant une bonne heure.

A 18h00, la CIMADE ( qui suit le dossier à Marseille) nous informait que le nom de Mohamed ne figurait plus sur la liste des passagers du bateau en partance pour la Maroc, demain dimanche. Victoire ou simple manoeuvre de diversion de la part des autorités ?

Nous le saurons très vite.

27/03/2009

Mohamed a été arrêté !

La semaine dernière je vous parlais de l'action que nous avions menée en Préfecture pour faire libérer Mohamed El Hahoulay, travailleur sans-papier, à qui la Préfecture refusait de délivrer des papiers, arrêté par la gendarmerie de Laragne, dans les Hautes Alpes. Comme nous le craignions, il vient d'être de nouveau arrêté la nuit dernière pour être cette fois conduit au centre de rétention de Marseille.

Ce matin, très tôt, Mohammed est arrivé au centre de rétention administrative du Canet à Marseille. Dans la nuit, il a été arrêté par la gendarmerie de Laragne puis amené à Gap. Nous avons immédiatement pris contact avec le collectif RESF des Bouches du Rhône pour assurer un suivi sur place. Nous avons eu confirmation par la CIMADE, seule association encore habilitée par l'Etat pour rendre visite aux sans papiers enfermés, qu'il faisait bien parti des nouveaux arrivants. Il devrait, si les procédures sont respectées, passer devant le juge des libertés et de la détention pour statuer sur la légalité de la procédure. Nous restons mobilisés.

C'est l'écoeurement qui domine devant une telle inhumanité.

05/03/2009

Guadeloupe : accord signé après plus de 6 semaines de grève géénrale.

Un accord a été signé cette nuit entre le LKP et le Préfet de Guadeloupe. Il contient des avancées très précises sur de nombreux sujets et reprend en partie la plate-forme revendicative du LKP. Il s'agit donc d'une victoire du peuple Guadeloupéen face à l'intransigeance patronale et aux manoeuvres gouvernementales qui auront émaillé ce mois et demi de conflit.

Voici les principaux points de l'accord :

- NIVEAU DE VIE ET POUVOIR D'ACHAT: baisse du prix des repas scolaires, augmentation de 200 euros des bourses étudiantes. «Prime de solidarité active» aux 51.000 foyers les plus pauvres (200 euros) et «prime exceptionnelle» de 100 euros au 80.000 foyers les plus pauvres.

Revenu supplémentaire temporaire d'activité (RSTA), pour une période de 36 mois, aux salariés du privé jusqu'à 1,4 SMIC inclus. Contributions respectives supplémentaires du Conseil général et de la Région, de 25 euros par mois sur 12 mois (24 M euros), pour les salariés touchant entre 1 et 1,4 SMIC inclus.

Fonds de soutien au bénéfice des allocataires du minimum vieillesse et de l'allocation adulte handicapé (3 M euros).

Diminution de la taxe d'habitation (9%) et de la taxe sur le foncier bâti de (7%), applicable en 2010.

- BAISSE DES PRIX DE PRODUITS DE PREMIERE NECESSITE: établissement «avant la fin du mois de mars 2009», d'une liste de produits de première nécessité au sein de «100 familles de produits». A ce «chariot de la ménagère», il sera ajouté une liste de 50 produits usuels (fournitures scolaires, électroménager, pièces automobiles...). Gel en 2009 du prix de la baguette de pain.

- BAISSE DES TARIFS BANCAIRES: jusqu'à 5 à 10% sur certains services.

- BAISSE DU PRIX DES CARBURANTS: de 43 centimes pour l'essence sans plomb et de 40 centimes pour le gazole (déjà enregistrée).

- BAISSE DU PRIX DE L'EAU: jusqu'à 10% par m3.

- LOGEMENT: gel du loyer pour les locataires. Lancement de la construction de 3.000 logements en 2009.

- TRANSPORTS: baisse de 20% des prix des transports terrestres interurbains et de 20% des tarifs des transports urbains à Pointe-à-Pitre, Abymes, Gosier, Baie-Mahault. 40.000 billets A/R Pointe-à-Pitre/Paris au prix de 340 EUR (hors taxes d'aéroport) pour les familles les plus modestes.

- EDUCATION, FORMATION ET EMPLOI DES JEUNES: recrutement de 19 personnes inscrites sur la liste complémentaire du concours des écoles.

- PRODUCTION AGRICOLE ET PECHE: 13 M d'euros pour diminuer le coût des matières premières entrant dans la fabrication de produits locaux. Révision du prix du carburant des marins pêcheurs.

- AMENAGEMENT DU TERRITOIRE ET INFRASTRUCTURES: soutien à la rénovation du parc hôtelier (7.500 euros par chambre).

- CULTURE: double fléchage en français et en créole de certains bâtiments publics. «Valorisation de la culture guadeloupéenne et de la langue créole».

- DIVERS: organisation de réunions préalables avant toute retenue sur salaire liée au conflit en cours.

medium_5ebbdbf4-094f-11de-ba4f-82b7a61ef5d8.jpg

03/03/2009

Les malades du cancer ne peuvent plus être soignés à Gap

Le récit de Brigitte Rénaldi.Europe 1
http://www.europe1.fr/Info/Actualite-France/Sante/Les-malades-du-cancer-ne-peuvent-plus-etre-soignes-a-Gap

"Le service de radiothérapie du Centre hospitalier de Gap dans les Hautes-Alpes a dû fermer ses portes vendredi, l’appel à candidature pour remplacer le radio-physicien n’ayant pas abouti. Un vrai casse-tête pour l’équipe médicale qui doit mettre en place vers Grenoble ou Marseille des transferts coûteux et dangereux pour leurs patients.

Plus de deux heures de routes, dans une ambulance ou un véhicule médicalisé, c’est le trajet qui attend les malades du cancer de Gap qui veulent être traités par radiothérapie. Le service spécialisé du Centre hospitalier de cette ville des Hautes-Alpes a en effet dû fermer ses portes temporairement vendredi, l’appel à candidature pour remplacer le radio-physicien n’ayant pas abouti.

Pour des patients déjà fatigués et fragiles, ce déplacement constitue une épreuve de plus alors que le traitement qu’ils doivent recevoir est lui très court, quelques minutes au maximum.

Transférer ainsi les patients a également un coût : entre 200 et 900 euros selon le mode de transport et la destination. A terme, l’équipe médicale redoute que le service de radiothérapie ne ferme définitivement
."

C'est aussi pour cela que le 5 mars à 11heures nous serons mobilisés. RV Esplanade la Paix à Gap.

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique