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08/11/2009

Il y a tant de murs à abattre ...

 

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Vingt ans après la chute du mur de Berlin, de nombreux murs subsistent encore et séparent les peuples, tandis que d'autres se construisent : zone démilitarisée entre les deux Corées, ligne verte à Chypre, Peacelines de Belfast, murs de sable du Sahara occidental, mur-frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, enclaves espagnoles au Maroc, mur de Palestine, ligne de contrôle de l'Inde au Pakistan. Ces murs « en activité » sont le signe tangible de la permanence de tensions à l'actualité souvent brûlante et de conflits inextricables gelés par l'histoire. Ils sont surtout un signe manifeste du refus de l'autre, de la peur de l'inconnu, de la diférence, du repli nationaliste ou communautariste et de biens d'autres tares de notre monde.

Oui vraiment, à l'heure où les media se complaisent dans la célébration de la chute du Mur de Berlin, leur silence reste assourdissant concernant des murs pourtant encore très présents. Il est vrai que le Mur de Berlin est devenu un beau sujet consensuel alors que les autres murs nous renvoient à des questions biens actuelles et beaucoup moins consensuelles.

Quelques exemples de murs qu'il nous reste à renverser...

Sahara Occidental

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Le Sahara occidental, ancienne colonie espagnole, n'a toujours pas trouvé de statut définitif sur le plan juridique, plus de trente ans après le départ des Espagnols en 1976. Depuis,le Sahara occidental est en proie à un conflit reflétant la lutte de certains Sahraouis pour leur indépendance et la volonté hégémonique du Maroc dans cette région. Le territoire est revendiqué à la fois par le Maroc - qui l'appelle « Sahara marocain » - et par la République Arabe Saharaouie Démocratique(RASD), fondée par le Front Polisario en 1976. Celui-ci est un mouvement, soutenu par l'Algérie, dont l'objectif est l'indépendance totale du Sahara occidental.

Depuis le cessez-le-feu de 1991, le Maroc contrôle et administre environ 80 % du territoire, tandis que le Front Polisario en contrôle 20% laissée par le Maroc derrière une longue ceinture de sécurité. Cette ceinture est un mur érigé par le Maroc dans le sahara occidental dans le but d'empêcher le Front  Polisario d'intervenir dans les terrotoires occupé par le Maroc. Long de 2720 kilomètres, l'ensemble de l'ouvrage n'est plus une simple levée de terre mais une succession d'obstacles alignés sur plusieurs kilomètres de profondeur et soutenus par des points d'appui dotés d'artillerie et de moyens de détections et d'intervention rapide.

Actuellement plus de 110 000 hommes environ, sur les 200 000 que compte l'armée marocaine sont mobilisés au sud, dont 25 000 a 30 000 sur la frontière algérienne.

 

 Frontière Mexique -Etats-Unis

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C'est en 2006 que George W. Bush a pris officiellement la décision de construire en dur, un mur le long de la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis, afin de tenter de contenir l'immigration mexicaine vers les uSA. Avec le "Homeland Security Act, sous prétexte de lutte contre le terrorisme, les stratégies d'enfermement et de méfiance prennent le pas sur tout autre principe, fusse au détriment des valeurs démocratiques et humanistes. Tout au moins, force est de constater que cette décision est un pas de plus dans l'arsenal répulsif que tentent de mettre en place les Etats-Unis face aux immigrants.
Les différentes mesures de surveillances humaines, technologiques et matérielles montrent une volonté de rendre étanche cette frontière soumise à une forte pression démographique, migratoire. Non seulement les forces de police officielle, les Border Patrol, mais aussi toute une kyrielle de milices citoyennes tentent de surveiller cette frontière longue de plus 3200 km.

Face à la pauvreté des pays du sud entretenue par les pays du nord, les pays riches n'ont-ils comme unique solution, pour protéger leur société du luxe et de la consommation que l'édification de murs ? Depuis l'édification de ce mur, l'immigration méxicaine vers les USA n'a pas diminué ! La solution est donc à rechercher ailleurs : dans un développement économique durable des pays du sud.

 

 Chypre : la ligne verte

 

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La ligne verte est une zone démilitarisée controlée par les casques Bleus de l'ONU, qui sépare l'île de Chypre et sa capitale Nicosie ( dernière capitale divisée), entre la République de Chypre et la République Turque de Chypre Nord depuis 1974. Les turcs l'ont également baptisée « Ligne Attila ». La ligne de partage de Chypre fait partie d'un type de démarcation qui par sa durée et sa nature se présente de plus en plus comme une frontière. Elle est le résultat de l'antagonisme des communautés grecque et turque de l'île. Pour les Chypriotes turcs, cette ligne est perçue comme une frontière internationale, pour la communauté grecque, elle représente une violation du droit. Pour les uns, elle est un pouvoir, pour les autres une perte de souveraineté.
Les Peacelines de Belfast en irlande du Nord

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A Belfast, les peacelines, ces hypothétiques « lignes de la paix » de 15 kilomètres de longueur rappellent  le long conflit entre catholiques et protestants d'Irlande du Nord. Un signe : un mur sépare aussi les défunts des deux communautés, dans le vieux cimetière de la ville. La police surveille, souvent à distance, par caméras vidéo. Là comme ailleurs, les briques rouge sang et le béton triste protègent autant qu'ils entretiennent la rancune des années de plomb.
Cachemire : Ligne de contrôle entre l'Inde et le Pakistan
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La frontière terrestre entre l'Inde et le Pakistan mesure 2 912 km. Les rapports entre les deux pays sont très tendus et les passages sont strictement limités. La principale source de discorde entre les deux pays concerne le Cachemire : dans cette région, il n'a pas été trouvé de consensus sur le tracé de la frontière. L'Inde revendique la souveraineté sur les provinces d'Azad Cachemire et des Territoires du Nord, actuellement sous contrôle Pakistanais. Le Pakistan se considère souverain sur la zone du glacer de Siachen contrôlée par l'Inde depuis le 1984. La région ne possède donc aucune frontière au sens international, mais une ligne de cessez-le-feu, la Ligne de Contrôle, issue de l'arrêt des hostilités après la première guerre indo-pakistanaise en 1949. Cette ligne de contrôle est matérialisée sur la quasi-totalité de son tracé par un double rang de barbelés entourant un terrain miné. Les accrochages entre les deux armées y sont réguliers. Le reste de la frontière, surnommée International Border, est fortement démarqué. Il n'existe qu'un unique point de passage terrestre entre les deux pays, à Wagah au Penjab.

 

Espagne - Maroc : Ceuta et Melilla.

 

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La frontière entre le Maroc  et l'Espagne est matérialisée  à Melilla et Ceuta par des barrières de séparation qui ont été érigées afin d'empêcher l'immigration illégale vers l'Europe.  La barrière de Melilla atteint une longueur de 9,6 km et celle de Ceuta de 6,3 km. Des centaines de migrants ont trouvé la mort durant ces dernières années (en 2005 par notamment) en tentant de traverser cette frontière, véritable rempart dressé par l'Europe, avec la complicité du Maroc, contre l'immigration du Sud.

 

Israël - Palestine : le mur de la honte

 

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En juin 2002, Israël décide la construction d'un mur le long de la « ligne verte » (la frontière de 1967, avant la guerre de Six Jours), entre la Cisjordanie et le territoire israélien. Le but officiel de ce Mur est d'interdire l'accès aux Palestiniens à Israël. Les différents attentats de Kamikazes palestiniens ont plongé l'ensemble de la société israélienne dans la peur. La construction de ce mur est accueillie pour nombre d'israéliens comme une réponse à l'insécurité qu'ils vivent. Initialement, il est prévu que le mur de huit mètres de haut soit construit en trois ou quatre phases et s'étende sur 350 km. Les villes cisjordaniennes d'où proviennent les kamikazes, comme Jénine, Naplouse, Tulkarem et Qalqilya, sont totalement isolées de l'État israélien. Jérusalem sera pour sa part coupée de la Cisjordanie. C'est une véritable logique de cloisonnement qui se met en place.
La première phase du projet prend environ six mois et représente plus de 100 km de construction, contournant Jénine jusqu'à un point au nord-est de Tel-Aviv. Le tout devait être complété en deux ou trois ans. Le coût de ce projet, qui inclut également des zones tampons, des barrages et des postes d'observation est faramineux. Il est question d'un million de $ (us) par kilomètre.
Dans ce mouvement de construction du Mur, il est à noter que de nombreux espaces sont de fait annexés car le tracé du Mur va bien au-delà du tracé de la "ligne verte". Des blocs de colonies sionistes situées en Cisjordanie sont également intégrés derrière ce mur et les espaces importants au regard de la superficie de la Cisjordanie se retrouvent interdits d'accès aux Palestiniens.
Le cloisonnement des populations palestiniennes derrière ce mur de huit mètres de haut est, en bien des endroits, totalement Kafkaïen. Parfois, des villes ou des quartiers entiers sont coupées en deux, des palestiniens se retrouvant de part et d'autre du Mur. Ce Mur matérialise le cloisonnement et un nouvel apartheid.

 

Zone démilitarisée entre les deux Corées

 

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La zone coréenne démilitarisée, abrégée en DMZ (de l'anglais demilitarized zone) créée le en 1953 est une étroite bande de terre séparant la Corée du Sud de la Corée du Nord. Elle sert de zone tampon. Elle coupe la péninsule coréenne en deux et atteint une longueur de 238 km et d'environ 4 km de large. Zone minée (on estime le nombre de mines à 1 million) et surveillée par 700 000 soldats nord-coréens et 410 000 soldats sud-coréens aidés par les Etats-Unis, avec qui la Corée du Sud a signé un pacte de sécurité, c'est un des rares vestiges de la Guerre froide.

L'espace est couvert d'une épaisse forêt ponctuée de part et d'autre d'un chapelet continu de postes militaires particulièrement visible sur les photos aériennes.

Les autorités nord-coréennes dénoncent la construction d'un mur de division en béton, d'une hauteur de 5 à 8 m, dans la zone démilitarisée côté sud. Des déplacements sont organisés pour montrer le mur de division aux visiteurs étrangers en Corée du Nord. Coté sud, des terrasses permettent aux touristes et aux sud-coréens d'observer la zone démilitarisée.

01/11/2009

Privatisation de la Poste : les Hautes Alpes toujours mobilisées.

Photo " Le Dauphiné Libéré" - Edition Gap.

Dans une quinzaine de communes du département les militants du Collectif des Hautes Alpes contre la privatisation de la Poste ont invité postiers et usagers à signer la carte pétition, adressée au Président de la République, pour exiger la tenue d'un référendum sur l'avenir de la Poste. En demandant le respect du résultat de la votation du 3 octobre, le retrait du projet de changement de statut de La Poste, l'ouverture d'un débat public et un référendum sur l'avenir du service public postal, il s'agit de faire fléchir le gouvenrement sur sa volonté de modifier le statut de la POste en vue de sa privatisation.

 À Gap, après une photo symbolique des facteurs prise dès 6h45 au centre de tri gapençais et au centre d'appel, c'est devant le bureau rue Carnot que les pétitionnaires, syndicats (Sud et CGT) et élus (PS, PC, Verts et NPA) également présents sur le marché, se sont rassemblés.  Comme le souligne le journaliste du Dauphiné LIbéré :"Après les plus de 8000 votants haut-alpins le 3 octobre, le Collectif n'est pas surpris de constater le grand nombre d'usagers et de passants jouant le jeu de la boîte à référendum. « Les votes des gens dépassent les clivages politiques, soulignent Lionel Cayrol (NPA) et Christian Schuller (PCF). La privatisation sera une catastrophe dans nos communes rurales où il faudra aller chercher son courrier dans les grands centres ». Pour l'élu des Verts Michel Ollivier, « il est inadmissible de privatiser un service public régalien et ce depuis l'époque royale ».

Sans remonter si loin, cet usager semi-résident à Gap constate : « La Poste est aussi un service social qui n'a rien à voir avec une rentabilité à court terme. À l'heure où on parle d'aménagement du territoire, les Français doivent avoir les mêmes services partout ».

Malheureusement, les salariés n'ont apparemment pas pu en débattre de vive voix lors du passage éclair et très discret de leur président Jean-Paul Bailly jeudi. « Cela traduit le peu de considération accordé au dialogue social et aux salariés de La Poste » s'insurge Lionel Cayrol. Un préavis de grève sur tout le département est d'ailleurs annoncé pour le 5 novembre prochain."

L'objectif est de faire signer 16 000 cartes sur le département. Le combat continue !

 Il est aussi possible de signer la carte en ligne :http://www.referendumpourlaposte.rezisti.org/index.php

04/10/2009

La Poste : Votation Citoyenne dans les Hautes Alpes - 8 000 haut-alpins se prononcent contre la privatisation !

C'est un véritable succès qu'a remporté la votation citoyenne dans les Hautes Alpes. Avec 8000 votants, les Haut-Alpins ont véritablement montré leur attachement au service public postal.

Dans certains villages comme Abriès dans le Queyras ou Eyguians dans le Buëch ( 74%), Espinasses (60,5%) etc... la participation a battu des records. ce qui montre la volonté des habitants des zones rurales de défendre La Poste et sa proximité.

Le Collectif départemantal qui rassemblait la CGT, la CFDT, la CFTC, Solidaires, la FSU et FO Com, le PS, le PCF, le NPA, le PRG, Les Verts, l'Associaiton PACG, ATTAC, M'PEP, INDECOSA CGT, FAPT-CGT...., c'est un véritable succès. Il démontre que l'union des forces progressistes et syndicales du pays est capable de créer une dynamique. Dans les Hautes Alpes, le Collectif a décidé de se maintenir au-delà de cette votation et nous nous retrouverons le 14 octobre prochain pour envisager les suites.

Un sondage réalisé hier montre que 60% des Françaises et Français souhaitent l'organisation d'un référendum officiel afin de pouvoir s'exprimer sur l'avenir de la Poste. La balle est dans le camp gouvernemental !

 

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La votation à Gap

(photo : Le Dauphiné Libéré)

27/09/2009

Une rentrée chargée pour la CGT haut-alpine !

 Article paru dans l'édition du 26 09 2009 du Dauphiné Libéré (Hautes Alpes)

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Photo : Le Dauphiné Libéré

Mercredi, l'UD-CGT 05 a tenu un point presse de rentrée dans les locaux de la Maison des associations de Gap. L'occasion pour la centrale syndicale d'aborder les grands dossiers départementaux du moment. Et ils ne manquent pas !

A commencer par la situation de la société Aciéries et Fonderies de Provence, installée à L'Argentière-la-Bessée. En redressement judiciaire depuis début septembre, elle a six mois pour trouver un repreneur. Soixante emplois sont directement menacés. Pour Philippe Cottet, secrétaire général de l'UD-GGT 05, « il faut se donner les moyens de trouver un repreneur, en allant jusqu'au bout de ce délai et en mettant en place un groupe de travail ».

A quelques kilomètres de là, à La Roche-de-Rame, la société Extruflex connaît elle aussi des problèmes. Le licenciement de huit salariés (sur les 34 que compte l'entreprise) a d'ailleurs provoqué deux jours de grève cet été. Sur ce dossier, et à la vue des comptes financiers de l'entreprise, « le syndicat se pose quelques questions sur la validité de ces licenciements », explique Martine Hervé, secrétaire à l'UD-CGT 05.

Côté services publics, le syndicat est également mobilisé par la future privatisation de La Poste, par la suppression d'ici le début de l'année prochaine de la direction départementale de la SNCF (au profit d'une vaste direction régionale) et par la mise en place des bac pro sur trois ans. Sur ce point, Laurent Béraud, secrétaire en charge de l'éducation, « ne cache pas ses inquiétudes pour la rentrée prochaine ».

Autre sujet développé ce jour-là, la préparation du 49e congrès confédéral (du 7 au 12 décembre à Nantes). Quatre délégués haut-alpins y participeront. « Un moment important pour notre syndicat », estime Philippe Cottet.

En attendant, l'UD-CGT 05 se prépare à « un mois d'octobre chargé en termes de mobilisation ». Le 3 c'est la votation citoyenne (sorte de référendum contre la privatisation de La Poste). Le 7, ce sera une journée nationale de mobilisation intersyndicale. Le 16, ce sera au tour des retraités de descendre dans la rue. Enfin, le 22 une grande manifestation est prévue à Paris.


Paru dans l'édition 05A du 26/09/2009 (b8ac62b6-a920-11de-8cd6-96d73c7c4769)

22/09/2009

Soutien à la Charte de la résistance pédagogique (pour les non enseignants du primaire)

 

 Je me reconnais dans les valeurs portées par la Charte de la résistance pédagogique. Le droit des enfants à bénéficier d'une école fondée sur ces valeurs nous concerne tous, parents, citoyen-ne-s, élu-e-s. Aussi, j'apporte mon soutien aux enseignants du primaire en résistance, signataires de cette charte.

Pour signer, c'est ici :  http://www.resistancepedagogique.org/signatures/index.php...

CHARTE DE LA RESISTANCE PEDAGOGIQUE DES ENSEIGNANTS DU PRIMAIRE

Les « réformes » structurelles et pédagogiques imposées par le ministère de l'Education Nationale ne permettent pas de construire une école équitable, humaine et respectueuse de tous les enfants. Elles conduisent à la déconstruction de l'école publique en vue de l'ouvrir au secteur marchand. Notre devoir est d'y résister.

En adhérant à la présente charte, je m'engage à agir dans le sens d'une éducation et d'un enseignement qui visent à : 


 1. respecter les droits de l'enfant tels que définis dans la Convention Internationale des Droits de l'Enfant, notamment le droit à une éducation de qualité pour tous, le droit à l'épanouissement et au développement harmonieux de l'enfant.
 2. favoriser l'autonomie et la responsabilité de l'enfant, être doué de raison et de conscience.
 3. contribuer à la construction de sa pensée par une pédagogie privilégiant la coopération et le raisonnement, plutôt que la compétition et la simple répétition d'automatismes. 
4. apprendre à s'exprimer, lire, écrire, compter aux élèves en les mettant en situation de réflexion et d'échanges.
 5. assumer une autorité éducative, opposée à l'autoritarisme, fondée sur le respect de la liberté de conscience, le respect mutuel et la légitimité de règles élaborées ensemble.
6. réaliser des évaluations constructives qui permettent de mesurer réellement les progrès des élèves et de favoriser l'estime d'eux-mêmes. 
7. créer les conditions de coopération au sein de la communauté éducative (Enseignants-RASED-Parents...) et au sein de la classe qui aident chaque enfant à entrer dans les processus d'apprentissage et à surmonter ses difficultés.
 8. promouvoir une réflexion sur l'aménagement du temps de vie de l'enfant à l'école qui respecte ses rythmes chrono-biologiques.

 Pour les enseignants :

En signant cette Charte, j'entre en résistance en n'appliquant pas tout ou partie des dispositifs contraires aux valeurs de respect, de coopération et de progrès. Je revendique, en conscience, par loyauté envers le service public d'éducation, et au nom de la liberté pédagogique inscrite dans la loi, la possibilité de mettre en place toute alternative pédagogique dans l'intérêt des enfants.


 Signature pour les enseignants du primaire : http://www.resistancepedagogique.org/signatures/index.php...

19/09/2009

Sauver la Maternité de Valréas.

Appel unanime de la COORDINATION NATIONALE des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité

La Coordination appelle tous ses membres et sympathisant(e)s qui le peuvent à soutenir le mouvement de Valréas. Il s'agit là bas (comme à Carhaix, Clamecy, Lannemezan, Juvisy,  Ivry, Montceau les mines, Aubenas, Manosque, Aubagne, Ruffec, Montbéliard, Paris Bellan, Paris St Antoine, Alfortville, Gap, Digne, Die, Tarbes, Lourdes, Albi, Champagnole  et des dizaines d'autres localités..) de contrer les restructurations désastreuses qui se multiplient sur  notre territoire, et de défendre le droit des populations à un accès égalitaire à une santé de qualité, partout et à toute heure,

sur tout le territoire.

Il faut aussi défendre une une justice bafouée par le pouvoir lui-même.

ALLONS TOUTES ET TOUS A VALREAS

 

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VALREAS  EST  EN  COLERE  :  La ministre «  dite de la Santé » !! veut fermer à tout prix

Notre  MATERNITE

 

Elle s'oppose à la décision en référé du Tribunal Administratif suspendant l'arrêté de l'ARH qui avait fixer la fermeture au 31 août et exigeant que l'ARH donne les moyens de continuer à fonctionner dans des conditions normales.

La justice nous a donné entièrement raison le 26 août !!!.

 

Mme Bachelot, ne tenant pas compte de cette décision en date du 26 août, a décidé de fermer ce service  le 30 septembre.

 

       Nous organisons une manifestation et, grâce au soutien de tous les élus locaux et des populations concernées, nous espérons rassembler plus de monde que lors du 18 juin 2008. Nous étions 4500 !

 

Nous avons besoin du plus grand nombre possible et lançons un appel afin que notre manifestation

du dimanche 27 septembre 2009 à 14 H 30

soit couronnée de succès.

 

Merci à ceux qui pourrons venir nous aider et participer à la manifestation.

 

André Lachard

Président du Comité de Valréas et Responsable national de la Coordination nationale

 

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