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25/05/2010

Retraites : l'heure de la mobilisation a sonné !

Après la rencontre avec le Ministre du Travail, Bernard Thibault, Secrétaire général de la CGT, prévient : "Seule la mobilisation empêchera la fin de la retraite à 60 ans".

 

 

Le 27 mai 2010 "emploi, retraites, salaire", tout est lié ! Manifestation à Gap. RV à 10h devant la Préfecture !

Pour signez la pétition en ligne:  http://www.cgt.fr

Plus d'infos : http://www.retraites-cgt.fr/

21/04/2010

Libération et régularisation immédiates de Patricia!!!

 


Patricia John, de nationalité libérienne, vit en France depuis 7 ans. A la suite de son divorce avec un français avec lequel elle a été mariée pendant plus de trois ans, Patricia a perdu son droit au séjour en France. Le 15 avril dernier, elle a été arrêtée et conduite au centre de rétention de Cornebarieu en vue de son expulsion qui doit intervenir dans les prochains jours.

Depuis deux ans, Patricia a refait sa vie avec un français. Le couple était sur le point de déposer un dossier de mariage. Patronne d’un salon de coiffure très fréquenté à Castres depuis 3 ans, Patricia emploie actuellement une apprentie. Elle ne dispose plus d’aucune attache au Libéria, ses parents étant décédés et son unique sœur vivant en Angleterre.

Signataires de la pétition, nous nous indignons qu’un simple divorce suffise à entrainer une perte du droit au séjour et une expulsion du territoire français. 

Nous demandons la libération et la régularisation immédiates de Patricia afin qu’elle puisse épouser l’homme qui partage son existence depuis deux ans et qu’elle poursuive sa vie familiale et professionnelle en France.



Signez la pétition !!!!


Urgent!!
 Ecrivez au Préfet du Tarn
 pour demander la libération et la régularisation de Patricia
et pour exprimer votre indignation!!!


Seul la Préfète du Tarn peut revenir sur cette expulsion programmée.


Fax Préfecture du Tarn : 05 63 45 60 20 

Mel Mme la Préfète : marcelle.pierrot@tarn.pref.gouv.fr

Madame la Préfète,

J’ai l’honneur de vous interpeller sur la situation de Patricia John, ressortissante de nationalité libérienne, actuellement retenue au centre de rétention de Cornebarieu.

Mlle John vit en France depuis 7 ans. A la suite de son divorce avec un français avec lequel elle a été mariée pendant plus de trois ans, elle a perdu son droit au séjour en France.

Depuis deux ans, cette jeune femme a refait sa vie avec un français. Le couple était d’ailleurs sur le point de déposer un dossier de mariage. Patronne d’un salon de coiffure très fréquenté à Castres depuis 3 ans, Patricia emploie actuellement une apprentie. Elle ne dispose plus d’aucune attache au Libéria, ses parents étant décédés et son unique sœur vivant en Angleterre.

Au regard de ces éléments, je vous demande par conséquent de renoncer à l’éloignement de Mlle John, afin de lui permettre de poursuivre sa vie privée et familiale en France, conformément à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

 

La Presse en parle

Article de la Dépêche du Midi

Publié le 16/04/2010 08:18 - Modifié le 16/04/2010 à 08:34 | Jean-Marc Guilbert

Castres. La coiffeuse du Libéria menacée d'expulsion


Placée en garde à vue avant-hier par la police de Castres, Patricia John, jeune coiffeuse originaire du Liberia est installée dans son salon de coiffure afro de la rue d'Empare depuis trois ans, a été transférée hier vers le centre de rétention des étrangers en situation irrégulière de Cornebarieux.

Au-dessus de sa tête plane un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière car ses papiers et notamment son titre de séjour en France ne sont plus en règle suite à son changement de situation matrimoniale. Dès hier, la mobilisation s'est organisée à Castres afin de lui venir en aide. Régis Alary, son compagnon castrais depuis deux ans explique : « On ne comprend pas. Patricia est en France depuis presque 10 ans. Elle a toujours travaillé d'abord à Paris. Quant elle est venue à Castres avec son ex-mari, elle a même travaillé comme maçon avant d'ouvrir son salon de coiffure il y a trois ans. Elle vient juste de prendre une apprentie et on est en train de préparer notre mariage. Il faut faire vite pour empêcher qu'elle ne soit renvoyée au Liberia, son pays avec lequel elle n'a plus aucun contact. »

Jeanne Jimenez, conseillère régionale (parti communiste) invite à une manifestation lundi soir à 18h devant la sous-préfecture de Castres : « Elle a été mariée pendant 8 ans avec un ressortissant Français avant de divorcer. Elle est installée dans notre ville, paye ses impôts et travaille. Elle n'est pas à la charge de la communauté française. Quel danger représente t-elle ? Aucun. »

Le MRAP (Nicole Meroni) et Castres à Gauche Vraiment (André Martinez) ont manifesté dès hier leur protestation tant sur le fond que la forme de son arrestation.

Il faut dire que Patricia John avait été arrêtée une première fois début avril, transférée au centre de rétention toulousain avant d'être remise en liberté. Pour Eric Maire, secrétaire général de la préfecture du Tarn : « Même si elle a été remise en liberté une première fois, le tribunal administratif a confirmé l'arrêté de reconduite à la frontière. Il ne s'agit pas de se précipiter. On va regarder ce dossier de près mais il semble bien qu'en l'état, cette jeune femme n'ait plus droit à un titre de séjour vu son changement de situation familiale. »

Jeanne Jimenez insiste cependant : « Il n'a pas d'urgence à la renvoyer dans son pays. Elle doit pouvoir être régularisée. Il faut traiter ce dossier avec humanité. »

Patricia John, originaire du Libéria et patronne d'un salon de coiffure rue d'Empare depuis 3 ans a été arrêtée et transférée sur le centre de rétention de Toulouse hier. Elle risque d'être renvoyée dans son pays d'origine mais son soutien s'organise.


Pourquoi est-elle sans papier ?

Patricia John disposait jusqu'à présent d'un titre de séjour en France car elle était mariée avec un Français. Depuis début mars, son divorce à été prononcé et, du même coup, elle ne peut prétendre à un nouveau titre. Elle n'a plus de passeport du Liberia. Son mariage avec son nouveau compagnon français est en préparation mais n'a pas encore été déposé officiellement.

Retraites : l'appel ATTAC/COPERNIC

Le gouvernement veut en finir avec le droit à la retraite à 60 ans et allonger encore les durées de cotisations pour obtenir une retraite à taux plein. Cette enième réforme est injuste et injustifiée. ATTAC et la Fondation Copernic ont lancé un appel de près de 400 personnalités qui disent toutes la même chose : l'argent existe, pour financer nos retraites, il suffit (enfin !) de taxer les dividendes et les stock-options.

Se sont rejoints pour signer cet appel tous les leaders de la gauche (Razzy Hammadi, Marie-Noelle Lienemann, Marie-George Buffet, Olivier Besancenot, Cécile Duflot, Jean-Luc Mélenchon...), des syndicalistes (beaucoup de secrétaires nationaux de la FSU, Annick Coupé et Pierre Khalfa, Didier Le Reste, Charles Hoareau, ou Jean-Baptiste Prévost pour l'UNEF), beaucoup de sociologues (Robert Castel, Luc Boltanski), d'économistes (André Orléan, Henry Sterdiniak, Michel Husson...), de philosophes, d'inspecteurs du travail (Gérard Filoche...) : voir la liste complète des premiers signataires sur exigences-citoyennes-retraites.net.

Seule la mobilisation de tou-te-s permettra de s'opposer la réforme libérale que le gouvernement veut faire passer vite et "en force". Car un autre scénario est possible. C'est pourquoi nous vous invitons, si comme nous vous pensez la situation urgente, à signer (et à faire signer dans vos réseaux)  l'appel unitaire. Il faut aller vite. Car nous n'avons qu'une force : celle de notre nombre.

Et n'oublions pas : le 1 mai, tous dans la rue. On signe, on marche, on se bat quoi !

20:18 Publié dans Agissons | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : retraites, attac, copernic, appel, 1 mai | |  Facebook | |

13/03/2010

Référendum Morales

Le président de la Bolivie, Evo Morales, propose de réaliser une consultation auprès des peuples du monde afin d'obtenir un accord qui puisse sauver la Terre-Mère des abus du Capitalisme.


" Vu que nous avons de profondes divergences entre présidents, consultons le peuple et faisons ce qu'il nous dit "
Evo Morales Ayma. Président de l'Etat Plurinational de la Bolivie.



Une pétition pour le référendum est maintenant en cours et un sommet alternatif aura lieu du 20 au 22 avril prochain.


Appuyez cette initiative en signant (et en faisant signer) la pétition lancée par la Bolivie sur le référendum mondial en vous connectant sur le site :
http://portalmre.rree.gov.bo/cumbre/Referendum.aspx



Cliquez sur Français en haut de la page.
Après avoir rempli les champs indiqués (nom-prénom et courriel), ne pas oublier de sélectionner ''Francia'' dans la liste déroulante.
> (vous pouvez voter oui ou non pour chacune des 5 questions).

07/03/2010

Non à la mise à mort de la médecine du travail

Appel de 500 médecins et inspecteurs contrôleurs du travail et déjà plus de 17000 signataires!


Appel contre le projet Darcos de mise à mort de la médecine du travail

A l'heure de la sous déclaration massive des accidents du travail, de l'augmentation des maladies professionnelles et des suicides au travail (comme cela a été révélé à France Télécom) à l'heure de la hausse des accidents cardiaques et vasculaires liés au stress et à la souffrance au travail, à l'heure où dérivent les méthodes de management et leurs exigences dévorantes de productivité, faut-il affaiblir ou renforcer la médecine du travail ?

Après plus de vingt ans de dégradation continue de la santé au travail, nul ne nie qu'il y ait besoin d'une grande réforme pour la reconstruire. Mais les salariés, les syndicats, les professionnels des questions de santé au travail sont terriblement inquiétés par les orientations de la « réforme » annoncée de M. Darcos.

C'est un projet qui va dans le sens de celui du Medef auquel, pourtant, tous les syndicats de salariés se sont opposés unanimement en 2009. Il propose carrément de violer le cadre de responsabilité du médecin du travail pour qu'il serve de bouclier protecteur à celui des employeurs. Il est en contradiction de manière rédhibitoire avec les principes du Code de Déontologie médicale inscrits dans la Loi. Il projette d'organiser les prochains services de santé au travail (SST) en donnant total pouvoir au patronat : seront juges et parties ceux-là mêmes qui créent les risques.

Plus que jamais les médecins du travail et les autres acteurs des SST seront cantonnés dans des activités éloignées de la défense de la santé des travailleurs. Il s'agit de la mort de toute réelle prévention en santé au travail. Il s'agit de « démédicaliser » la seule spécialité dont l'objet est le lien entre la santé et le travail.
Il s'agit de prendre prétexte de la pénurie (réversible) de médecins du travail en les remplaçant par des infirmiers alors que ceux-ci ne peuvent pas se substituer aux médecins et qu'ils n'ont pas de statut protégé. Il s'agit de transférer ces missions aux directeurs des services interentreprises de santé au travail (SST) c'est-à-dire aux Conseils d'Administration composés majoritairement d'employeurs (2/3). Il s'agit de déposséder les « commissions de contrôle » de leurs prérogatives notamment en ce qui concerne le droit d'opposition à la mutation ou au licenciement des médecins du travail, alors qu'au contraire ce droit d'opposition devrait être étendu pour que tout « Intervenant en Prévention des Risques Professionnels » bénéficie d'un statut de « salarié protégé ». Comment une « prévention » peut-elle exister, sans entretien clinique régulier avec les salariés, en espaçant les visites tous les 3 ans ? L'aptitude et l'inaptitude seraient définies du point de vue patronal : actuellement ces notions n'ont pas de définition légale, le médecin du travail les apprécie au cas par cas selon les risques pour la santé liés au poste de travail. Une nouvelle définition écrite dépendrait exclusivement de la capacité du salarié à effectuer la totalité des tâches prescrites : elle aurait une "simplicité" radicale, binaire (apte ou inapte) et reviendrait à supprimer toute notion d'aménagement de poste et d'adaptation des tâches à l'homme.

Le Medef voulait aussi que le médecin-conseil puisse déclencher une procédure obligatoire de retour au travail pendant l'arrêt de travail. L'employeur serait libéré de ses obligations de reclassement dès la visite de reprise. Après cette visite unique, et dans un délai de 21 jours, le salarié déclaré inapte pourrait être licencié. Les voies de recours, aujourd'hui possibles auprès de l'inspection du travail, seraient renvoyées à des dispositions non précisées. Le projet de X. Darcos reprend les mêmes intentions, très dangereuses pour les salariés victimes d'accident du travail ou de maladie professionnelle. Au contraire de tout cela, une véritable prévention en santé au travail est nécessaire et possible.
L'indépendance professionnelle exige que les préventeurs soient à l'abri des pressions de ceux qui les paient. Avec le mode de production en flux tendu et la recherche effrénée de gain de productivité, les conditions de travail se dégradent partout, tous les secteurs sont « à risques », bureaux comme ateliers. Une authentique médecine de prévention, en adéquation avec les constats sur le terrain, peut tirer sa grande pertinence de l'entretien clinique régulier des salariés avec le médecin du travail. Il faut que la médecine du travail authentique et spécifique soit un véritable service public indépendant, avec les moyens nécessaires, la formation, les effectifs, et la prévention apparaîtra redoutablement efficace, progressive et finalement « économique » dans l'intérêt des salariés.

Que tous les acteurs de progrès refusent ensemble le projet Darcos de mise à mort de la médecine du travail POUR une authentique médecine du travail, indépendante, dans l'intérêt exclusif de la santé des salariés !

Pour signer l'appel :

http://petition.non-mort-medecine-travail.net/

13/02/2010

Ni une ni deux

cartouche

 

Pour les femmes étrangères, une violence peut en cacher une autre. Aux violences qu'elles peuvent subir en tant que femmes - dans leur pays d'origine, pendant leur exil ou en France - s'ajoute trop souvent la violence de l'administration française parce qu'elles sont étrangères. Ni une ni deux, mettons fin à cette double violence.

La Cimade lance une campagne pour obtenir une véritable protection des femmes étrangères et appelle chacun d'entre vous à y participer.

visuel manif

Participez à la manifestation virtuelle pour mettre fin à la double violence. Du 10 février au 28 mars, nous interpellerons ensemble les élus locaux, les parlementaires et les pouvoirs publics sur les dysfonctionnements administratifs et l'absence de dispositifs législatifs spécifiques qui font obstacle à une réelle protection des femmes étrangères victimes de violences.

Pour participer à la manifestation virtuelle et en savoir plus sur cette camapgne : http://www.cimade.org

 
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