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09/02/2010

Le Bal des Amoureux au Ban Public

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06/02/2010

Sauvons les cinémas le Club et le Centre de Gap

 

Les cinémas Le Centre et Le Club (le seul art et essais de la ville et dans un périmètre de 40KM) risquent de fermer dans les prochains mois. Les locaux propriétés du diocèse vont être vendus. L'évêque de Gap et d'Embrun, Monseigneur Di Falco, a annoncé la décision qui entre dans le cadre de la rationalisation de l'immobilier de l'église dans le département. Aucune date n'a été donnée mais le diocèse de Gap a déjà informé l'association gestionnaire des cinémas de son obligation de quitter les lieux prochainement.

NOUS VOULONS TROUVER UNE SOLUTION ET SAUVEZ NOS CINEMAS

Il s'agit ici de défendre la culture en milieu rural et de sauvegarder plusieurs emplois ! Nous ne pouvons pas laisser faire ça sans agir, l'accès au cinéma d'auteur est un droit pour tous, alors aidez-nous, signez, et faites circuler cette pétition au plus grand nombre pour que nos voix soient entendues

Cliquer sur le lien ci-dessous

http://www.lapetition.be/petition.php?petid=6019

10/01/2010

Israël / Palestine : Pour la création d'un tribunal international

Pétition internationale adressée à l'Assemblée Générale des Nations unies, pour mettre en place un tribunal pénal international ad hoc afin de juger les crimes de guerre israéliens, notamment à Gaza


Parce que c'est en notre nom qu'en 1945 a été signée la Charte des Nations unies...

Parce que c'est en notre nom que le plan de partage de la Palestine a été approuvé par l'Assemblée générale de l'ONU en 1947...

Parce que c'est en notre nom qu'en 1949, ont été signées les conventions de Genève...

Parce qu'aucune des résolutions de l'ONU concernant la Palestine, adoptées elles aussi en notre nom, n'a été appliquée par l'État d'Israël et que celui-ci, depuis sa fondation, viole en permanence, en toute impunité et de façon de plus en plus cynique, les principes de l'ONU et les conventions internationales.

Nous, citoyens du monde, avons aujourd'hui le devoir de rappeler la communauté internationale à ses obligations !

Nous demandons solennellement

que l'Assemblée générale des Nations Unies utilise son pouvoir de créer des organes subsidiaires pour mettre sur pied un Tribunal pénal ad hoc (sur le modèle des deux créés par le Conseil de sécurité pour l'ex-Yougoslavie et le Rwanda) et juger les crimes commis par Israël en Palestine.

Dans l'immédiat nous exigeons

-  L'arrêt de toutes les exactions contre le peuple palestinien et la protection internationale de celui-ci ;

-  La levée totale du blocus de la bande de Gaza ;

-  L'application obligatoire des résolutions de l'ONU sur la Palestine et des prescriptions du droit international, si nécessaire sous la contrainte de sanctions internationales : diplomatiques, économiques et judiciaires. Israël est un État comme les autres, doté des mêmes droits, et des mêmes obligations.

En particulier nous demandons la suspension de tout accord de coopération avec l'État d'Israël tant qu'il ne respectera pas les résolutions de l'ONU.


Parmi les signataires

Hocine Aît Ahmed, Président du Front des forces socialistes, Algérie ;Henri Alleg , militant anticolonialiste, auteur de "la Question", France ; Souaré Alioune , député de l'Assemblée nationale, Sénégal ; Nils Andersson , co-Président de l'Association pour la Défense du Droit International Humanitaire, France ; Ariane Ascaride, comédienne, France ; Bahige Tabbarah Député, Ancien Ministre, Liban ; Gastón Rolando Cornejo Bascopé, sénateur, Bolivie ; Marie-France Beaufils, Sénatrice, Maire de Saint Pierre des Corps, France ; Sihem Bensedrine, journaliste et militante tunisienne des Droits humains, Tunisie ; John Berger, écrivain, Grande Bretagne ; Simone Bitton, cinéaste, Maroc, Israël, France ; Maurice Buttin , avocat honoraire. Président du CVPR, France ; Monique Cerisier-ben Guiga, sénatrice, France ; Monique Chemillier-Gendreau, professeur émérite de droit public, France ; Bruce Clarke, militant du mouvement anti-apartheid, artiste plasticien, Afrique du Sud ; Bernard Clerc, ancien député au Grand Conseil de Genève, Suisse ; Michel David, chargé des Droits de l'Homme et de la solidarité avec la Palestine à la Confédération paysanne, France ; Suzanne EL Kenz , professeur d'arabe , née à Gaza ; Adolpho Perez Esquivel ', Prix Nobel de la Paix (1980), Argentine ; Zahia Dadi Esskali, Membre du Forum des Femmes marocaines parlementaires, Maroc ; Jacques Fath, responsable des relations internationales du PCF, France ; Eduardo Galeano, écrivain, Uruguay ; Salima Ghezali , membre fondateur de Femmes d'Europe et du Maghreb, lauréate du prix Sakharov, du prix Olof Palme et du prix Theodor Haecker, Algérie ; Maxime Gremetz, député de la Somme, France ; Robert Guediguian , cinéaste, France ; Vitaly Gusenkov, ancien conseiller diplomatique de M. Gorbatchev, Russie ; Mohamed Harakat, Président du Centre International des Etudes Stratégiques et de Gouvernance Globale, Maroc ; Pierre Hémon , président du groupe des élus Verts Lyon, France ; Salman el Herfi, ancien Ambassadeur palestinien en Afrique du Sud, représentant de la Palestine aux Nations Unies, actuellement Ambassadeur palestinien en Tunisie ; Christiane Hessel, France ; Stéphane Hessel, ambassadeur de France ; Med Hondo, cinéaste, France, Mauritanie ; Ibrahim Jalal, artiste peintre, Syrie ; Ahmed Khelifi, Movement des démocrates 94, France ; Jean-Yves Le Drian , Député et Président du Conseil Régional de Bretagne, France ; Jean Claude Lefort, député honoraire, France ; Alban Liechti, président de l'ACCA, France ; Alain Lipietz, député européen, France ; Roland Lombard , chercheur, France ; Dr. Adrián Ramírez López, Président de la Ligue mexicaine pour la défense des droits humains, Mexique ; Carlos Machado , historien , Uruguay ; Mairead Maguire, Prix Nobel de la Paix, Irlande ; Ameer Makhoul, Ittijah-Union des Associations civiles arabes, Comité Public pour la Défense des Libertés, Israël ; Sandrine Mansour, historienne, Palestine, France ; Dr. Kamel Mohanna, président de l'Association Amel, Liban ; Ricardo Montserrat, écrivain, France ; Alberto Nadra, président de la Gauche démocratique, Argentine ; Marie Nassif-Debs, journaliste,Liban ; Carlos Ostolaza, peintre, Lima, Pérou ; Bernard Ravenel, président de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine et président d'honneur de l'Association France Palestine Solidarité, France ; Ahmed Rouadjia, enseignant-chercheur et écrivain, Algérie ; Jitendra Sharma, président de l'association internationale des juristes démocrates (International Association of Democratic Lawyers), Inde/USA ; Eyal Sivan, cinéaste, Israël, France ;Ousmane Sow, sculpteur, Sénégal ; Bernard Stiegler, philosophe, France ; Djamel Tatah, artiste peintre, France ; Philippe Texier, magistrat, France ; Isabelle Thomas , Conseillère Régionale de Bretagne, France ; Gérard Toulouse, physicien, France ; Daniel Voguet, avocat, France ; Jean Claude Willem, Maire Honoraire de Seclin, France...

A ce jour, 45 000 signatures recueillies. Il en faut 500 000 ! Pour rejoindre les signataires :

http://www.france-palestine.org/article11097.html#sp11097

09/01/2010

Suppression du Ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale

Pétition à signer en ligne :http://www.pourlasuppressionduministeredelidentitenationa...

Nous exigeons la suppression du ministère de l'Identité nationale et de l'Immigration

 

Promesse électorale de Nicolas Sarkozy, la création d'un ministère chargé de l'Immigration et de "l'Identité nationale" a introduit dans notre pays un risque d'enfermement identitaire et d'exclusion dont on mesure, chaque jour depuis deux ans et demi, la profonde gravité. Très officiellement, des mots ont été introduits sur la scène publique, qui désignent et stigmatisent l'étranger - et par ricochet, quiconque a l'air étranger. Réfugiés et migrants, notamment originaires de Méditerranée et d'Afrique, et leurs descendants, sont séparés d'un «nous» national pas seulement imaginaire puisque ses frontières se redessinent sur les plans matériel, administratif et idéologique.

Qu'a fait naître ce ministère ? De nouveaux objectifs d'expulsion d'étrangers (27 000 par an), des rafles de sans-papiers, l'enfermement d'enfants dans des centres de rétention, le délit de solidarité, l'expulsion des exilés vers certains pays en guerre au mépris du droit d'asile, la multiplication des contrôles d'identité au faciès, enfin la naturalisation à la carte, préfecture par préfecture, qui rompt avec le principe d'égalité...

Dans cette fissure de la République se sont engouffrés nos dirigeants. Par des propos inadmissibles dans une démocratie, banalisés et désormais quotidiens, ils légitiment tous les comportements et les paroles de rejet, de violence, et de repli sur soi. Nous ne sommes pas ici face à des "dérapages" individuels. En réalité, ces propos sont la conséquence logique d'une politique que le gouvernement souhaite encore amplifier sous le couvert d'un "débat" sur l'identité nationale. Nous sommes ainsi appelés à devenir coauteurs et coresponsables du contrôle identitaire sur la France.

La circulaire ministérielle adressée aux préfectures pour encadrer le débat lance une interrogation : "Pourquoi la question de l'identité nationale génère-t-elle un malaise chez certains intellectuels, sociologues ou historiens ?" La réponse est simple. Nous ne pouvons pas accepter que le regard inquisiteur d'un pouvoir identitaire puisse planer, en s'autorisant de nous, sur la vie et les gestes de chacun.

C'est pourquoi il est temps aujourd'hui de réaffirmer publiquement, contre ce rapt nationaliste de l'idée de nation, les idéaux universalistes qui sont au fondement de notre République.

Nous appelons donc les habitants, les associations, les partis et les candidats aux futures élections à exiger avec nous la suppression de ce "Ministère de l'Identité nationale et de l'Immigration", car il met en danger la démocratie.

Premiers signataires : Michel Agier (anthropologue, EHESS et IRD), Etienne Balibar (philosophe, université Paris-X et university of California), Marie-Claude Blanc-Chaléard (historienne, université Paris-X), Luc Boltanski (sociologue, EHESS), Marcel Detienne (historien, EPHE et université Johns Hopkins), Eric Fassin (sociologue, ENS), Michel Feher (philosophe, Paris), Françoise Héritier (anthropologue, Collège de France), Daniel Kunth (astrophysicien, CNRS), Laurent Mucchielli (sociologue, CNRS), Pap Ndiaye (historien, EHESS), Gérard Noiriel (historien, EHESS), Mathieu Potte-Bonneville (philosophe, Collège international de philosophie), Richard Rechtman (psychiatre, Institut Marcel Rivière, CHS la Verrière), Serge Slama (juriste, université d'Evry), Emmanuel Terray (anthropologue, EHESS), Tzvetan Todorov (historien, CNRS), Paul Virilio (urbaniste, Ecole spéciale d'architecture de Paris), Sophie Wahnich (historienne, CNRS) et Patrick Weil (historien, CNRS)

 
Signer l'appel  
 
  Nombre total de signataires à ce jour = 13485

 

 

 

 

 
 
 
 
 

 

24/12/2009

Hugo CHAVEZ à Copenhague

Cela est tout de même réconfortant d'entendre un dirigeant parler ainsi. Tout n'est peut-être pas perdu. Nous sommes bien loin des discours lénifiants de nos leaders occidentaux...
Et voici la suite...


07:56 Publié dans Agissons | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : climat, chavez, copenhague | |  Facebook | |

09/11/2009

Salah HAMOURI : Français prisonnier d'Israël

Ce coup de colère du comédien François CLUZET est l'occasion de revenir sur la situation de Salah HAMOURI.
Qui est Salah Hamouri ?

Salah Hamouri est né le 25 avril 1985 à Jérusalem. Il a donc 23 ans.

Son père Hassan Hamouri, restaurateur, est un Palestinien résidant de Jérusalem-Est. Sa mère, professeur, née Denise Guidoux, est française. Elle est originaire de Bourg-en-Bresse (Ain).

Salah Hamouri dispose d'un passeport français, et est dûment enregistré au Consulat général de France à Jérusalem. Salah est parfaitement francophone.

Il a été scolarisé chez les « Frères de Lasalle », une école privée catholique de garçons à Jérusalem-Est. Il a été arrêté une première fois le 30 septembre 2001, juste avant la rentrée scolaire. Il était alors en classe de 11ème (équivalent de la 1ère en France). Il est resté 2 mois en isolement à la Moskobieh, centre d'interrogatoire et de détention de Jérusalem, et ce malgré son jeune âge (il avait à l'époque un peu plus de 16 ans). Il a été jugé et condamné à 5 mois de détention pour avoir collé des affiches et fait de la « propagande anti-israélienne » dans le cadre scolaire. Il a passé le reste de sa détention dans la section des mineurs à la prison de Hasharon. Il a été libéré en janvier 2002 et a réintégré son lycée où il a poursuivi ses études jusqu'à l'obtention de l'équivalent du Bac en juin 2003. Il a alors décidé de poursuivre des études de sociologie à l'université très réputée de Bethlehem.

Il a été arrêté une seconde fois à Bethlehem alors qu'il passait la soirée chez des amis, fin février 2004. Une des personnes présente à cette soirée était recherchée par l'armée israélienne. La maison où il se trouvait a été encerclée et les jeunes présents à cette soirée ont été arrêtés. Salah, qui n'avait rien à se reprocher, a dû malgré tout passer 4 mois en « détention administrative » (système repris de la réglementation de l'époque du Mandat britannique, et permettant à Israël le maintien de Palestiniens en détention sans inculpation ni jugement, sans limitation de durée). Il a passé ces 4 mois dans différents camps militaires (Ofer, Katziot puis Maggido). Il dépendait de la juridiction militaire

La 3ème fois, Salah a été arrêté le 13 mars 2005 alors qu'il se rendait à Ramallah. Il a été emmené à la prison de Moskobiah à Jérusalem. Il y est resté 3 mois, en isolement et en interrogatoire. Un mois après son arrestation, sa famille a appris par la presse qu'il était accusé d'avoir comploté avec 2 autres jeunes contre le rabbin Ovadia Yossef, chef spirituel du parti religieux d'extrême droite SHAS, au motif qu'ils étaient passés en voiture devant le domicile de celui-ci. A cela s'ajoute la présomption de l'appartenance de Salah à un mouvement de jeunesse réputé proche du FPLP, dont Salah n'a jamais été membre. Un « délit d'intention » a été ainsi constitué par le tribunal militaire. Salah a ensuite été transféré à la prison de Beersheba où il est resté un an et demi. Il a ensuite été transféra au centre de Hadarim, puis à Rimonim.

Le 17 avril 2008, après trois ans d'emprisonnement au cours desquels une vingtaine d'audiences ont fait l'objet de reports successifs faute de témoins et/ou d'éléments de preuve permettant d'établir sa culpabilité, Salah a été condamné par le tribunal militaire israélien d'Ofer (situé dans les Territoires palestiniens illégalement occupés) à 7 ans de prison pour « complot et appartenance aux jeunesses du FPLP », et ce à la suite d'une procédure de compromis (« plea bargain »).

Salah a été contraint d'accepter ce compromis, sur les conseils de son avocate israélienne, Maître Léa Tsemel : les termes du compromis étant, en effet, « soit vous acceptez 7 ans, soit ce sera pire ».

Depuis, Salah a fait l'objet d'un nouveau transfert, et se trouve à la prison de Gilboa au Nord d'Israël. Selon les termes du jugement il sera libérable le 21 novembre 2011.

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Pour mieux connaître Salah, sa personnalité, le contexte dans lequel il a grandi et où il vit, ce documentaire de 14 mns nous permet d'entendre les témoignages de ses proches...

160 personnalités venant des milieux les plus divers et de toutes les formations politques, à l'exlusion de l'extrême droite, constituent Le Comité de parrainge du Comité de soutien.

Parmi eux :Hind Khoury, Déléguée Générale de la Palestine en France et Stéphane Hessel, Ambassadeur de France Henri Alleg, journaliste, écrivain, auteur de « La question », Clémentine Autain, directrice de « Regards », Oliver Besancenot, porte-parole NPA, Jean-Louis Bianco, député PS, Marie-Christine Blandin, sénatrice Verts, Nicole Borvo-Cohen-Seat, sénatrice PCF, Patrick Braouezec, député, Rony Brauman, ancien responsable de « Médecins sans frontières », Marie-George Buffet, députée PCF, Maurice Buttin, président du "Comité de Vigilance pour une Paix réelle au Proche-Orient", Etienne Butzbach, maire de Belfort, Monique Cerisier ben-Guiga, sénatrice, présidente du groupe d'études « France-Territoires palestiniens », Jean-Paul Chagnollaud, directeur de "Confl uences-Méditerranée", Alain Chenal, délégué national du PS pour la Méditerranée, François Cluzet, acteur, Antoine Comte, avocat, Jean-Marc Coppola, conseiller régional PACA, PCF, Pierre Cours-Salies, professeur des universités, La Fédération, Jean François Debat, maire de Bourg-en-Bresse, vice-président du Conseil régional Rhône-Alpes, Jean-Claude Dulieu, collège exécutif du MRAP, "Les Femmes en Noir" de Strasbourg, Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (F.T.C.R.),Guy Fischer, sénateur, vice-président du Sénat, Monseigneur Jacques Gaillot, Jean-Louis Haguenauer, pianiste, professeur de piano à l'Indiana University Jacobs School of Music (USA), Jean-Paul Hébert, comité central de la Ligue des Droits de l'Homme (LDH), Bernadette Hétier, collège de la présidence du MRAP, Bernard Hugo, président de l'Institut de documentation et de recherche sur la paix, Albert Jacquard, généticien et écrivain, Raoul Marc Jennar, chercheur, écrivain, Daniel Junqua, vice-président des « Amis du Monde Diplomatique », Kamel Kabtane, recteur de la Mosquée de Lyon, Marcel-Francis Kahn, professeur émérite de médecine, Alain Krivine, NPA, Arlette Laguiller, porte parole Lutte ouvrière, Marylise Lebranchu, députée PS, Olivier Lecour Grandmaison , écrivain, professeur, historien, Pascal Lederer, Une Autre Voix Juive, Patrick Le Hyaric, directeur de « l'Humanité », Didier Le Reste, secrétaire général de la fédération CGT des cheminots, Jack Lang, député, Jacques Lewkowicz, professeur des universités, Patrick Mareschal, président du Conseil général de Loire-Atlantique, Le groupe MAP (Ministère des affaires populaires), Mireille Mendès-France, fondation Frantz Fanon, Philippe Meirieu, professeur des universités,Louis Mermaz, sénateur, Docteur Ariane Monneron, directeur de Recherches au CNRS, Edgard Morin, sociologue, philosophe, directeur émérite au CNRS,Perrine Olff Rastegar, porte-parole du "Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Paix", Jack Ralite, sénateur, Elias Sanbar, écrivain, Denis Sieffert, directeur de « Politis », Michèle Sibony, présidente nationale de l'UJFP
Sbeih Sbeih, président de la GUPS-Paris, Christiane Taubira, député PRG, Jean-François Téaldi, grand reporteur, secrétaire général SNJ-CGT audiovisuel, Gérard Toulouse, membre de l'Académie des sciences, Pierre Villard, coprésident du "Mouvement de la Paix", etc...

Suite aux propos de François CLUZEL, une Association de Vigilance contre l'Antisémitisme vient de saisir le CSA. Ainsi, dès qu'une critique s'élève contre l'Etat d'Israël, les propos sont frappés d'antisémitisme. C'est intolérable. Heureusement, de nombreux membres du comité de soutien, d'origine juive, refusent cet amalgame.

N'oublions pas Salah Hamouri.

 

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