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17/02/2012

Mais de qui parle Victor Hugo ?

28/01/2012

définition

« Pour moi la gauche c’est quelqu’un qui se lève chaque matin, se plante devant sa fenêtre et se dit « on va essayer d’aider les autres à devenir plus fort, pour vivre mieux. » Tandis que la droite, c’est quelqu’un qui se lève, se plante devant sa fenêtre et se dit, très pragmatique : « Où sont les difficultés à vaincre ? Qu’est ce que je vais faire pour protéger mes acquis ? » Aucune générosité, aucune exaltation. »

 

Costa Gavras.

 

20:55 Publié dans C'est dit | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : costa gavras, droite, gauche | |  Facebook | |

05/01/2012

Ils luttent, ils espèrent : les voeux des FRALIB


Voeux Fralib 2012 par lepartidegauche

20:32 Publié dans C'est dit | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fralib, cgt, luttes, thé, lipton, éléphant | |  Facebook | |

20/03/2011

Lybie : La guerre des dupes ?

La France de Sarkozy libératrice du peuple Lybien ? Il faut se pincer pour croire qu'on ne rêve pas ! Après avoir osé proposer d'aider Ben Ali à mater la révolution tunisienne, après avoir gardé un silence assourdissant lors de la révolution égyptienne, voilà que le gouvernement français se trouve soudain des élans de solidarité avec le peuple Lybien. Mais qu'est-ce qui a bien pu piquer Sarkozy pour en arriver là et enfourcher le cheval blanc de la démocratie et du droit des peuples ?

Première question : Pourquoi ceux  qui condamnent « la violation flagrante et systématique des droits de l'homme, y compris les détentions arbitraires, disparitions forcées, tortures et exécutions sommaires » perpétrés par Kadhafi et exigent qu'il y mette fin, n'ont pas jugé utile d'en faire de même avec le dictateur Ali Abdallah Saleh du Yemen qui a fait tirer ses nervis sur des milliers de manifestants à Sanaa, ce vendredi, tuant au moins 41 personnes ? Ce dernier fait partie de la Ligue arabe signataire de la résolution de l'ONU contre Kadhafi, comme ses comparses de Barhein et d'Arabie Saoudite, ce royaume moyenâgeux où l'on décapite les condamnés à mort sur la place publique et où l'on ampute les voleurs au couteau... Alors vraiment, s'agit-il de droits de l'homme, de liberté et de démocratie ?

Deuxième question : Quel est le positionnement des occidentaux et de leurs alliés Arabes ? Les Etats-Unis, dit-on, étaient « réticents » tandis que Sarkozy et le Britannique Cameron auraient fait des pieds et des mains pour obtenir une résolution autorisant la force armée contre Kadhafi.  La manoeuvre a été menée de main de maître : en réalité la Maison Blanche est en faveur d'une intervention armée sans limitation de forme. Et comme vient de l'avouer Mme Clinton l'« objectif final » de la résolution 1973 de l'ONU doit être le départ de Moummar Kadhafi et l'instauration d'une d 'exclusion aérienne dans le ciel libyen n'est "qu'une étape importante". Autrement dit, un changement de régime, ce que n'évoque en aucune manière la résolution 1973.

Troisième question : Que cherche réellement Sarkozy ? Washington ne peut se permettre – avec les guerres d'Irak et d'Afghanistan – de prendre en charge un troisième conflit ouvert. Aux « alliés » donc, de faire le « sale boulot ». Pour Sarkozy et Cameron cette exigence est du « pain béni » : un moyen exceptionnel, pensent-ils, pour se refaire une santé politique face à leurs opinions publiques en jouant les va-t-en-guerre, quel qu'en soit le gâchis!

Quatrième question : Quel est l'objectif inavoué des occidentaux ? C'est en premier lieu la reprise en main des révolutions populaires arabes par la puissance hégémonique états-unienne. Pour Washington, mais aussi pour Paris, Londres ou encore Berlin, ces soulèvements doivent rester dans le carcan de la souveraineté limitée des peuples face aux puissances occidentales. Ils ne doivent donc pas induire un changement de régime allant jusqu'à mettre en cause les diktats du capitalisme de la « concurrence libre et sans entraves ».

Les insurgés lybiens réclament la liberté et la démocratie et la prise en main de leurs affaires face à un régime ossifié où le clanisme clientéliste est devenu la règle de survie. L'exigence de démocratie des citoyens lybiens doit aboutir et la condition en est l'abolition de la dictature. Une aventure militaire de puissances intéressées avant tout par le pétrole ne peut répondre à cette aspiration fondamentale de liberté.

Cinquième question : Quelles seront les conséquences d'une telle intervention ? Ne nous y trompons pas, Kadhafi aura beau jeu de se présenter comme « une victime de l'impérialisme » et, dans le même temps on aura frustré les peuples arabes de leur victoire sur le despotisme des féaux des puissances « occidentales ». Le désespoir n'engendrera-t-il pas, plus tragiquement que jamais, un replis sur la folie du fanatisme identitaire?

Toutes ces questions méritent d'être posées. Ne nous laissons pas aveugler par les sirènes médiatiques qui nous abreuvent de bonne conscience. Le réveil risque d'être difficile. Les peuples ont besoin de soutien pour abattre leurs dictateurs, pas de l'interventionnisme néo-colonial tel que les puissances occidentales le pratiquent à travers le monde dès que l'occasion leur en est donnée....

Ce billet est construit en partie à partir de l'article de Michel Muller publié dans "L'Humanité" du 18 mars 2011: "Après l'Irak et l'Afghanisatn, la Lybie ?"

01/02/2011

Ca y est, c'est voté...................

 

AUJOURD'HUI DÉBUT ET FIN DE LA SESSION PARLEMENTAIRE AU SÉNAT POUR PASSER LE PROJET DE LOI NOME..........

Les nouveaux compteurs EDF !


Pour les fameux compteurs qui devraient être installés bientôt et qui devraient nous être facturés au prix très très fort (vers les 300 € ) , et qui, de surcroit, ne seraient pas fiables :
il ne faudra rien signer.
On ne peut pas refuser à EDF d’accéder aux compteurs, et de les changer : par contre comme nous n’avons rien demandé, nous n’avons aucune obligation de signer quelque document que ce soit, et, du moment que nous n’aurons rien signé, EDF ne pourra pas nous obliger à payer ces compteurs….
Attention aux signatures : aucune, même pour la réception de travaux  etc … 
 
LES TARIFS D’ÉLECTRICITÉ VONT AUGMENTER POUR PERMETTRE LA CONCURRENCE !
À TERME, L’USAGER PEUT S’ATTENDRE À DES HAUSSES SUBSTANTIELLES DE SA FACTURE, COMME CELA S’EST DÉJÀ PRODUIT POUR LE GAZ.
NE LAISSONS PAS FAIRE !
 
C'est la
loi Nome, soit la Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité, concoctée par le gouvernement.
Le principe en est simple : constatant que la concurrence ne fonctionne pas
- plus de 96 % des Français restent fidèles à l’opérateur historique   (EDF)
- le gouvernement a décidé de la créer… artificiellement.
 
La loi étant passée dans une relative indifférence, à partir du 1er  janvier 2011, EDF aura obligation de revendre à ses concurrents jusqu’à 25 % de sa production d’électricité.
Un véritable hold-up !
Les fournisseurs d‘électricité vont se voir offrir un quart de la production, que les Français ont déjà payé avec leur facture, pour qu’ils puissent réaliser des profits, au seul bénéfice de leurs actionnaires.
C’est une première que d’obliger une entreprise, dans le monde de la concurrence libre et non faussée", à céder une partie de ses atouts à des concurrents qui produisent peu ou pas du tout d’électricité. 

Le prix de l'électricité sera fixé par des groupes privés qui en fait seront des filiales d'un seul et unique groupe !
Vous n'y croyez pas ?
Alors remettez vous dans le contexte de nos chères autoroutes Françaises que nos parents et grands parents ont payées avec leur impôts et qui ont été vendues et bradées à de grands groupes privés …..
Cela profite à qui ?
Et le prix à payer pour y circuler ? N'est-ce pas scandaleux ?
Mais c'est trop tard, car ce réseau routier n'appartient plus en totalité à l'état ! Et pour le reste ce sera pareil !
Aujourd'hui le service public coûte cher, mais ce n'est rien face à ce qui nous attend si nous le bradons à des groupes privés !

20:23 Publié dans C'est dit | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : edf, traifs, compteurs, loi nome | |  Facebook | |

19/10/2010

Le règne des copains et des coquins !

 

Le site d’information Médiapart affirme jeudi 14 octobre que la réforme des retraites pourrait favoriser les intérêts du groupe Malakoff Médéric, dont le délégué général n’est autre que Guillaume Sarkozy, le frère du chef de l’Etat.

Selon Médiapart, la réforme "va conduire à l’asphyxie financière des grands régimes par répartition" et sera donc "propice à l’éclosion de ces grands fonds de pension qui n’étaient pas encore parvenus à s’acclimater en France, à quelques rares exceptions près". Parmi les opérateurs privés d’ores et déjà sur les rangs, figure le groupe Malakoff Médéric.

Des alliés puissants

"Il ne s’agit pas que d’une coïncidence. Mais bien plutôt d’une stratégie concertée en famille", écrit Médiapart, "l’un assèche les régimes par répartition tandis que l’autre pose les fondements du système par capitalisation". Le site ajoute : "Guillaume Sarkozy a engagé son entreprise dans une politique visant à en faire un acteur majeur de la retraite complémentaire privée. Et il a trouvé des alliés autrement plus puissants que lui, en l’occurrence la Caisse des dépôts et consignations (CDC), le bras armé financier de l’Etat, et sa filiale la Caisse nationale de prévoyance (CNP). Ensemble, tous ces partenaires vont créer, le 1er janvier prochain, une société commune qui rêve de rafler une bonne part du marché qui se profile."

"Cette société n’aurait jamais vu le jour sans l’appui de l’Elysée", écrit Médiapart. En effet, la Caisse des dépôts et consignations est une institution publique présidée par un parlementaire. Pour sa part, la Caisse nationale de prévoyance (CNP) est une filiale de la Caisse des dépôts et consignations, de la Banque postale et du groupe Caisses d’Epargne, lui-même présidé par François Pérol, ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée.

En outre, la Caisse des dépôts gère le Fonds de réserve des retraites. "Pourquoi la CDC se lance-t-elle dans pareille aventure pour faire le jeu du système adverse, celui par capitalisation?", demande Médiapart. "Et pourquoi, de surcroît, le faire avec une entreprise dont le patron est le frère du chef de l’Etat?"

L’enjeu n’est pas mince. Le marché pourrait représenter "40 à 100 milliards d’euros" : en fonction de l’aspect final de la réforme, les Français connaîtront une baisse plus ou moins considérable du taux de remplacement, c’est-à-dire du montant de la pension rapporté au salaire, et donc se précipiteront sur les systèmes de retraite complémentaire. Médiapart publie notamment un "business plan" confidentiel, qui fixe pour objectif une part de marche de "17%" d’ici dix ans.

 
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