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31/10/2009

La pensée du jour

 


 "Le budget devrait être équilibré, les finances publiques devraient être comblées, la dette publique devrait être réduite, l'arrogance de l'administration devrait être abolie et contrôlée, et l'aide aux pays étrangers devrait être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite.
 Les gens doivent encore apprendre à travailler, au lieu de vivre sur l'aide publique. " -

 Cicéron - 55 AVANT JESUS CHRIST

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Et certains osent nous dire que leurs idées sont modernes !!!! Elles sont vieilles comme le monde ....

30/10/2009

P'tit Louis

Lorsqu'on sait que le petit Louis (dernier de Sarkozy) est scolarisé depuis septembre à Dubaï, l'article s'éclaire d'un jour nouveau ! 
C'est intéressant.

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Pendant que le gouvernement ratiboise les effectifs des profs, Sarkozy veut imposer une réforme géniale. Il a décidé d'offrir aux expatriés la gratuité des écoles et lycées français de l'étranger. Un cadeau sympa, non ? Sauf qu'il va surtout profiter aux plus aisés, et que l'addition, pour l'Etat, s'annonce carabinée. Ces écoles, très cotées étaient jusqu'à présent payantes. Certains lycées sont des établissements publics, d'autres, privés sous contrat. En tout 160 000 élèves y sont scolarisés, dont 80 000 français. Sous la tutelle du Quai d'Orsay, chaque établissement fixe assez librement ses tarifs et ça atteint des sommets: 5 500 euros l'année à Tokyo, 6 500 à Londres, 15 000 à New York  et 17 000 euros -le record- à San Francisco.

Au diable l'avarice !

Pour les expatriés modestes, un système de bourses plutôt généreux est déjà en place. A N ew York, par exemple, il faut gagner moins de 65 000 euros par an - pas vraiment le smic - pour décrocher 4 500 euros d'aide. Environ un quart des élèves français bénéficient d'une bourse. Mais pour Sarko, ce n'était pas assez....... Depuis l'an dernier et à la demande expresse de l'Elysée, l'Etat prend en charge l'intégralité des frais de scolarité des élèves français de terminale..... quels que soient les revenus des parents. Plus besoin de bourse ! A la rentrée de septembre, ce sera le tour des premières, puis des secondes l'an prochain, et ainsi de suite.
J'aurais pu commencer la gratuité par la maternelle, a expliqué Sarko, le 20 juin dernier, devant la communauté française d'Athènes, mais j'ai voulu commencer par l'année la plus chère pour que vous puissiez constater la générosité des pouvoirs publics français."

 

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Encore merci !

Mais générosité pour qui ? A Londres, l'une des familles concernées par ce généreux cadeau déclare plus de 2 millions d'euros de revenus annuels. Et deux autres gagnent plus d'un million. Jusqu'alors, une partie du financement était assurée par des grandes entreprises françaises désireuses d'attirer leurs cadres vers l'étranger. Ces boites, comme Darty ou Auchan, rentrent déjà leur chéquier : pourquoi payer les frais de leurs expat' si l'Etat régale ? Un coût qui fait boum!!!.  Au Quai d'Orsay, l'Agence Française de l'Enseignement à l'Etranger a simulé le coût de cette plaisanterie mais s'est bien gardé d'en publier le résultat. Lequel est tout de même tombé dans les palmes du "Canard". D'ici dix ans, appliquée du lycée jusqu'au CP (sans parler de la maternelle), la gratuité coûterait à l'Etat la bagatelle de 713 millions d'euros par an !!!

Intenable !

La vraie priorité, c'est l'ouverture de nouveaux établissements, pas la gratuité. Mais pourquoi Nicolas Sarkozy s'est lancé la dedans ? Peut-être parce qu'il se sent personnellement concerné par la question : après avoir été annoncé à New York puis à Londres, petit Louis est finalement inscrit au lycée français de Doha....... Et il va falloir payer !!!!!  Auditionné par le Sénat à la fin juin, Bernard Kouchner n'a pas nié ces menus "inconvénients". Son cabinet songe d'ailleurs à couper la poire en deux : une gratuité partielle... mais toujours sans conditions de revenus. Sauf que, pour le moment, Sarko n'en veut pas. "Je tiens beaucoup à la gratuité", s'entête-t-il à chaque déclaration à l'étranger.. Sans prendre le temps de préciser comment sera financée cette très généreuse gratuité ! 

Tout va bien. Surtout pour certains.

Il n'y a plus d'argent ???

 

24/10/2009

Secteur optionnel : halte à l'hypocrisie !

Communiqué de presse du 20 octobre 2009 du Syndicat de la Médecine Générale

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Au moment où le gouvernement mène campagne contre les soi-disant abus d'arrêts de travail, il légalise les abus de dépassements d'honoraires en les généralisant !

Un protocole d´accord sur la création d'un nouveau secteur conventionnel appelé « secteur optionnel » est intervenu le 15 octobre 2009 entre l'Assurance maladie, les organismes complémentaires et deux syndicats de médecins (CSMF, SML) (1).

Le SMG dénonce cet accord et l'habillage mensonger qui l'enveloppe.

Ce protocole d´accord concerne actuellement les chirurgiens, les anesthésistes-réanimateurs et les gynécologues-obstétriciens : ceux d´entre eux qui exercent encore en secteur 1 à tarifs opposables et qui possèdent un titre hospitalier (2) vont pouvoir choisir ce secteur et faire des dépassements d'honoraires «maîtrisés », c'est-à-dire dépasser de 50 % le tarif opposable pour 70 % de leurs actes. La conséquence immédiate en sera l´augmentation du nombre de praticiens effectuant des dépassements d´honoraires. Les praticiens qui exercent en secteur 2 pourront continuer leurs dépassements « sauvages » ou les « maîtriser ». En échange, l'ensemble des praticiens en « secteur optionnel » bénéficieront d´une prise en charge par l'Assurance maladie de leurs cotisations sociales, assise sur la partie opposable de leurs actes, donc du même niveau que ceux qui ne font pas de dépassements d´honoraires.

Au bout de trois ans, l´accord prévoit que la pérennisation et l´extension de ce secteur pourra se faire à d´autres spécialités si l´ensemble de l´offre à tarifs opposables et « maîtrisée » est « suffisante » : comme si pour le patient, c´était équivalent d´être remboursé par l´Assurance maladie 70 euros pour le même acte tarifé 100 euros (secteur opposable) et 150 euros (secteur « maîtrisé »), le taux de remboursement passant de 70 % à 46 % !!!

A terme, le risque est grand de voir ce « secteur optionnel » ouvert à l'ensemble des médecins de secteur 1.

Sous prétexte « d'encadrer » donc de moraliser la pratique des dépassements d'honoraires, cet accord l'étend et créé un amalgame entre tarif opposable et tarif « maîtrisé », il est donc immoral.

Cet accord fait croire à une prise en charge des dépassements par les assurances complémentaires, mais en réalité, il pénalise financièrement les patients : le dépassement d'honoraire sera entièrement à la charge de ceux qui n´ont pas de complémentaire (3). Pour les autres, le tarif des complémentaires va augmenter.

Cet accord est un grand pas supplémentaire vers le désengagement de la prise en charge des soins par l´Assurance maladie obligatoire alors que l'accès aux soins s'aggrave dans notre pays (3).

D´autres réponses à la question de la rémunération des médecins, impliquant un débat sur les conditions de la qualité des pratiques professionnelles, sont nécessaires.

Tout accord sur les revenus des professions soignantes se faisant au détriment de la prise en charge socialisée du soin est injuste, car il fait basculer les plus pauvres et les plus malades dans le renoncement aux soins et l'aggravation de leurs pathologies. Est-ce cela que les Français veulent ?


(1) Pour être applicable cet accord doit être intégré dans la future convention médicale .Voir sur le site du SMG : texte du protocole d´accord et analyses
http://www.smg-pratiques.info/-secteur-optionnel-.html

(2) Ce qui est souvent le cas : anciens chefs de clinique par exemple.

(3) En 2006 plus de 7 % des français n´avaient aucune couverture complémentaire, taux variant de 14 % à 3 % selon le revenu des ménages ; 14 % des patients avaient renoncé à se soigner sur les douze derniers mois pour des raisons financières, score monté à 32 % pour les personnes sans couverture complémentaire. Enquête Santé protection sociale de l´IRDES,2006.

 

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18/10/2009

Humour noir

France Télécom, le drame du mal-travail, l'arbre qui cache la forêt de la souffrance au travail. Le management déshumanisé au seul service de la rentabilité immédiate. L'être humain considéré comme un pion au service d'une stratégie d'entreprise ; un pion que l'on déplace selon le bon vouloir des statéges. Et si les salariés décidaient de s'en méler ? De ne plus accépter passivement la souffrance au travail jusqu'à nen plus pouvoir ? De dire leur mot sur l'organisation du travail et la gestion des entreprises ? S'ils se réappropriaient le travail ?
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06/10/2009

L'Argent dette selon Paul Grignon

Pour comprendre comment fonctionne en réalité notre système monétaire, un éclairage très intéressant. La video dure 52 minutes mais c'est édifiant !

 La dette des gouvernements, des entreprises et des ménages a atteint des proportions astronomiques et enfle de plus en plus démesurément de jour en jour.

D'ou vient tout cet argent ?
Comment peut-il y avoir TANT d'argent à prêter ?

La réponse est... qu'il n'y en a pas.

De nos jours, L'ARGENT S'EST FAIT DETTE.

S'il n'y avait PAS DE DETTE
Il n'y aurait PAS D'ARGENT

Si tout ceci vous laisse perplexe, rassurez-vous, vous n'êtes pas le seul ou la seule.
Très peu de gens comprennent ce système, même si nous sommes tous touchés. 

28/09/2009

Les indemnités pour accident du travail bientôt fiscalisées ?

Jusqu'où oseront-ils aller dans le mépris pour le monde du travail ? Après le cadeau aux plus riche que constitue le bouclier fiscal et la possibilité d'exonérer d'imposition les collectionneurs d'oeuvres d'art ( qui comme chacun le sait sont tous Smicards) et autre possesseurs du patrimoine, notre cher ( très cher !) gouvernement entend maintenant imposer les indemnités journalières perçues par les accidentés du travail et les victimes de maladies professionnelles.

C'est la double peine. Cassés par le travail à cause de sa pénibilité ( que les patrons refusent d'ailleurs toujours de reconnaître), des mauvaises conditions de travail, les salariés accidentés et malades vont devoir payer des impôts sur leurs indemnités ! C'est à vomir ... Le tout pour engranger la somme ridicule de 150 millions d'euros. Les cadeaux aux banques, c'était des centaines de ... milliards d'euros !

Peut-être que demain ils oseront demander aux veuves et veufs des suicidés de France Télécom de rembourser l'entreprise pour le manque à gagner que cela représente !!!!

Article publié sur le site "La Tribune.fr" - 23/09/2009 | 10:53 -

 

Le chef de file des députés UMP, Jean-François Copé, défend l'idée de taxer les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale aux salariés victimes d'un accident du travail. Le gain de cette mesure est évalué à 150 millions d'euros.

Le gouvernement envisage d'imposer les indemnités journalières pour accident du travail de courte durée.

Le chef de file des députés UMP, Jean-François Copé, l'annonce dans Les Echos ce mercredi : il s'est entendu avec le ministre du Budget, Eric Woerth, pour taxer les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale aux salariés victimes d'accident du travail, les arrêts maladie étant déjà fiscalisés.

L'objectif serait de glaner ainsi 150 millions d'euros. Cette disposition, qui figurait au projet de budget 2008, avait été retirée sous la pression des associations de défense des victimes d'accident. Cette fois-ci, elle pourrait être mise en œuvre dès 2010.

Le gouvernement "étudiera sérieusement" un éventuel amendement imposant les indemnités des accidentés du travail, mais n'inclura pas de mesure en ce sens dans le projet de Budget présenté la semaine prochaine en Conseil des ministres, a précisé pour sa part le ministre de l'Industrie Christian Estrosi.

"Niche fiscale"

Cela fait partie des niches fiscales, a estimé dans Les Echos le sénateur de l'Union centriste, Jean-Jacques Jégou.

Bien que le dispositif prévoit d'exclure les maladies longues et les rentes viagères versées aux victimes d'accident, les associations ont exprimé leur colère. "Ces indemnités n'ont pas à être fiscalisées car elles sont la réparation d'un préjudice, réparation qui n'est pas totale, loin de là", a déclaré Arnaud de Broca, président de la FNATH (Association des accidentés de la vie).

"Il n'y a plus de mots assez forts pour dénoncer l'indécence de cette coproduction gouvernement/majorité qui demande aux pauvres, aux malades et aux accidentés de payer pour les plus riches", a déclaré le chef de file des députés PS, Jean-Marc Ayrault, en réaction à cette nouvelle,  rappelant que le forfait hospitalier devrait aussi augmenter.

"Ce qui nous choque, c'est qu'on puisse songer à une telle mesure quand on sait que quelqu'un qui est victime d'un accident du travail touche entre 60% et 70% seulement de son salaire. C'est extrêmement choquant", a déclaré à l'AFP Pascale Coton, secrétaire générale adjointe de la CFTC.

Le syndicat FO rappelle pour sa part que si le gain financier espéré par cette mesure n'est pas négligeable, "l'administration fiscale vient dans le même temps  de rembourser 458 millions d'euros aux ménages bénéficiant du bouclier fiscal". "A titre de comparaison, les stocks options représentent un manque à gagner de 3 milliards d'euros en termes de cotisations sociales", indique encore le communiqué de Force Ouvrière.

Aval du Premier ministre

Ce mercredi, Jean-François Copé a insisté sur le sens de cette mesure : "Les Français nous ont dit qu'il y avait un problème d'équité: aujourd'hui, quand vous êtes une femme enceinte et que vous allez en congé maternité, lorsque vous êtes malade et en arrêt de travail, lorsque vous êtes au chômage... vous payez des impôts. Et lorsque vous avez un accident du travail, vous ne payez pas d'impôts !" "Il y a une injustice d'une situation par rapport à l'autre", donc "nous prenons nos responsabilités de parlementaires", a-t-il encore déclaré.

Le chef des députés UMP a également affirmé que le Premier ministre François Fillon avait mercredi matin, lors du petit-déjeuner de la majorité, "approuvé" cette mesure.

 

latribune.fr

 

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