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02/06/2009

Virée vers l'Ouest (4)

Quelques jours de congés début mai. L'occasion d'une petite escapade vers l'Ouest, des bords de la Loire au Limousin en passant par la côte Atlantique


Etape n°4 : L'Ile de Ré

L'île de Ré, émergeant à peine de l'eau, s'étire sur 30 kms de long sur 5 seulement au plus large. Elle compte 16000 habitants à l'année et dix communes. On y accède par un pont à péage long de 2,9 kms qui permet de relier le continent à l'île.

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Le pont


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Nous arrivons sur l'Ile de Ré, c'est la marée basse.

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Il attendra encore quelques heures pour prendre le large...

Rivedoux-Plage

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La cité ostréicole est la première étape à la sortie du pont. Port ouvert sur le Pertuis Breton.

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Belle plage de sable fin encore peu fréquentée en ce début du mois de mai.

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Le petit port de plaisance

La Flotte en Ré

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Le marché, couvert par un auvent. est installé dans une cour fermée. Touristes en habitants de la Flotte s'y pressent. Bien entendu le poisson est roi !

A l'extrémité de l'île, les Phares des Baleines

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Le vieux phare des Baleines, la vieille tour, fut édifié sous Vauban et mis en service de 1682 à 1854. La tour est classée Monument Historique.

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Le Grand phare des Baleines fut construit en 1854 par l'architecte Léonce REYNAUD car l'ancien n'était plus adapté aux besoins de la navigation maritime. Avec ses 57 mètres, c'est l'un des plus haut de France : 257 marches à monter pour avoir une vue exceptionnelle sur l'Ile et sur l'océan !

Saint Martin de Ré

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Les maisons blanches si typiques de l'Ile de Ré. La quiétude avant la période estivale...

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Le port de Saint Martin. Le temps d'un tour de l'île et la mer est revenue. C'est la marée haute.

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Saint-Martin-de-Ré est un village fortifié par Vauban situé sur la côte Nord de l'Île de Ré. C'est l'un des ports, avec bassin à flots, les plus importants de l'île.

Je ne vais pas terminer cette étape en vous donnant une bonne adresse mais au contraire , une adresse à éviter. Notre journée à l'îl de Ré fut en partie gachée par ce mauvais restaurant : "Au 5 rue Thiers". Il se situe à Ars en Ré. Des moules sales et pas cuites, des frites huileuses, du poisson accompagné d'un riz et d'une sauce sans nom... Un service peu professionnel. Tout respirait l'amateurisme. Le restaurant à touristes à fuire.
Certains sites internet le recommandent, précisant qu'il est fréquenté par des artsites, navigateurs et hommes politiques. Cela me laisse songeur...

Bon, pour ne pas rester sur une impression trop défavorable, une petite crèperie pour la pause "4 heures". A Saint Martin de Ré : "Au Pôt d'Etain", rue Jean Jaurès ( ancienne rue du marché).

01/06/2009

Virée vers l'Ouest (3)

Quelques jours de congés début mai. L'occasion d'une petite escapade vers l'Ouest, des bords de la Loire au Limousin en passant par la côte Atlantique

Etape n°3 : Poitiers

Poitiers, avec ses quelques 91 395 habitants, est la capitale de la région Poitou-Charentes et le chef-lieu du département de la Vienne. à mi-chemin sur l'axe Paris-Bordeaux.
Elle se caractérise également par la jeunesse de sa population (environ un habitant sur trois a moins de trente ans) et par la densité du nombre d'étudiants (près d'un poitevin sur quatre). Aspects que l'on remarque facilement en se promenant simplement dans les rues de la ville ou en fréquentant les terrasses des cafés. La jeunesse y est très présente.

Collégiale Notre-Dame la Grande.

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L'Eglise date du XIeme siècle mais la façade-écran a été rajoutée vers le deuxième quart du XIIe siècle. La façade, plate, est beaucoup plus haute que l'édifice, faisant l'effet d'un fond de scène. Elle est structurée d'arcatures superposées et encadrée par deux tourelles. La sculpture orne à profusion la façade. On y trouve des motifs fréquents de l'art roman : rinceaux, bestiaire, modillons sculptés de têtes grimaçantes et de figures fantastiques. Un chapiteau représente des éléphants affrontés. Au-dessus du portail, une frise comporte des scènes bibliques

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Les arcades abritent les douze apôtres et deux évêques. La tradition locale y voit Saint-Hilaire et Saint-Martin. Mais saints et évêques semblent avoir un peu perdu la tête...

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Il faut admirer le superbe programme peint, malheureusement très effacé, du cul de four de l’abside, au-dessus de l’autel. Au centre d’un carré trône le Christ en Gloire, entouré des apôtres. Vers la nef l’Agneau, entre des anges, guide les âmes vers le Paradis. A l’est, entourée de saintes femmes, la Vierge assise présente l’Enfant Jésus sur ses genoux.

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Colonnes et piliers sont ornés de motifs colorés. Souvenons-nous qu'au Moyen Age les églises étaient de véritables bandes dessinées totalement recouvertes de peintures figurant les scènes bibliques et autres thèmes religieux...

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Notre-Dame-la-Grande est le joyau de la ville de Poitiers


L'Hôtel Fumé

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Castel urbain de style gothique flamboyant, l’hôtel Fumé est un des fleurons de l’architecture civile poitevine.
Edifié entre la fin du XVe et le début du XVIe siècle par la puissante famille Fumé (François Fumé était avocat, maire de Poitiers, Conseiller des cours royales nommé par François Ier), l’hôtel s’élève dans l’une des rues les plus importantes de l’époque, la rue de la Chaîne qui menait du centre de la cité aux portes de la ville.

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Le bâtiment comporte deux corps séparés par une cour intérieure et réunis par une galerie à colombages. La façade présente de faux mâchicoulis et de hautes lucarnes.

Vieilles maisons

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Au hasard des vieilles rues poitevines...

Un petit détour par la FNAC et l'heureuse surprise d'arriver en plein concert d'un groupe qui vaut le détour : "Les voleurs de swing". Et je peux vous le dire, ça swing !

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Bon, sur la photo, c'est pas évident... Alors pour les découvrir cette petite video trouvée sur le net. C'est enregistré lors d'un festival l'an dernier. Le public y est un peu claisemé mais ça ne devrait pas durer car ils assurent les jeunes !



Pour terminer notre petite escapade en terres poitevines, deux adresses pour se sustenter.

Une honorable crêperie tout d'abord. Des crêpes et galettes bretonne copieuses dans un décor typique à souhait, en plein centre-ville près de Notre Dame la Grande : "La Charrette A Ar", 15 place Charles de Gaulle. Seul bémol, les prix qui sont aussi un peu copieux...

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Une seconde adresse, celle là incontournable pour les gourmets de passage à Poitiers, le restaurant "Les Bons enfants", rue Cloche Perse ( une petite rue du Centre ancien). Dans un décor qui évoque les souvenirs passés de l'enfance, une cuisine savoureuse pour des prix très abordables. A ne surtout pas manquer ! C'est que du bonheur.
Mais il faut résever car il n'y a qu'une trentaine de places à peine !

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31/05/2009

Virée vers l'Ouest (2)

Quelques jours de congés début mai. L'occasion d'une petite escapade vers l'Ouest, des bords de la Loire au Limousin en passant par la côte Atlantique

Deuxième étape : Le Futuroscope.

Envie de se changer les idées de façon intelligente, loin des Disneylant abrutissants, nous voici au Futuroscope de Poitiers pour deux jours. J'avais découvert ce parc à thème il y a une douzien d'années, lors d'un voyage scoalire avec mes élèves. J'en gardais un bon souvenir. Depuis la parc a connu bien des vicissitudes mais il semble avoir trouvé son rythme de croisière. Et quelle ne faut pas ma surprise de découvrir des attraction totalement renouvelées. En fait, tous les ans 20% d'entre eles sont renouvellées. Donc, on peut y aller tous les 5 ans et tout aura changé.

Petite historique

En 1987, René Monory fondait le premier parc d’attractions en France. Alors président du Conseil général de la Vienne, il, imagine le concept Futuroscope : un site tourné vers le futur sur lequel coexisteraient une aire de loisirs, une zone d’activité économique et une aire de formation. René Monory est décédé il y a quelques mois.

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Initiateur du projet Futuroscope, le Département de la Vienne en est le propriétaire.

Bien entendu, je ne propose pas de photos des attractions ( essentiellement cinématographiques), c'est interdit et cela serait sans intérêt. Donc je ne propose que quelques photos de l'archiecture du Parc et des oeuvres disséminées un peu partout au fil des déambulations.

Une architecture audacieuse et futuriste pour les bâtiments qui abritent les attractions.

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Le Parc vu du ciel.

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L'attraction qui permet de prendre ces photos est tombée en panne trois jours après notre passage. Les visiteurs ont du être évacués. Dire que nous avons manqué cela !

Le Parc,les lumières, la nuit ...

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La nuit tombée, un spectacle d'eau, de lumières et de musique est proposé. Surtout à ne pas louper ! C'est magnifique...

Aux hasards du Parc, des oeuvres de scultpeurs, plasticiens ...

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Sculptures monumentales de l’artiste Jean-Louis Toutain

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La Crêpe volante.

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Ce prototype d'avion à réelement volé. Il s'agit d'un Vought V-173 que pilota Lindberg

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Malheureusement la médaille a son revers. Concernant les oeuvres de plasticiens et le contexte de leur réalisation, voici un extrait d'un communiqué du Comité des Artistes - Auteurs Plasticiens (CAAP).

"Le Futuroscope : contrats abusifs et menace de destruction d’œuvre (extrait)
4 mars 2008 | par le CAAP

Pour élargir la palette des prestations culturelles offertes à son public, le Futuroscope demande à des plasticiens d’intervenir dans son enceinte par un travail d’installation in situ.

Récemment, des plasticiens concernés par ce projet ont reçu un contrat à signer, après leur travail accompli sur place, qui exigeait en contrepartie d’un paiement de 2500 euros :

- une présentation de l’œuvre au public pendant une durée de deux ans,
- la cession de l’œuvre au Futuroscope,
- l’abandon de la totalité des droits d’auteur.
Initialement sélectionnés sur le principe d’une résidence, on comprend que des plasticiens aient refusé de signer un tel document perçu comme indécent et insultant.

La réalisation de certaines installations avait d’ailleurs exigé plusieurs semaines de présence et leur valeur était estimée à 30000 euros ; ce qui témoigne du gouffre qui sépare les conceptions des commanditaires de la réalité du monde du travail artistique.

Face à ce refus, et rejetant toute possibilité de négociation, l’administration du Futuroscope a engagé deux procédures :

- des envois de courriers recommandés avec accusé de réception menaçant ceux qui refusaient de signer le contrat d’une destruction immédiate de leurs œuvres,
- la mobilisation des plasticiens qui avaient accepté le contrat en question pour exercer des pressions sur les récalcitrants.

Le modèle économique exprimé

Par son fonctionnement, le Futuroscope mobilise sans scrupule un modèle économique implicite dans les conceptions des responsables culturels et des administrations qui les cadrent. Un modèle suffisamment légitimé pour qu’il suscite peu de réactions indignées, alors qu’il apparaîtrait immédiatement scandaleux et insupportable s’il était appliqué à ces mêmes responsables ou fonctionnaires.

Ce modèle s’organise sur la pensée que :

- le travail des plasticiens n’entre pas dans le champ des activités professionnelles ;
- leurs réalisations n’entrent pas dans la catégorie des productions de biens ou de services ;
- plus généralement, l’existence et la fonction des plasticiens sont en marge de la sphère économique et ne mobilisent pas de flux financier particulier ; les récalcitrants sont ignorés et menacés au besoin.
Il ne s’agit rien moins que de chercher à maintenir l’aliénation d’une certaine catégorie d’acteurs sociaux afin d’en exploiter sans réserve la production."

24/05/2009

Virée vers l'Ouest (1)

Quelques jours de congés début mai. L'occasion d'une petite escapade vers l'Ouest, des bords de la Loire au Limousin en passant par la côte Atlantique.

Première destination : Blois.

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Avec un peu moins de 52 000 habitants, Blois est une ville riche en histoire, tapie sur les collines de la rive droite de la Loire. La cité dont le développement remonte aux carolingiens, doit son véritable essor à son caractère de ville royale ( lieu de naissance de Louis XII). Ce riche passé est encore présent à travers plusieurs édifices.

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Actuellement, Blois, à 1h30 de Paris, est une ville paisible dont les atouts industriels ( équipementiers automobile, santé, cosmétologie, agroalimentaire) n'ont en rien gâché le charme tranquille.

Le Château de Blois

Après avoir été le fief des puissants comtes de Blois et celui de Charles duc d’Orléans, le château de Blois devient avec Louis XII, né à Blois en 1462, la demeure favorite des rois de France pendant plus d’un siècle.

Blois est le premier chantier lancé par François Ier et ses successeurs y résident volontiers. François II y passe la moitié de son court règne et Henri III y organise deux fois les Etats généraux du royaume pour tenter de mettre fin aux guerres de Religion (1576 et 1588). C’est à cette occasion que le château de Blois devient le théâtre de l’assassinat du duc de Guise, accompli sur ordre du roi le 23 décembre 1588.

Le XVIe siècle est aussi à Blois le siècle des reines : s’y succèdent Anne de Bretagne, dont le remariage avec Louis XII permet le rattachement de la Bretagne à la France, puis Claude de France, qui a laissé son nom aux prunes qu’elle fit cultiver dans les jardins de Blois. C’est là aussi que vécut et que mourut Catherine de Médicis, après le bref règne de Marie Stuart. Est également attaché à Blois le souvenir des deux épouses du roi Henri IV, Marguerite de Valois, la « reine Margot », et Marie de Médicis qui s’en évada en 1619.

Refuge au XVIIe siècle des princes en exil, Marie de Médicis, Gaston d’Orléans, Marie-Casimire de Pologne, le château devient caserne à la veille de la Révolution. Classé Monument historique dès 1840, il connaît la mue d’une restauration conduite par Félix Duban qui lui rend son éclat.

L'aile Louis XII
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L'entré s'effectue par l’aile Louis XII qui présente une longue façade en briques, rythmée par des travées de hautes fenêtres à meneaux couronnées de lucarnes aux armes et emblèmes des souverains (écus de France et monogramme L et A de Louis et Anne). Des balcons marquent les emplacements des chambres du roi et de la reine d’où les princes contemplaient les joutes et tournois organisés dans l’avant cour.

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L'aile est percée d’un portail ( entrée actuelle) dominé par une niche où se voit la statue équestre de Louis XII chevauchant en armes un cheval marchant à l’amble (allure d’apparat, le cheval levant les deux jambes du même côté). Une réplique sculptée en 1857 remplace la statue originale détruite à la Révolution.

L'aile François 1er, côté rue.

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Côté rue, ou plutôt côté jardins, car c’est là que s’étendaient de vastes jardins en terrasses aménagés par Louis XII et agrandis par François Ier, s’élève la façade des Loges. Celle-ci tire son nom des nombreux balcons qui s’ouvrent sur les salles. L’élévation s’inspire de la façade des loges édifiée par Bramante au palais du Vatican et revendique ainsi un modèle italien. Toutefois, il s’agit à Rome de véritables galeries de circulation alors que les loges de Blois sont des balcons sans communication entre eux. L’horizontalité empruntée à l’Italie est accentuée par l’aménagement d’un niveau d’attique, véritable galerie courant sous le toit, seulement scandée par des colonnes. En revanche, la haute lucarne centrale chargée de la salamandre royale reste très française. Aux étages inférieurs, les parapets des loges sont ornés des emblèmes du roi, de sa mère Louise de Savoie et de son épouse Claude.

Les jardins

Près du château royal de Blois, des jardins ont plus récemment été créés et évoquent les époques médiévale, Renaissance et classique. Le jardin des Fleurs royales occupe, depuis 1992, la surface de la dalle du parc de stationnement qui recouvre la rue de l’Éperon.

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Une charmante galerie en topiaire flanquée au mur du jardin des Lices ombrage un chemin dallé de pierres. Celui-ci s’ouvre sur les parterres de lys et d’iris, emblèmes de la royauté.

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La Maison de la Magie

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Face au château, après avoir traversé ce magnifique parterre de fleurs, le musée de la Magie...

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Jack Lang , éternel ministre de la culture des gouvernements socialistes du président François Mitterrand, se fit élire maire de Blois en 1989. Il resta 11 années à ce poste. Ce long mandat se signala, entre autres, par la création de la Maison de la Magie, dédiée à cet art du spectacle dont l’un des plus illustres représentants fut justement un blésois, Robert-Houdin. Sa statue trône devant la Maison de la Magie, face au Château, en vis à vis de Louis XII.

Eglise Saint Nicolas

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L'église Saint Nicolas est une ancienne abbatiale bénédictine (Saint Laumer), dont le chœur et le transept ont été édifiés entre 1138 et 1186, début de l'art gothique, alors que la nef, inspirée de la cathédrale de Chartres, et les tours datent du début du XIIIe siècle.

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Fuyant les Normands, des moines bénédictins chargés des reliques de leur fondateur Saint-Laumer trouvent refuge à Blois. Ils décident d’y construire leur monastère, l’église abbatiale Saint-Laumer, communément appelée église Saint-Nicolas.
Lorsque les guerres de Religion éclatent, l’église est mutilée et l’abbaye détruite par les protestants. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, l’abbaye est reconstruite, puis, à la Révolution, elle devient l’Hôtel-Dieu.

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L'un des vitraux évoque le travail de la vigne en ces contrées du Val de Loire...


L'Eglise Saint Vincent de Paul.

Au pied du Château, l'Eglise Saint Vincent (XVIIeme siècle), ancienne chapelle Saint-Louis du collège des Jésuites, se découvre, précédée d'un beau parc fleuri.

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Lentement construit, l'édifice dédié à saint Louis est achevé grâce aux largesses de Gaston d'Orléans. Désaffectée pendant la Révolution, elle est restaurée à partir de 1847 par Jules de La Morandière

Ce qui explique que le choeur comme le décor intérieur datent du XIXeme siècle.
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Eglise Saint Louis

C'est au Ve siècle que la chapelle Saint-Pierre, première église de Blois, est érigée sur la colline en face du château. Une crypte est aménagée dans la seconde moitié du Xe siècle afin d'y déposer les reliques de saint Solenne. Pour faire face à l'affluence des pèlerins, elle est agrandie et devient l'une des plus vastes de son époque. Cette crypte constitue aujourd'hui la partie la plus ancienne de l'édifice.
Vers 1150, les chanoines entreprennent de nouveaux travaux. Il en subsiste l'étage inférieur du clocher actuel et l'amorce d'une arcade en plein centre de la nef romaine.
La façade et le clocher de la cathédrale sont construits en 1544 à l'initiative de François Ier, mais la structure reste fragile. En 1678, un ouragan détruit l'édifice. Après ce sinistre, la reconstruction est entreprise grâce à l'intervention de Colbert, dont l'épouse était originaire de Blois. L'édifice sera alors reconstruit dans un style gothique. En 1697, la collégiale Saint-Solenne, devenue l'église du nouveau diocèse de Blois, quitte son ancienne appellation pour adopter celle de 'Saint-Louis'.


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Détail fort suggestif de la façade de l'Eglise Saint Louis. Gargouille en pleine action !

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Intérieur gothique

Derrière l'Eglise Saint Louis, les Jardins de l'Evêché dominent la Loire.

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Rues et Maisons anciennes de Blois.

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A l'angle de la Rue des Trois clés et de la Rue du Commerce ( Quartier du Château). Rues piétonnes.

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Rue du Palais (Quartier de l'Hôtel de Ville)

L'heure du départ.... La rue Denis Papin et, dans l'enfilade, le pont sur la Loire et la route de Cheverny vers la Sologne.

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Deux adresses recommandables...

Une Brasserie en centre ville, ouverte un dimanche soir ( ce qui n'est pas si habituel). Service sympathique et rapport qualité/prix acceptable. "Le Café Chineur". Vous le trouverez à l'angle de la rue Denis Papin et de la rue des Trois Clés ( derrière la sculpture représentant les trois clés). Décor de vide-grnier. Le tout sans prétention mais sympathique.

Une auberge à la campagne. A quelques encablures de Blois. Dans un petit village solognot, Soings en Sologne. Une auberge à découvrir. "Le Vieux Fusil". Un décor et des menus solognots à des tarifs aimables qui attirent les habitués en famille et les ouvriers du coin. Un bon repas assuré pour pas cher !

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14/09/2008

Petit tour dans le Gapençais

Ce dimanche, nous décidons d'aller jeter un oeil aux vides greniers organisés dans deux villages situés au sud-est de Gap : Sigoyer et Neffes. Quelques achats ( un livre, une panière, quelques balles pour le chien et une théière, le tout pour 4,5 euro) et surtout l'occasion de ramener des photos.

Au passage au bord du Lac de Pelleautier, je ne résiste pas au plaisir de quelques clichés.



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Ancien marais, le Lac de Pelleautier est devenu un lac permanent lors de l'extension du canal de Gap au début du siècle. Sa particularité résidait dans la motte flottante, un amas de tourbe et de terre dérivant sur le marais. Aujourd'hui, par mesure de sécurité, la motte a été amarrée mais demeure un lieu privilégié pour de nombreuses espèces d'oiseaux

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Bonjour les canards ...

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Au fond, le massif de Ceüse

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Le village de Sigoyer ( 400 habitants), son Eglise Saint Julien, et à l'arrière plan la petite Ceüse.

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La vallée de la Durance vue de Sigoyer

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Ceüse et ses falaises calcaires qui font la joie des grimpeurs et qui furent rendues célébres, entre autres, par Patrick Edlinger ou Jean Christophe Lafaille.


"Ceüse la Belle, un nom qui rend hommage à cette montagne, imposante et superbe, qui garde les traces d'anciens villages où tant d'hommes et de femmes sont passés, ont vécu, travaillé, combattu, aimé. Sur le flanc de la montagne, chaque bloc illustre notre histoire, car les paysans d'autrefois en ont fait, en leur donnant un nom, les points de repère de la vie pastorale et rurale. La forêt sombre et secrète de mélèzes et de pins noirs, avec ses jeux d'ombres et de lumière, contraste avec le monde minéral et guide notre regard vers la corniche. Haut lieu de l'escalade, les noms des plus grands grimpeurs y sont associés. Falaise mythique mondialement connue, sa corniche aux couleurs chaudes et changeantes se découpe sur le bleu du ciel et domine le pays de Céüse qui porte son nom. Nul doute qu'en occupant son espace avec intelligence et respect, du haut de la falaise ou sur les nombreux sentiers, en rencontrant une bête sauvage surprise, peut être une fleur rare, vous éprouverez le sentiment d'un épanouissement physique et moral, et le bonheur de vivre ou de séjourner dans un tel environnement. Ainsi vivra pleinement dans vos cœurs Céüse la Belle."
Alain Bonnardel


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L'église de Neffes. Petit village perché de 500 âmes qui du haut de ses 800 mètres domine le bassin gapençais.

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07/09/2008

Escapade dans le Rosanais.

La pluie ayant décidé d'abandonner la partie et le soleil d'opérer son retour, nous voilà partis pour une petite escapade dans le Rosanais. Nous sommes dans la partie la plus occidentale des Hautes Alpes, à la limite de la Drôme. Paysage des préalpes. Villages perchés et fermes isolées. Champs de lavande ... Et une impression de très grande solitude. Ici tout respire le calme et la serénité.

La petite route serpente entre champs et forêts.

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La montagne d'Herc qui domine le paysage, à l'arrière plan ne dépasse pas les 1400m !

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Le village de Rosans vaut un détour, dominé par le Serre du Suquet et ses 1100m. A l'image de la campagne qui l'entoure, il respire la tranquilité, à l'ombre de ses maisons plusieurs fois centenaires...

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Au détour d'une étroite ruelle, rencontre insolite devant cet ancien café...

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Médiévales les paraboles ?

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Sur la plaque bleue, il est inscrit "Place du Ch'ti". Ils sont partout ....

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La Tour carrée au centre du village

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Le Coustouran domine le Rosanais du haut de ses 965m.

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Ce sera tout pour aujourd'hui car la batterie de mon appareil m'a lamentablement laissé tomber.

 
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