logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

28/06/2012

Malika sous le coup d’une mesure d’éloignement depuis le décès de son mari français !

Nourredine F., citoyen français, et Malika H., ressortissante algérienne, se marient en Algérie en juillet 2008. Après la transcription de l’union auprès de l’état civil français, Malika vient rejoindre son mari en France et obtient la délivrance d’un premier titre de séjour en décembre 2008.


En juillet 2009, un drame se produit, Nourredine décède subitement d’une crise cardiaque. Quelques mois plus tard, le préfet de Seine-et-Marne refuse de renouveler le titre de séjour de Malika et prononce à son encontre une obligation de quitter le territoire français. Motif : « pas de maintien effectif de la communauté de vie » entre les époux… A la suite du décès de Nourredine, Malika, qui disposait d’un logement et d’un emploi, devient donc une « sans papier » sous le coup d’une mesure d’éloignement ! Elle, née Française avant l’indépendance de l’Algérie et dont le père s’était battu pourla France pendant la guerre 14/18…


Depuis bientôt 3 ans, Malika se bat pour obtenir le droit de rester en France, pays où résident les seules attaches familiales qu’il lui reste, à savoir sa belle famille. Ses recours juridiques ont tous été rejetés. Plusieurs élus et organisations se sont mobilisés pour la soutenir mais le Préfet de Seine-et-Marne a répondu négativement à toutes ces sollicitations. Il est temps que le calvaire administratif de Malika, venu s’ajouter à la douleur de perdre son mari, cesse.

Nous, signataires de la pétition, nous associons aux Amoureux au ban public pour exiger immédiatement la régularisation de Malika.

*Signez ICI <http://www.amoureuxauban.net/aabwpc/?p=1115>*

*Les Amoureux Au Ban Public*

Les Amoureux au ban public

21/04/2010

Libération et régularisation immédiates de Patricia!!!

 


Patricia John, de nationalité libérienne, vit en France depuis 7 ans. A la suite de son divorce avec un français avec lequel elle a été mariée pendant plus de trois ans, Patricia a perdu son droit au séjour en France. Le 15 avril dernier, elle a été arrêtée et conduite au centre de rétention de Cornebarieu en vue de son expulsion qui doit intervenir dans les prochains jours.

Depuis deux ans, Patricia a refait sa vie avec un français. Le couple était sur le point de déposer un dossier de mariage. Patronne d’un salon de coiffure très fréquenté à Castres depuis 3 ans, Patricia emploie actuellement une apprentie. Elle ne dispose plus d’aucune attache au Libéria, ses parents étant décédés et son unique sœur vivant en Angleterre.

Signataires de la pétition, nous nous indignons qu’un simple divorce suffise à entrainer une perte du droit au séjour et une expulsion du territoire français. 

Nous demandons la libération et la régularisation immédiates de Patricia afin qu’elle puisse épouser l’homme qui partage son existence depuis deux ans et qu’elle poursuive sa vie familiale et professionnelle en France.



Signez la pétition !!!!


Urgent!!
 Ecrivez au Préfet du Tarn
 pour demander la libération et la régularisation de Patricia
et pour exprimer votre indignation!!!


Seul la Préfète du Tarn peut revenir sur cette expulsion programmée.


Fax Préfecture du Tarn : 05 63 45 60 20 

Mel Mme la Préfète : marcelle.pierrot@tarn.pref.gouv.fr

Madame la Préfète,

J’ai l’honneur de vous interpeller sur la situation de Patricia John, ressortissante de nationalité libérienne, actuellement retenue au centre de rétention de Cornebarieu.

Mlle John vit en France depuis 7 ans. A la suite de son divorce avec un français avec lequel elle a été mariée pendant plus de trois ans, elle a perdu son droit au séjour en France.

Depuis deux ans, cette jeune femme a refait sa vie avec un français. Le couple était d’ailleurs sur le point de déposer un dossier de mariage. Patronne d’un salon de coiffure très fréquenté à Castres depuis 3 ans, Patricia emploie actuellement une apprentie. Elle ne dispose plus d’aucune attache au Libéria, ses parents étant décédés et son unique sœur vivant en Angleterre.

Au regard de ces éléments, je vous demande par conséquent de renoncer à l’éloignement de Mlle John, afin de lui permettre de poursuivre sa vie privée et familiale en France, conformément à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

 

La Presse en parle

Article de la Dépêche du Midi

Publié le 16/04/2010 08:18 - Modifié le 16/04/2010 à 08:34 | Jean-Marc Guilbert

Castres. La coiffeuse du Libéria menacée d'expulsion


Placée en garde à vue avant-hier par la police de Castres, Patricia John, jeune coiffeuse originaire du Liberia est installée dans son salon de coiffure afro de la rue d'Empare depuis trois ans, a été transférée hier vers le centre de rétention des étrangers en situation irrégulière de Cornebarieux.

Au-dessus de sa tête plane un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière car ses papiers et notamment son titre de séjour en France ne sont plus en règle suite à son changement de situation matrimoniale. Dès hier, la mobilisation s'est organisée à Castres afin de lui venir en aide. Régis Alary, son compagnon castrais depuis deux ans explique : « On ne comprend pas. Patricia est en France depuis presque 10 ans. Elle a toujours travaillé d'abord à Paris. Quant elle est venue à Castres avec son ex-mari, elle a même travaillé comme maçon avant d'ouvrir son salon de coiffure il y a trois ans. Elle vient juste de prendre une apprentie et on est en train de préparer notre mariage. Il faut faire vite pour empêcher qu'elle ne soit renvoyée au Liberia, son pays avec lequel elle n'a plus aucun contact. »

Jeanne Jimenez, conseillère régionale (parti communiste) invite à une manifestation lundi soir à 18h devant la sous-préfecture de Castres : « Elle a été mariée pendant 8 ans avec un ressortissant Français avant de divorcer. Elle est installée dans notre ville, paye ses impôts et travaille. Elle n'est pas à la charge de la communauté française. Quel danger représente t-elle ? Aucun. »

Le MRAP (Nicole Meroni) et Castres à Gauche Vraiment (André Martinez) ont manifesté dès hier leur protestation tant sur le fond que la forme de son arrestation.

Il faut dire que Patricia John avait été arrêtée une première fois début avril, transférée au centre de rétention toulousain avant d'être remise en liberté. Pour Eric Maire, secrétaire général de la préfecture du Tarn : « Même si elle a été remise en liberté une première fois, le tribunal administratif a confirmé l'arrêté de reconduite à la frontière. Il ne s'agit pas de se précipiter. On va regarder ce dossier de près mais il semble bien qu'en l'état, cette jeune femme n'ait plus droit à un titre de séjour vu son changement de situation familiale. »

Jeanne Jimenez insiste cependant : « Il n'a pas d'urgence à la renvoyer dans son pays. Elle doit pouvoir être régularisée. Il faut traiter ce dossier avec humanité. »

Patricia John, originaire du Libéria et patronne d'un salon de coiffure rue d'Empare depuis 3 ans a été arrêtée et transférée sur le centre de rétention de Toulouse hier. Elle risque d'être renvoyée dans son pays d'origine mais son soutien s'organise.


Pourquoi est-elle sans papier ?

Patricia John disposait jusqu'à présent d'un titre de séjour en France car elle était mariée avec un Français. Depuis début mars, son divorce à été prononcé et, du même coup, elle ne peut prétendre à un nouveau titre. Elle n'a plus de passeport du Liberia. Son mariage avec son nouveau compagnon français est en préparation mais n'a pas encore été déposé officiellement.

07/04/2009

Le traitement des étrangers dans les Hautes Alpes

Mohammed El Haouhay, en camp de rétention depuis vendredi 28 mars attendait que soit décidé de son sort.
Présent en France depuis près de huit ans, il avait reçu de la préfecture des Hautes Alpes une fin de non recevoir à sa demande de titre de séjour en juillet 2008 et depuis, tentait de faire régulariser sa situation.
Soutenu par les syndicats, des personnalités politiques, des amis de Laragne et le collectif RESF-05, il avait choisi de médiatiser son histoire et l'inhumanité de sa situation pour tenter de faire revenir la préfète sur sa décision.
Mais rien n'y a fait, Mohammed a subi le traitement administratif, déshumanisé de son dossier. Soumis à la politique du chiffre, Mme KLEIN, préfète des Hautes-Alpes s'est montrée intraitable, implacable.
Pourtant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile prévoit dans son article L 313-11, 7° qu'une carte temporaire de séjour mention "vie privée et familiale" est délivrée de plein droit "à l'étranger ne vivant pas en état de polygamie, qui n'entre pas dans les catégories précédentes ou dans celles qui ouvrent droit au regroupement familial, dont les liens personnels et familiaux en France, appréciés notamment au regard de leur intensité, de leur ancienneté et de leur stabilité, des conditions d'existence de l'intéressé, de son insertion dans la société française ainsi que de la nature de ses liens avec la famille restée dans le pays d'origine sont tels que le refus d'autoriser son séjour porterait à son droit au respect de sa vie privée et familiale une atteinte disproportionnée au regard des motifs du refus..."
Vendredi 3 avril, une semaine après avoir été enfermé au centre de rétention de Marseille, Mohammed El Haouhay tentait un ultime recours auprès de la Préfecture. Il apprenait dans le même temps qu'il était sur la liste des partants pour dimanche 5 avril par bateau au départ de Sète. Mystérieusement, le samedi Mohammed El Haouhay n'était plus sur la liste. Peur d'une mobilisation, décision arbitraire de non-information ou décision de surseoir à son expulsion?
Jusqu'au dernier moment, Mohammed El Haouhay, n'a jamais su s'il allait partir.
Dimanche à 13h, il ne le savait pas, dimanche à 15h30 il ne répondait plus au téléphone. Il n'a pu prévenir personne. Personne n'a pu avoir confirmation de son départ.
Au non de quoi peut-on traiter quelqu'un ainsi?

04/04/2009

Mohamed, suite et fin ?

Nous étions une trentaine, rassemblés dans l'urgence, ce samedi à 16h30, devant la Préfecture de Gap.
En effet, en début d'après-midi nous venions d'apprendre que Mohamed, le travailleur sans papiers Marocain dont j'ai déjà parlé dans deux notes précédentes, devait être embarqué demain sur un bateau à destination du Maroc.
Mohamed a fait appel de la décision d'expulsion en fournissant de nouveaux éléments à l'appui de sa demande.

En ce samedi, il semble bien que Madame la Préfète et tout son staf étaient partis profiter du soleil, loin de Gap. Il n'a pas été possible d'obtenir quelque entretien que ce soit, malgré les demandes répétées et un blocage de la rue passant devant la Préfecture pendant une bonne heure.

A 18h00, la CIMADE ( qui suit le dossier à Marseille) nous informait que le nom de Mohamed ne figurait plus sur la liste des passagers du bateau en partance pour la Maroc, demain dimanche. Victoire ou simple manoeuvre de diversion de la part des autorités ?

Nous le saurons très vite.

27/03/2009

Mohamed a été arrêté !

La semaine dernière je vous parlais de l'action que nous avions menée en Préfecture pour faire libérer Mohamed El Hahoulay, travailleur sans-papier, à qui la Préfecture refusait de délivrer des papiers, arrêté par la gendarmerie de Laragne, dans les Hautes Alpes. Comme nous le craignions, il vient d'être de nouveau arrêté la nuit dernière pour être cette fois conduit au centre de rétention de Marseille.

Ce matin, très tôt, Mohammed est arrivé au centre de rétention administrative du Canet à Marseille. Dans la nuit, il a été arrêté par la gendarmerie de Laragne puis amené à Gap. Nous avons immédiatement pris contact avec le collectif RESF des Bouches du Rhône pour assurer un suivi sur place. Nous avons eu confirmation par la CIMADE, seule association encore habilitée par l'Etat pour rendre visite aux sans papiers enfermés, qu'il faisait bien parti des nouveaux arrivants. Il devrait, si les procédures sont respectées, passer devant le juge des libertés et de la détention pour statuer sur la légalité de la procédure. Nous restons mobilisés.

C'est l'écoeurement qui domine devant une telle inhumanité.

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique